GASTRONOMIE, Nice, RESTAURANT

SÉJOUR CAFÉ

Sept ans déjà que le séjour café a été créé à Nice et le succès est toujours au rendez-vous. Nous avons souhaité en connaître les raisons.

Avant tout une affaire de famille.
● C’est comme à la maison
● Un chef à la hauteur des espérances

● Une carte qui évolue

Avant tout une affaire de famille

Il existe dans cette famille des gênes culinaires indéniables qui se transmettent à tous les membres avec une règle d’or : servir du très bon. Il est vrai qu’un grand-père pêcheur de bars, une grand-mère, pour qui le homard n’avait plus de secret. Un père et une mère qui ont délaissé des situations confortables pour revenir à leurs premières amours : la restauration. Quiberon, Menton, Nice avec les Viviers, Renaud et Marilène Geille sont des exemples de réussite dans ce secteur si évolutif. (Photo de Marina)

C’est donc sans surprise que nous apprenons que Marina Geille abandonne sa carrière dans la communication à Paris pour créer avec ses parents le séjour café. Nous verrons dans un autre article que son frère Robin, n’échappe pas à la règle puisqu’il a créé « Mon Petit Café », tout juste à côté du séjour Café. Pour l’anecdote, le mari de Marina est chef !

Comme à la maison.

Marina nous accueille comme chez elle, d’ailleurs elle nous explique que le nom du restaurant a été choisi spécialement pour recréer une ambiance d’une famille qui reçoit ses amis dans leur séjour. De plus, l’agencement rappelle un intérieur de maison avec une alcôve bardée de souvenirs personnels qui mêlent les origines bretonnes de son père et la finesse de la décoration de sa mère, une Vénitienne.

Un chef à la hauteur des espérances.

Si l’accueil est parfait, il en est de même du chef Nicolas Mendjisky qui s’exprime avec passion pour illustrer ses créations. Son métier, il l’a appris avec un Maître rigoureux et exigeant Christian Plumail (une étoile ) . Ici, tout est bon et beau, le décor est aussi dans l’assiette, on ressent le désir de faire plaisir. Le chef est secondé par Victorien et Kamara.

Une carte qui évolue.

L’ardoise sert de carte. Chaque jour, elle évolue au gré du marché et propose entre 5 et 6 entrées 6 à 7 plats et 6 à 8 desserts. Une ardoise bien sympathique. Pour ceux qui sont pressés, la formule le séjour café express à 18 € uniquement à midi du mardi au vendredi. Nous avons été très satisfaits par nos choix, c’était succulent. Voici l’exemple de 2 cartes.

Parmi les desserts

Les affiliations.

Maîtres Restaurateurs qui attestent de la qualité et du respect de certaines règles de base pour la satisfaction du consommateur.
Collège Culinaire de France qui est une reconnaissance des pairs fondateurs de cette association qui fédère tous celles et ceux qui partagent les mêmes valeurs et les mêmes pratiques du métier d’artisan restaurateur.

Les réseaux sociaux : Marina reconnaît leur importance dans la restauration moderne. C’est un moyen de communiquer rapidement avec le potentiel local et international.††

Au fait, quand Marina décide d’aller au restaurant voici ses choix :

Son atavisme la conduit vers la proche Italie, San Remo ou Alassio et plus particulièrement au restaurant Lamberti, un restaurant italien d’un autre type surtout en novembre pour déguster la truffe blanche que l’on râpe à la demande. Adresse : Via Antonio Gramsci, 57, 17021 Alassio SV, Italie téléphone : +39 0182 642747

Peillon Restaurant les plaisirs de Romain Clavel pour une cuisine de terroir simple et authentique.2 Calada Dau Gourguet, 06440 Peillon     Tél. : 04 93 87 06 01 et 06 14 16 70 84 ouvert à déjeuner seulement sauf le mercredi

Sporting au bord de mer chez Micaela DOUX pour une cuisine sympa. En Face du 25 Promenade des Anglais 04 93 87 18 10

À la question quel est votre plat favori ? Il n’y a pas beaucoup d’hésitation chez Marina dont les yeux scintillent avec la réponse émue : le turbot beurre blanc.

SÉJOUR CAFÉ
11, rue Grimaldi – 06000 Nice
04 97 20 55 35 il n’est pas possible de laisser un message téléphonique, Marina s’explique « on préfère communiquer directement avec le client ».
http://www.lesejourcafe-nice.com/

PRO Paul et Raydo Obadia juin 2019
Photos PRO
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États Unis, GASTRONOMIE, Nice

WASHINGTON, l’étonnante

Après CHICAGO, direction WASHINGTON pour une visite familiale et touristique. Deux heures d’avion et nous atterrissons à Ronald Reagan, l’un des deux aéroports de la capitale.

Washington, dans le District de Columbia, souvent appelée Washington, DC, est la Capitale des États-Unis. Elle compte 702 455 habitants intra-muros et 6,2 millions avec son environnement métropolitain. Elle fut fondée en 1791 sur les rives du Potomac. L’architecture de Washington est marquée par une faible hauteur des bâtiments et d’importants espaces de verdure, la construction de gratte-ciel y est interdite. Les espaces à visiter sont nombreux, mais relativement concentrés. Nous en avons privilégié deux : d’une part, la Maison-Blanche avec tout à côté le National Mall, d’autre part le Cimetière d’Arlington. Puis nous avons continué notre découverte.

LA MAISON-BLANCHE et LE NATIONAL MALL

1- LA MAISON-BLANCHE : On ne peut aller à Washington sans passer devant cette si célèbre institution qui abrite le pouvoir des États-Unis. Nos deux premières impressions sont les suivantes : elle est moins imposante et effectivement très blanche. En tant qu’étranger, il n’est pas possible de visiter la Maison-Blanche, c’est rappelé sur le site de l’ambassade de France qui vous renvoie vers une visite virtuelle de cette institution qui date de plus de 200 ans. Le jour de notre visite, nous avons eu droit aussi à une manifestation.

2 – LE BÂTIMENT EISENHOWER DU BUREAU EXÉCUTIF : à proximité de la Maison-Blanche. On remarquera les deux canons qui ont été pris à la marine espagnole en 1898 après leur défaite face à la marine américaine.

3-LE BÂTIMENT DU TRÉSOR DES ÉTATS UNIS : il se trouve à l’arrière de la Maison-Blanche. C’est un édifice majestueux avec des colonnes sur les 3 côtés. Le bâtiment principal du Trésor a eu un impact considérable sur la conception des autres bâtiments du gouvernement. Ce fut l’un des plus grands immeubles de bureaux au monde. Il s’agit indéniablement d’un monument d’importance architecturale et historique permanente.
À proximité le centre historique et patrimonial vivant, bordé de nombreux musées, monuments et mémoriaux. Situé entre 2 autres incontournables de la ville, le Washington Monument et le Capitole il est dénommé le National Mall

4- LE WASHINGTON MONUMENT : est un obélisque de plus de 169 mètres de haut, inauguré le 21 février 1885 en l’honneur de George Washington, le premier président des États-Unis, et situé à Washington, D.C. fait de marbre, de grès et de granit, il est construit en maçonnerie. La visite de cet édifice reprendra en août 2019.
Les musées sont fort nombreux à Washington et vous aurez l’embarras du choix en fonction de vos centres d’intérêt. Voici le plus récent :



5 – LE MUSÉE NATIONAL DE L’HISTOIRE ET DE LA CULTURE AFRO-AMÉRICAINES :inauguré en septembre 2016 par le président Barack Obama et sa femme Michelle, ce musée traite l’esclavage, la ségrégation et la culture et le sport


6 – EN CONTINUANT VERS LE CAPITOLE : il existe de nombreux musées en fonction des centres d’intérêts de chacun.
HISTOIRE : sociale, politique, scientifique, militaire naturelle
ARTS : contemporain, moderne asiatique, africain, indien nord-américain
AIR ET ESPACE : la plus grande collection d’avions et de véhicules spatiaux du monde.

7- LE MGA SCULPTURE GARDEN : Une mention particulière pour cet emplacement en extérieur pour présenter plusieurs pièces de la collection de sculptures contemporaines. (Robert Indiana, Barry Flanagan, Sol Lewitt, Joan Miro.)

8- LE CAPITOLE ET SON CÉLÈBRE DÔME. Juste devant, le Mémorial Ulysses S. Grant honorant le général de la guerre de Sécession et Président des États-Unis. Concernant le Capitole, c’est le Président George Washington qui posa la première pierre de l’édifice au cours d’une cérémonie le 18 septembre 1793. C’est le siège du Congrès, le pouvoir législatif des États-Unis, comme notre assemblée nationale. C’est un mythique bâtiment 88 mètres de haut de 500 m de long pour une largeur de 400 m. Il représente souvent le symbole de Washington.

Le Capitole et devant le mémorial Capitaine Ulysses S. Grant

LE CIMETIÈRE D’ARLINGTON.

C’est l’un des plus importants cimetières. Plus de 290 000 personnes sont enterrées sur ce terrain, des anciens combattants de toutes les guerres américaines, de la guerre d’indépendance aux derniers conflits du XXIe siècle, guerre d’Irak ou d’Afghanistan, en passant par la guerre de Sécession, les deux guerres mondiales, la guerre de Corée et la guerre du Vietnam.

Le Cimetière est tellement grand que nous avons choisi le petit train pour faire le tour.
Un instant très émouvant, un arrêt à proximité de la tombe du président John Fitzgerald Kennedy, de son épouse Jacqueline Kennedy Onasis  et de deux de leurs enfants, Arabella Kennedy et Patrick Bouvier Kennedy. Une flamme permanente y brûle.

De nombreux mémoriaux sont érigés et dédiés à des êtres décédés tragiquement.  Parmi eux, citons 266 morts lors du naufrage du cuirassé USS Maine, ceux des navettes spatiales Challenger et Columbia. Les victimes de l’attentat terroriste contre le Pentagone le 11 septembre 2001; les 270 tués lors de l’explosion du vol 103 de la Pan Am au-dessus de Lockerbie en Écosse.

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GEORGETOWN

C’est le quartier très branché de la capitale qui était auparavant une ville, nommée en l’honneur du Roi d’Angleterre de l’époque, George II. Situé près de la rivière Potomac, Georgetown, est aujourd’hui l’un des quartiers les plus vivants et les plus connus de la ville. Avec ses boutiques colorées, ses restaurants et toutes les activités, c’est un endroit très agréable.

DEEP CREEK LAKE ET WISP

Nous quittons la ville pour rejoindre le chalet familial qui est à Deep Creek Lake. C’est un lac situé dans l’État du Maryland à environ 3 heures de route de Washington. Le lac s’étend sur une surface de 16 km2  et 111 km de rivage à une altitude de 750 m.

C’est l’Amérique profonde avec ses us et coutumes. De nombreux habitants ont également un résidence secondaire et forment des communautés qui se respectent.

Il n’est pas rare d’apercevoir des biches qui se restaurent près des habitations.
La spécificité de cette région, c’est d’abriter une station de ski. Wisp est une station hivernale qui culmine à 949 mètres, mais qui ouvre en hiver 34 pistes. En été, surprise, c’est un lieu très prisé pour le rafting et le kayak. En 2014 les championnats du monde de Canoë-kayak ont eu lieu sur le parcours artificiel. Particularité on arrive en tapis roulant, avant de plonger dans les eaux déferlantes.

LES RESTAURANTS

Quelques expériences de restauration.

1 – PUCCINI : en revenant de Wisp vers Chicago nous nous sommes arrêtés dans cet établissement situé en bordure d’autoroute, nous avons été plus séduits pas le cadre que par les plats servis qui ne nous ont laissé aucun souvenir. 12901 Ali Ghan Rd NE, Cumberland, MD


2- LUPE VERDE ; un bon restaurant italien, le service est sympathique et les plats sont corrects. Comme il faisait bon, nous avons pu dîner dehors. Nous avons aimé le Fritto Misto, les artichauts frits et les pâtes Cacio et Pepe. Les prix sont relativement raisonnables. 1401 T St NW, Washington, DC 20009,


3 – LE CHAT NOIR : bon restaurant américain d’inspiration française. Les plats sont simples mais goûteux, le plat du jour était bon. Le service est parfait. 4907 Wisconsin Ave NW, Washington, DC.

4 CIRCA : bon restaurant américain qui sert des plats variés est excellents. Nous avons bien aimé le bol végétarien ainsi que la salade César au poulet qui était parfaite. Le dessert au chocolat délicieux. Accueil très sympathique et service impeccable. 3010 Clarendon Blvd  Arlington, VA 22201

5 LA PIQUETTE : Restaurant incontournable.
De l’avis de Ton Sietsema critique culinaire au Washington post, cet établissement est l’un de ses huit restaurants favoris à Washington. Nous sommes d’accord avec lui, voici un très bon restaurant français si ce n’est le meilleur à Washington. C’est tout le temps plein et très bon. Le patron est le chef français Francis LAYRLE nous a confirmé que le choix des produits est essentiel dans la réussite de ce qu’il présente dans l’assiette. Francis a une grande expérience des États-Unis, puis qu’il est arrive dans ce pays en 1973 et a exercé pendant de nombreuses années à l’ambassade de France. Nous avons bien aimé les artichauts barigoule, la salade de crabe, le tartare de saumon, l’agneau simplement grillé ou le steak tartare. Les desserts sont également succulents. La carte des vins est courte mais sélective nous avons choisi un côtes-du-Rhône qui est un très bon rapport-qualité prix. Si vous souhaitez retrouver le goût de la très bonne cuisine française, 3714 Macomb St NW, Washington, DC 20016.

Voilà notre voyage touche à sa fin, après Chicago (tapez ici pour lire l’article), nous avons retrouvé Washington avec plaisir, car à chaque voyage nous découvrons des nouveautés. Pour terminer, deux images qui sont l’un des reflets de l’Amérique. Camion de pompier flambant neuf , Big moto et sa remorque Ainsi que le bonus vidéo avec notamment l’atterrissage sur Nice.

PRO Paul et Raydo Obadia mai 2019
Photos PRO

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Bonus vidéos

Devant la Maison-Blanche mai 2019
Une mini tornade à Washington
Atterrissage sur Nice La promenade des anglais
Art, États Unis, BIO, DECOUVERTE, GASTRONOMIE, RESTAURANT

Chicago la surprenante

Pour le premier voyage à l’étranger de l’année 2019, nous avons choisi les ÉTATS UNIS et notamment les villes de Chicago et Washington.

Nous voilà donc partis de Nice sur Air France en destination de Chicago via Paris. Nous atterrissons à l’aéroport international de Chicago dénommé O’Hare en hommage au lieutenant commandant Edward O’Hare, un as du vol de la seconde guerre mondiale.

Borne Interactive

L’arrivée est comme dans tous les aéroports aux EU, un peu longue, mais nous avons eu de la chance, car c’est le premier aéroport qui a mis en service des bornes automatiques de collecte de renseignements pour les informations voyageurs et douanières (APC). Très simple d’utilisation, car le choix de la langue de communication est la première question, puis la suite est très didactique.Taxi ou métro, nous avons opté pour un taxi pour aller directement à l’hôtel avec les bagages. Les hôtels sont nombreux, mais nous avons privilégié la situation géographique en plein centre du « Loop ». Le Loop est l’un des soixante-dix-sept quartiers de la ville de Chicago dans l’Illinois (États-Unis). Il est situé en bordure du lac Michigan, c’est le centre-ville et le quartier des affaires.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous aimons bien connaître le contexte historique de la ville.

Un peu d’histoire :

Chicago est située dans le nord-est de l’État de l’Illinois près du Lac Michigan, c’est la troisième ville des États-Unis par sa population. C’est une ville récente, car elle n’a pas 200 ans. Au commencement, il n’y avait rien, si ce n’est des étendues de marécages. Cependant, elle a eu un essor démographique fulgurant. En 1833, on ne comptait que 350 habitants, 4 470 en 1840, le million est atteint dès 1890. Aujourd’hui, Chicago compte 2 720 000 habitants, mais avec la population de la métropole, le Chicacoland, on atteint le nombre impressionnant de 9 500 000 habitants.

Trois dates importantes marquent l’histoire de Chicago :

Le grand incendie
  • 1871 le grand incendie de Chicago. Le bilan fut catastrophique pour la cité : 300 morts, 90 000 personnes sans abri, 30 000 immeubles et 8.6 km² de terrain détruits. Mais ce malheur a été un bienfait puisque Chicago devient un laboratoire pour l’architecture dont on constate jusqu’à aujourd’hui les effets.
  • 1893 : L’Exposition Universelle Colombienne ou foire mondiale de Chicago, fut tenue pour célébrer le 400e anniversaire de l’arrivée de Christophe Colomb aux Amériques.
  • 1933 : LExposition Universelle de 1933 avec comme devise « La science découvre, l’industrie applique, l’homme suit ». C’est la vitrine du progrès en marche de l’époque.

Chicago, notre découverte

La première journée débute sous le signe du soleil. Nous avions soumissionné notre candidature à Chicago Greeter pour bénéficier de l’expertise d’un guide bénévole qui aime parler de sa ville. https://chicagogreeter.com/ pour informations et inscription. Expérience à recommander, car cela vous permet d’entrer tout de suite dans Chicago avec de bonnes bases. Notre guide Ann Marie, qui parle un français irréprochable, nous avez posés quelques questions sur nos souhaits, afin de réaliser une visite adaptée pour une journée.

1 – LE MÉTRO AÉRIEN : Il a été crée depuis la fin des années 1890, juste après New York : le « EL », pour elevated lines. Le EL est tentaculaire, 8 lignes et 145 stations. Le réseau est l’un des rares du pays où l’on peut aller aux 2 principaux aéroports de la ville en métro. Un trajet unique : 2,50$, pass 3 jours 20$.
Nous avons pris le métro à la station Washington pour aller vers Old Town. Le parcours est aérien au milieu des immeubles et traverse la rivière de Chicago.

2 – OLD TOWN : Quartier d’accueil des immigrants allemands en 1850, Old Town (La vieille ville) est connue pour sa belle architecture victorienne, ses rues pittoresques et ses petites boutiques. On ne connaît pas l’origine de l’appellation Old Town.

3 -LE MARCHE BIO, LE GRENN MARKET CITY : situé au parc Lincoln, il se tient tous les mercredis et samedis de mai à octobre. Cinquante producteurs bio sont présents pour proposer leur production. Il y règne une atmosphère paisible et ça sent l’authentique.

4 – LE PARC LINCOLN ET SON ZOO : Lincoln Park est le plus grand parc public de la ville de Chicago, il s’étend en bordure du lac Michigan sur une longueur de onze kilomètres. C’est le plus grand parc de la ville et de plus, il abrite un zoo, des jardins que l’on visite gratuitement.

Dans le parc, en cherchant un peu, on découvre un étang dénommé Alfred Cadwell Lily pool. C’est est un havre de paix et de beauté, avec un tout petit peu d’imagination on se croirait devant un tableau de Monet.

5 – LE QUARTIER D’ASTOR ST : Après le Lincoln Park, nous prenons la direction de ce paisible quartier d’Astor street. c’est un quartier historique dont les nombreuses maisons datent du XIXe siècle, dans un style renaissance. C’était le quartier de la haute société où il fait toujours bon vivre.

Le Manoir original de Play Boy

le Manoir original de Play Boy. Qui ne connait pas le magazine Play Boy de la presse masculine américaine fondé à Chicago en 1953 par Hugh Hefner. Il est connu pour ses playmates et ses photographies érotiques. Situé au 1340 N State Pkwy, à chacun d’imaginer les scènes qui ont pu s’y dérouler.

6 – ARRET RESTAURATION AU 3 RD COAST : c’est le plus ancien café de la Gold Coast, de type restaurant américain avec un approvisionnement local. La carte est très diversifiée et chacun y trouvera sont bonheur, depuis les végétaliens aux amateurs de bœuf Angus. les salades sont copieuses et très bonnes. Nous avons passé un excellent moment.
1260 N Dearborn  Chicago

7 – LE THÉÂTRE DE CHICAGO : C’est l’une des fiertés des Chicagoans. Il était l’un des lieux les plus prestigieux du cinéma de 1925 à 1945. Lorsqu’il ouvre ses portes en 1921, le Chicago Theatre est aussitôt surnommé « the Wonder Theatre of the World ». Dans son style baroque clinquant, il est le premier d’une lignée de vastes, prestigieux et opulents théâtres destinés à s’implanter dans une centaine de villes aux États-Unis. 175 N State St, Chicago

8 – LE MILLENNIUM PARK : (littéralement « parc du millénaire ») est « Le » parc public de Chicago, situé dans l’ouest du Loop. C’est immense (99 000 m²), c’est grandiose et l’on pourrait résumer, c’est un jardin extraordinaire où l’on vient en famille pour découvrir un parcours architectural et artistique étonnant. L’ inauguration est relativement récente, le 16 juillet 2004, pour devenir un rendez-vous incontournable. Les trois principales activités sont :
Le pavillon Jay Pritzker, est un immense auditorium situé au centre du Millennium Park. Cette beauté métallique est le fruit de la conjugaison de l’art et de la science. 201 E.Randolph St., millenniumpark.org

Le Bean : inaugurée le 15 mai 2006 : La Cloud Gate (littéralement « Porte des nuages ») est une sculpture urbaine de l’artiste britannique Anish Kapoor située dans le Millennium Park dénommée  The Bean (« Le Haricot ») en raison de sa forme, son extérieur consiste en 168 plaques d’acier inoxydable polies soudées entre elles. Elle est haute de dix mètres, sa base mesure 20 m × 13 m, elle pèse 99,8 tonnes. Son aspect s’inspire du mercure liquide. Son extérieur poli reflète et déforme le panorama urbain de la ville. Les visiteurs sont invités à marcher autour et en dessous de l’arche haute de 3,70 m contenant une chambre concave appelée « omphalos ». Dans l’Antiquité classique, l’omphalos, est un symbole du centre du monde.

Crown Fountain se compose de deux tours de briques de verre d’une quinzaine de mètres qui se font face et s’élèvent au cœur d’un bassin à peine immergé, donnant le sentiment de marcher sur l’eau. Le créateur, Jaume Plensa a filmé des centaines d’habitants de Chicago, la plupart du temps, yeux fermés, bouche en « O ». Au bout d’un certain temps, un jet d’eau sort de la bouche. Très prisé par les petits et les grands.

9 – L’INSTITUT D’ART DE CHICAGO : Le 2e plus grand musée d’art des États-Unis est à Chicago. 300 000 œuvres, réparties sur plus de 100 000 m2 et admirées par plus de 2 millions de visiteurs tous les ans. The Art Institute of Chicago mérite bien sa place de 2ème plus grand musée d’art des États-Unis (après le MoMa new-yorkais) et peut être fier de ses collections datant de l’art byzantin à l’art moderne. La collection d’art moderne du musée est la troisème plus importante au monde, après celle du Centre Pompidou parisien et du MoMa new-yorkais. Une très belle et grande collection d’art impressionniste au monde. Les peintres français sont largement représentés.

10 – QUELQUES BELLES ŒUVRES ART DECO : Le Palmer Hôtel est un hôtel quatre étoiles de style beaux-arts de 1925 situé au cœur du centre-ville de Chicago.

11- L’ART DANS LA RUE :
The Picasso : En 1963, des architectes de Chicago tentèrent de convaincre Pablo Picasso de créer une sculpture. Picasso accepte, refusant les 100 000 dollars qui lui sont offerts et assure à Chicago que sa sculpture est un cadeau et envoie une maquette. Pour la petite histoire, Pablo Picasso n’a jamais mis les pieds à Chicago. Cette œuvre est située sur Daley Plaza. Érigée le 15 août 1967, beaucoup se demandent ce que cette sculpture de 15 mètres de haut et de162 tonnes est supposée représenter, car Picasso n’a jamais donné de nom à son œuvre.  Alors il m’est venu une idée : pourquoi pas la langue française n’apporterait-elle pas sa contribution. Si nous atteignons mille propositions, j’écrirai à la mairie de Chicago pour transmettre les réflexions francophones. Comme il faut commencer, je propose l’hippocampe ailé. Symbole de force et de pouvoir et de chance de pouvoir s’envoler si cela ne lui convient pas. (envoyez vos suggestions à pro@acomme.blog)

Monument à la bête debout de Jean Dubuffet , est une sculpture monumentale située à Chicago devant le James R. Thompson Center de Chicago. Réalisée en 1984, en polyépoxyde peint au polyuréthane, sa hauteur est de 9 m. Dubuffet a réalisé sa maquette en 1969.


L’artiste brésilien Eduardo Kobra est spécialisé dans les «murs de mémoire». Celui de Chicago, représente le musicien de blues légendaire, Muddy Waters, était l’icône parfaite pour ce mur monumental



12 – LA CROISIÈRE FLUVIALE ARCHITECTURALE : Ville magnifique Chicago est d’autant plus belle à admirer depuis les flots. La troisième plus grande ville des États-Unis est légitimement remplie de gratte-ciel, d’immeubles et de bâtiments en tous genres, de jardins et de monuments. Nous naviguons le long des trois bras de la rivière et nous profitons d’un point de vue imprenable sur près de quarante sites et monuments emblématiques de Chicago.

de gauche à droite:
Illinois Center, grand centre de bureaux et galerie commercial de Mies van der Rohe 1970.
360 North Michigan Avenue, 1923, ancien siège social d’une cie d’assurances.
333 North Michigan Avenue, 1928, bureaux;
derrière c’est la Tour Mather,
plus loin la Tour Lincoln , 75 East Wacker Dr 1928,

West Jackson Boulevard, Bridge Tender House

Dès 1840, ces petites tours étaient habitées par des gardiens pour permettre une surveillance sur la circulation fluviale et empêcher les visiteurs de se suicider. L’histoire de ces constructions et ponts est tellement dense qu’il existe un musée dédié : McCormick Bridgehouse & Chicago River Museum

13 – RESTAURANT ITALIAN VILLAGE : Situé au cœur du centre-ville de Chicago, cet établissement abrite trois restaurants. Une ambiance unique tant par le décor que par la musique typique. C’est le plus ancien restaurant italien de la ville, géré par une famille de trois générations axées sur les valeurs traditionnelles et un service irréprochable. Une très belle carte de vins. À notre goût, c’était moyen. 71 W. Monroe Chicago.

14 – Le Musée d’art contemporain de Chicago : fondé en 1967 (The Museum of Contemporary Art) connu sous les trois lettres MCA, se trouve près de la Water Tower Place dans le centre de Chicago. Depuis 1996, il se situe au 220 East Chicago Avenue dans le quartier de Streeterville, dans le sud du secteur de Near North Side. Nous avons été déçus car, le jour où nous l’avons visité, de nombreuses salles étaient fermées ou en préparation. Donc le nombre d’œuvres présenté était plus que restreint. En fait, nous avons compris que c’est un laboratoire d’expression pour des peintres modernes et que la consultation dépend de la programmation du Musée. Nous avons beaucoup plus apprécié l’institut d’art de Chicago.

LE JOHN SHEDD AQUARIUM

15 – LE JOHN SHEDD AQUARIUM : Les merveilles du monde marin dans un monument historique des années 20. C’est l’un des plus grands des États-Unis avec plus de 32500 animaux, répartis dans leurs milieux naturels et des millions de litres d’eau. Visite très intéressante pour les petits et les grands. Même si c’est grandiose, nous avons trouvé que pour certaines espèces le cadre de vie était plutôt restreint. 1200 S Lake Shore Drive Chicago SheddAquarium.org

« Man with Fish » par Stephan Balkenhol. Sculpteur allemand contemporain privilégie particulièrement des sujets tels que le corps humain ou animal. Construite en bronze peint et mesurant 4.90m de haut, l’œuvre représente un homme sans expression, enfermé dans une étreinte sans passion avec un poisson qui crache de l’eau de sa bouche. Cette sculpture se trouve devant le Le John Shedd Aquarium.

LE PLANETARIUM ADLER

16- LE PLANETARIUM ADLER : est un musée scientifique américain situé au 1300 S. Lake Shore Drive, dans la ville de Chicago depuis 1930, il s’agit du premier planétarium du continent américain. Nous avons assisté à la projection d’un film en anglais sur la conquête de la lune. La visite est relativement courte, mais intéressante par les objets exposés d’un passé si proche.

17 – LA TOUR 360 : (anciennement John Hancock Center) d’une hauteur de 344 m. Elle fut construite entre 1965 et 1970, et fut longtemps le plus moderne des gratte-ciels de Chicago. Il faut prendre les ascenseurs ultras rapides deux étages par seconde (32 km/heure), pour rejoindre l’observatoire au 94e étage où l’on peut admirer le panorama de la ville. Vous pouvez découvrir Chicago dans les 4 directions des points cardinaux. C’est magnifique, mais il faut être chanceux pour ne pas avoir la tête dans les nuages comme ce fut notre cas. Les Chicagoans l’appellent « Big John ». 875 N Michigan Ave, Chicago. Pour les amateurs des hauteurs, il existe un autre poste d’observation la tour Willis.

18 – RESTAURANT PELAGO : Excellent restaurant italien, tout est parfait: l’accueil, la décoration, le service ainsi que les mets servis. Une carte bien étudiée et un choix de vins, très intéressant et très diversifié en provenance de l’Italie principalement. 201 E Delaware Pl, Chicago, pas très loin de la tour 360.

19 – BLUE CHICAGO, depuis 1985, célèbre dans le monde entier, présente le meilleur du blues authentique de Chicago dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Situé au cœur du quartier des divertissements de River North, à proximité des hôtels et restaurants prisés, les fans de Chicago et du blues du monde entier peuvent vibrer tous les soirs. 536 N Clark St, Chicago. Dès 8 heures du soir, le club ouvre, nous avons payé 10 $ par personne en semaine. Attention, le club est interdit ou moins de 21 ans. Pas de réservations, le premier arrivé est le premier placé. Une serveuse vous propose de prendre un verre, 3 $ sans alcool ou 6 $ avec alcool. Une belle ambiance qui nous replonge dans les racines du jazz historique. Une très belle soirée.

20 -RESTAURANT PETTERINO propose une large carte d’inspiration italienne. Les convives de Petterino attirent les amateurs de théâtre, les professionnels, les avocats, les politiciens et plus encore. Sur les murs, les caricatures de tous les politiciens célèbres, des célébrités et des Chicago influents qui ont dîné. Beaucoup de monde, mais nous avons été moyennement satisfaits. 150 N. Dearborn Chicago.

Ancien bar d’Al Capone et La tour Trump

21 – L’ARCHITECTURE RÉSERVE bien des surprises, en nous promenant près de 175 N State St, Chicago nous avons eu la surprise de constater que, le building des Bijoutiers de 1926 avec au sommet le bar clandestin d’Al Capone (le Stratosphère Lounge), était à côté de la Tour Trump. Hasard ou effet d’optique…

Conseils :
Munissez vous d’un parapluie et une tenue chaude et de quoi bien vous couvrir car un jour il peut faire 10 ° avec du vent et le lendemain 30 °,
Contactez bien avant les Chicago Greeter pour bénéficier de l’expertise d’un guide bénévole qui aime parler de sa ville. https://chicagogreeter.com/ ,
Achetez via internet un pass Chicago Card sur le site https://gocity.com/chicago/fr et tout est expliqué en français, inscrivez-vous et attendez la dernière relance pour bénéficier du meilleur prix. Non seulement vous faites des économie, mais vous évitez beaucoup d’attente. La meilleure période est fin mai à octobre, après, il peut faire très très froid.

Conclusion : Nous avons adoré Chicago, cette ville est captivante, nous l’avons surnommée la Surprenante, il est vrai qu’elle nous a réservé de nombreuses surprises. Il nous reste encore tant de choses à voir.
Merci à Ann Marie, notre « greeter » qui a amorcé notre souhait de découvrir Chicago. Merci à Mathilde et son blog https://www.maathiildee.com qui nous a permis de mieux préparer notre voyage.

Acomme.blog le blog de Paul et Raydo Obadia, mai 2019
Photos : PRO Paul et Raydo Obadia

Bonus Vidéos

Du Blues à Chicago
Encore du Blues à Chicago
Chicago depuis la rivière

Pour lire La suite : WASHINGTON DC
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DECOUVERTE, GASTRONOMIE, HÔTEL, RESTAURANT, SPECTACLE

De la Provence à la Camargue

La découverte de la France est un régal pour les yeux et les papilles. Pour l’illustrer, nous avons décidé de faire un tour en Provence et de le prolonger jusqu’à la Camargue.

Direction les Baux de Provence avec notre première halte gourmande à La Cabro d’or. Cet établissement est situé dans le magnifique domaine de Baumanière.

Nous déjeunons sur la terrasse ombragée dans un environnement enchanteur. Les plats préparés avec soin par le chef Michel Hulin viennent compléter ce décor provençal.

Le chef, fils de pêcheur, est un passionné de la cuisine gastronomique et sélectionne ses produits auprès des producteurs locaux et veille à respecter toutes les saveurs provençales à la recherche du juste équilibre. Les menus proposés le midi, à 59 € et 85 € sauf dimanche et jours fériés. Sur la carte les plats préparés en partie avec le potager bio du domaine s’échelonnent de 17 € à 58 €.

Les entrées

Les Plats

Les desserts

Après cette halte bienfaisante, nous prenons la direction des Carrières de Lumières

Les vestiges de la carrière

Cet endroit est un bel exemple du recyclage d’un site dont voici l’histoire. Au début du 19e siècle, l’essor industriel est considérable et la construction de nombreux bâtiments (usines, entrepôts, gares…) requiert une forte demande pour « la pierre du midi » et donc ouverture de la carrière des Grands Fonds. Cependant, cette dynamique industrielle doit faire face à des innovations importantes telles que l’acier et le béton qui entraînent la fermeture de la carrière des Grands Fonds. La grande chance de ce lieu c’est le passage de Jean Cocteau qui, est émerveillé par la beauté des lieux et de son environnement, décide d’y tourner « Le Testament d’Orphée ». Ainsi la carrière trouve une nouvelle fonction qui se concrétise, en 2012, par une expérimentation surprenante menée par Culturespaces qui y a développé un concept novateur : AMIEX® (Art & Music Immersive Experience).

Carrières de Lumières : exposition Vincent Van Gogh et Japon rêvé

Le mot qui vient à l’esprit c’est immersion, car on est happé par les images qui couvrent toutes les parois de la carrière et l’on baigne dans le son qui l’envahit. Cela donne parfois une impression de tournis. Cette année, l’exposition est consacrée aux toiles de Vincent Van Gogh (1853-1890), génie ignoré de son vivant, qui a bouleversé la peinture. Cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux. En prime une projection sur le Japon rêvé.

Conseils : Pensez à utiliser la billetterie en ligne cela vous garantit un créneau horaire et vous évite de faire la queue. Prenez une petite laine, il fait frais et attention le parking juste en face est restreint, donc prenez vos précautions.

Un petit détour par Avignon

Dans notre périple, nous avions envie de revoir Avignon, son Palais des Papes et ses ruelles étroites. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Ô Papilles

Nous avons déniché un petit restaurant qui nous a séduits par son aspect, ses propositions et son concept. Situé 10 place des Châtaignes 84 000 AVIGNON 09 53 61 11 91 Mail: contact@opapilles.fr Site Facebook.

Ici, tout est fait maison devant vous. Les prix sont raisonnables, il faut compter entre 12 et 14 € pour les entrées, 18 à 22 € pour les plats et 8 € pour les desserts

Hôtel Le Vallon de Valrugues & Spa

Cet hôtel se situe à Saint-Rémy-de-Provence dans un parc superbe, les chambres sont spacieuses et l’environnement est exceptionnel. Le plus, un spa de 500 m² avec toutes les prestations qui s’y rattachent. 9 Chemin Canto Cigalo 13210 Saint-Rémy-de-Provence Tél. +33 (0)4 90 92 04 40  info@vallondevalrugues.com

Les Baux-de-Provence

Ce village, perché sur un éperon rocheux, est l’un des plus beaux de France. Pour y parvenir, il faut cheminer parmi les ruelles historiques jalonnées d’échoppes artisanales et de restaurants typiques

Le musée des santons

Pendant le parcours, une halte s’impose au magnifique musée sur la fabrication des santons qui sont mis en situation. On peut y admirer les santons habillés qui mesurent entre 20 et 50 cm et les santons d’argile fabriqués avec la terre rouge d’Aubagne et de l’ocre jaune.

Enfin, nous arrivons au sommet de la colline à 245 m pour admirer la situation exceptionnelle et du haut du château le panorama est sans limites. Dans cette immensité, on remarque la cohabitation entre l’olivier et la vigne.

Direction la Camargue

Sur la route vers Les Saintes-Maries-de-La-Mer, il faut prévoir deux haltes.

Le Moulin de Daudet : Le secret de Maître Cornille, la chèvre de Monsieur Seguin, la mule du pape ! souvenirs d’enfance qui resurgissent en arrivant dans ce lieu chargé d’histoire. La source d’inspiration d’Alphonse Daudet se dresse devant nous et nous imaginons avec nostalgie les lettres de mon moulin.

Abbaye de Montmajour : Sur le mont Major, les moines bénédictins ont fondé l’abbaye de Saint-Pierre en 948, mais il faut attendre, pour un bel essor, le XVIIe siècle avec la venue de la congrégation de Saint-Maur. Son patrimoine est riche en histoire notamment sur la vie des moines, ainsi que les tombes creusées à même la roche. Paysage magnifique de la tour fortifiée qui inspira Van Gogh.

Après ces haltes culturelles et historiques, direction Les Saintes-Maries-de-La-Mer.

Le lodge Saint Hélène

Le Lodge Sainte Hélène est le rêve de tout voyageur en Camargue : toutes les chambres donnent sur la presqu’île de l’étang des Launes. Une belle transformation, car cet ancien refuge pour chasseurs a été complètement réaménagé en chambres individuelles de haut niveau dans l’esprit de la Camargue. Les canards nous accueillent devant la porte de la chambre. Chemin bas des Launes 13460 Les Saintes Maries de la Mer Tel : +33.04.90.97.83.29 resa@lodge-saintehelene.com

Saintes-Maries-de-la-Mer

Lieu célèbre par les pèlerinages qui s’y déroulent notamment le 24 mai où Roms, Manouches, Tsiganes et Gitans arrivent des quatre coins d’Europe et même d’autres continents pour vénérer leur Sainte, Sara la Noire. Cette commune qui est la troisième de France a été construite autour de son église des XIe et XIIe siècles.

La poursuite de notre périple nous permet d’admirer la beauté sauvage des paysages camarguais.

Nous arrivons à L’Estelle, un hôtel de luxe avec l’esprit d’une maison d’hôte pour nous rendre au restaurant gastronomique situé près de la piscine avec une vue imprenable sur la Camargue. L’Estelle en Camargue Route du Petit-Rhône D38 F-13460 Les Stes-Maries-de-la-Mer Tél  +33 490 97 89 01 reception@hotelestelle.com

Les prix sont corrects eu égard au cadre luxueux de cet établissement, il faut compter 60 € à midi pour entrée, plat, fromage ou dessert.

Un beau souvenir d’une pause à Maussane avec Nicole et Claude

Notre voyage touche à sa fin et nous remercions nos amis Nicole et Claude qui nous ont accompagnés lors de cette découverte et nous vous disons à très bientôt pour de nouvelles aventures.

PRO Paul et Raydo Obadia avril 2019
Photos PRO et Nicole Grimaldi
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Pour lire la carte cliquer ICI

GASTRONOMIE, Nice, RESTAURANT

LE PLONGEOIR

Si vous cherchez un restaurant avec une situation unique exceptionnelle sur la mer, où la cuisine est raffinée et bonne et où le service est parfait, nous vous proposons de rendre visite à cet établissement dénommé le Plongeoir.

Situation et historique :

Cet emplacement n’a pas d’égal.Situé à Nice, BD Franck Pilate sur deux rochers surplombants la mer fait partie des lieux mythiques de Nice depuis 1862. Au commencement, deux constructions prolongeaient le restaurant la Réserve, un luxueux kiosque et une étonnante goélette en ciment baptisée « l’inflexible », les deux structures étant reliées par une passerelle. C’était l’endroit où il fallait être pour boire un thé ou assister à une soirée dansante.

La situation au la fin du XIXe siècle © Éditions Gilletta
Le Plongeoir par René Livieri

En 1941 « l’inflexible » subît des dommages et l’architecte René LIVIERI créa sur les deux rochers, un plongeoir ouvrage style Art déco sur trois niveaux avec un escalier très célèbre, ainsi qu’un restaurant de plage à la place du kiosque. Cet endroit devint le point de ralliement de générations de niçois. Les restaurants s’y succèdent. Jusqu’à ce que le site soit laissé à l’abandon voici quelques années.

Toutefois, il reste ancré dans la nostalgie des Niçois et parmi eux, Marc DUSSOULIER, un professionnel de la restauration, décide de redonner une nouvelle vie à cet endroit. Nous lui avons posé la question du pourquoi devenir propriétaire en créant un tel restaurant :  C’est un coup de cœur, mon emplacement préféré à Nice, c’est faire revivre ce lieu mythique datant des années Belle Époque, sur la mer.

Le plongeoir aujourd’hui

C’est ainsi que le 5 juin 2015, Le Plongeoir ouvre ses tables au public. Cependant, quelques erreurs de casting viennent contrarier le devenir de cet établissement jusqu’à ce que deux nouveaux arrivants viennent corriger le cap de ce restaurant sur l’eau.

Christophe Prosper et Marc Dussoulier

Tout d’abord, en mars 2017, Christophe PROSPER est nommé directeur du Plongeoir. Christophe est connu dans le monde de la gastronomie pour avoir fait une longue carrière au grand hôtel de Saint Jean Cap Ferrat, 25 ans dont 19 en tant que directeur du Restaurant Le Cap. De plus, Christophe PROSPER est formateur et transmet ses connaissances au CFA Paul Augier ainsi qu’à l’IAE.

Aujourd’hui, il est entouré d’une équipe dynamique et dont l’objectif et d’effectuer un service de qualité pour mettre en situation les plats préparés par le Chef Gregory MELANI et son équipe.

Gregory Mélanie et son second Arnaud

Gregory MELANI est le Chef de cuisine depuis peu. Sa carrière est jalonnée par la fréquentation de grandes adresses. Après des études au Lycée Paul Augier, Il travaille au Negresco, chez Issautier, puis second de cuisine au restaurant du cap, avec le MOF, Didier Anies. Celui-ci lui transmettra les principes immuables d’une grande cuisine et deviendra une source d’inspiration. Il est recruté comme second de cuisine au Plongeoir pour en devenir le chef, depuis 2019.

La carte

La carte comporte 3 entrées et deux compositions à partager, 3 plats et 3 desserts

À partager pour deux personnes

Tempura de Crevettes, Fleurs et crème de Courgettes, chutney de Tomates épicées
Antipasti du Plongeoir

Les entrées

Quinoa à la Carotte, caviar de Pamplemousse au Basilic, Œuf croustillant, crémeux de Courgettes

Plats et Suggestions du jour

Risotto Carnaroli crémeux, fricassé d’Encornets, tomates confites, olives et copeaux de vieux parmesan

Les formules de midi

Entrée + plat 29 €
Entrée + plat + dessert 34 €
Sauf Samedi-Dimanche et jours fériés

Pour presque tout savoir

Marc DUSSOULIER est aussi co-gérant avec les moines de Lerins pour la gestion du restaurant La tonnelle sur Île Saint-Honorat. Il n’a pas voulu nous confier ses restaurants de prédilection tant ils sont nombreux.

Christophe PROSPER est aussi Parrain bénévole à la mission locale 06 et ses restaurants favoris sont le comptoir du marché, le séjour café, la Chèvre d’or et bien d’autres.

Quant à Gregory MELANI, ses choix se fixeraient sur Olive et Artichaut, Les sens, le Bistrot du port.
Le restaurant le Plongeoir est ouvert de 10h00 à 18h00 tous les jours sauf le mardi de mi-mars à mi-novembre et le soir lorsque les beaux jours le permettent.
LE PLONGEOIR
60 boulevard Franck Pilatte – 06300 Nice
04 93 26 53 02 mail. contact@leplongeoir.com http://www.leplongeoir.com/
Photos PRO, Édition Gilletta, Le Plongeoir

Pro Paul et Raydo Obadia avril 2019

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GASTRONOMIE, Nice, RESTAURANT

CAFÉ PAULETTE

Le nouveau quartier branché de Nice commence à la Place du Pin à proximité du Port où de nombreux restaurants se sont établis et parmi eux le Café Paulette. Un étonnant établissement ouvert depuis plus de 2 ans de 8 h à 0h30

Le fondateur :

Le parcours atypique d’Arnaud FALLET est peu habituel dans la restauration. Né à Paris, il baigne dans le milieu culinaire. Ses grands-parents paternels sont des épicuriens qui dirigent une brasserie : « Le pourquoi pas ». Très jeune, Arnaud apprécie la « bonne bouffe ». Il a une adoration pour sa grand-mère qui est aux fourneaux, l’accompagne dans les marchés et passe une grande partie de son temps avec elle, dans la cuisine.

Cependant, ses parents déménagent à Nice et Arnaud suit le cursus à la faculté de droit pour obtenir une maîtrise en droit. Mais le chant des marmites lui manque et il crée sa première affaire à Villefranche-sur-mer, « Le Cosmo », dont il assure le management pendant treize ans.

Le besoin de changement devient une réalité, donc avec toute la famille il voyage aux États unis et sillonne la côte ouest avec un esprit pionner et une idée précise de réalisation d’un restaurant qui ne se concrétise pas. Toutefois, il en garde de nombreux enseignements.

Céline et Arnaud

De retour à Nice, on lui fait visiter une boulangerie, place du Pin. Arnaud et Céline, son épouse qui forment un couple de choc, imaginent déjà leur futur établissement. Ils font resurgir l’ancienne configuration et pressentent déjà que ce quartier semi-piéton possède un énorme potentiel.

Il reste à définir le style et baptiser ce nouveau lieu. Le style sera intimiste et à taille humaine. Le concept sera innovant : Un côté bistrot, un brin de coffee-shop, une belle dose de ferme auberge bio, et une formule de bar à tapas pour les soirs, avec toujours, le respect du choix du bon produit.

Quant au nom, Arnaud, rend un hommage à sa grand-mère Paulette, sa « deuxième mère » comme il l’appelle. Le Café Paulette est né. La déco est chaude, naturelle et la terrasse est un plus, très appréciable.

Les propositions

Dès huit heures du matin, vous pouvez faire un tour au Café Paulette pour déguster un vrai café de pure origine, accompagné de viennoiseries faites maison ou vous revigorer avec un jus de remise en forme. À partir du mois d’avril, une nouveauté, le salé fait sa rentrée et vous pourrez choisir un petit déjeuner complet, salé sucré composé de produits frais bio ou artisanaux.

À midi, c’est une autre affaire, à côté des fondamentaux, l’ardoise varie en fonction du retour du marché et des livraisons. Arnaud avec toute son équipe, met un point d’honneur à satisfaire toutes les exigences. Que vous soyez végétarien, amateur deviande ou poisson, vous trouverez votre bonheur toujours accompagné de ces délicieux légumes racines, cuits à basse température. Un régal.

L’après-midi, oblige, c’est l’heure du « Tea Time », pour déguster un thé, café ou chocolat accompagné d’une création maison. C’est un moment zen, de décontraction et surtout de plaisir gustatif.

Enfin le jour fait place au crépuscule et c’est l’heure du partage. Arnaud et Céline créent une ambiance très conviviale. Les assiettes composées de créations délicieuses, au format réduit à dessein, afin de vous permettre de découvrir à plusieurs les différentes saveurs préparées par le chef. Toujours à côté des fondamentaux, l’ardoise du jour pour coller à la saison. Un délice.

Il faut féliciter toute l’équipe de jeunes qui se trouve en cuisine. Ils n’ont pas la trentaine, mais ils ont déjà dans leur ADN, l’envie de créer et de bien faire. Le résultat est la conséquence de leur détermination. Un seul mot Bravo.

Nous avons tout aimé, mais plus particulièrement les légumes parfaitement cuits et les pommes de terre rôties à l’huile de noisette et accompagnées d’une sauce camembert.

Pommes de terre rôties à l’huile, sauce camembert

Et bien sûr, pour couronner le tout, des vins comme les bières sont sélectionnés en fonction de leurs provenances et de surtout de leur préparation, souvent bio ou artisanale. Le plus, certains soirs une ambiance musicale jazzy vient parfaire la panoplie de cet attachant établissement.

En conclusion, une belle adresse dont chaque produit à une histoire qu’Arnaud et Céline, se font un plaisir de vous raconter. Nous y sommes allés et nous y sommes retournés.

Au fait, quand Arnaud et Céline, décident d’aller au restaurant, voici leurs choix :
Le Canon 23 Rue Meyerbeer, 06000 Nice
la Mérenda 4 Rue Raoul Bosio, 06300 Nice.

Pour presque tout savoir

Café Paulette 15 Rue Bonaparte, 06300 Nice
04 92 04 74 48 contact@cafe-paulette-nice.com
https://www.cafe-paulette-nice.com/
https://www.instagram.com/cafe.paulette/

PRO Paul et Raydo Obadia Mars 2019
Photos PRO et Arnaud Fallet

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GASTRONOMIE, Nice, RESTAURANT

Chabrol Nice

Voici bientôt un an, le 29 mars 2018, la rue Bavastro à Nice comptait un nouvel établissement : Le Chabrol. Un de plus, allez-vous penser ? Vous faites fausse route, car ce restaurant est différent et propose vraiment une cuisine inventive et originale à un prix très raisonnable.

Les fondateurs :

Thibault Barbaza et Thomas Lemaire

Thibault et Thomas, deux copains, se sont bien trouvés pour réaliser ce pari réussi. Thibault a suivi le cursus de l’école hôtelière de Lyon et a terminé par l’institut Paul Bocuse. Thomas lui, est formé par un grand maître de la cuisine, Christian Morisset qui officie à Antibes, au Figuier Saint Esprit. Mais comme on ne résiste pas à l’appel du large, il poursuit sa formation, aux États-Unis, en Angleterre et en Australie.

Le nom et le lieu.

Au commencement, les deux compères cherchent un fonds de commerce à Nice du côté de la rue Delille, lorsqu’ils découvrent ce local rue Bavastro. Alors, aucune hésitation; le quartier du port de Nice compte de nombreuses créations culinaires réussies. Il faut baptiser ce restaurant et ils penchent pour « Chabrol » qui, au-delà de l’antique coutume, évoque la vieille France et la véritable bonne cuisine.

L’ardoise

Le chef propose des plats savoureux et inventifs et qui utilisent des matières premières de saison. Le soir, les suggestions, de l’ardoise vont par trois. C’est ce que les deux responsables appellent la « Pitance »

Nos choix ont été excellents et nous avons apprécié. Ces propositions évoluent, car tous les 15 jours, le chef change un ou deux plats.

La formule du midi à 13.90 € est exceptionnelle : une viande ou un poisson qui changent tous les jours avec un verre de vin et un café. Et s’il fait beau, vous pouvez être l’un des rares privilégiés à déjeuner en terrasse. Dans le cas contraire, vous pourrez découvrir un intérieur bien décoré avec de nombreuses illustrations.

Quand Thomas et Thibaut ne sont pas au Chabrol, ils aiment bien fréquenter les établissements suivants :
La Ratapignata : 63 avenue du Ray, 06100 Nice.
Olive et Artichaut : 6 rue sainte Réparate, 06300 Nice.
Lavomatique : 11 rue du Pont Vieux, 06300 Nice.
les Agitateurs : 4 rue Bonaparte intersection 9 rue François Guisol, 06300 Nice. (Cliquer ICI pour voir l’article de notre blog à ce sujet)

Conclusion : Une très bonne adresse, une remarquable bonne cuisine raffinée et inventive, une utilisation de produits frais et de saison, un accueil et un service très sympathique, un rapport qualité-prix inégalable. À pratiquer sans hésitation.

Pour presque tout savoir

Chabrol 13 rue Bavastro 06300 Nice
Tél. : +33 9 83 04 36 79
Site : https://www.le-chabrol-restaurant-nice.com/
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PRO (Paul et Raydo Obadia) mars 2019 Photos PRO et FB (JG)

GASTRONOMIE, ITALIE, RESTAURANT

ANTICA TRATTORIA GARIBALDI

VIA DELLA LOGGIA

Nous sommes retournés à BORDIGHERA en cette saison hivernale pour tester un autre restaurant typique : ANTICA TRATTORIA GARIBALDI. Après avoir pénétré dans la vieille ville, il faut rejoindre, sur la droite une ruelle étroite, la Via Della Loggia, pour dénicher cette trattoria, un restaurant italien simple, familial et bon. Nous sommes transportés dans un film italien des années 50.

LA MAMMA


L’histoire de ce restaurant ne date pas d’aujourd’hui, puisque la famille Muzzana dirige le restaurant depuis plus de 41 ans. Le patron, PIERO, un passionné de la restauration, a donné la responsabilité des fourneaux à sa femme ELVIRA, la cheffe, que l’on nomme la mamma. En salle, les enfants accueillent et servent avec passion la cuisine de la mamma. l’authenticité est toujours la source de l’ inspiration culinaire et les matières premières sont sélectionnées avec soin pour préparer une bonne cuisine sans artifice.


l ‘établissement a conservé certains détails de son ancienneté, le plafond, les arches, le sol en terre cuite, la fresque gigantesque, tout cela vous plonge dans un réalisme italien saisissant.

UNE DES SALLES

Devant la trattoria, nous découvrons une grande ardoise avec les propositions écrites à la craie avec application. À l’intérieur, les tables sont recouvertes de nappes de couleur jaune orangé, et les chaises bistrots complètent le décor.
Pour conserver cette véracité, vous pourrez découvrir la liste des propositions telles qu’elles figurent sur l’ardoise ainsi que nos choix en image.

ANTIPASTI

ANITPASTO MIX MARE (Calamars farcis, brandade, seiches)
ACCIUGHE NOSTRANE (Anchois marinés)

PRIMI PIATTI

SPAGHETTI COZZE E VONGOLE ( Spaghetti aux moules et palourdes)

SECONDI PIATTI

FRITTO MISTO DEL GOLFO (Friture du golfe)

DESSERTS

MERINGUE PANNA COTTA STRUDEL

Nous avions choisi comme vin le Dolcetto d’Alba (La fusina) que nous recommandons tout particulièrement.

En conclusion, une belle escapade, pas très loin de la frontière, un dépaysement garanti et surtout un rapport qualité prix exceptionnel. Cet établissement mérite un détour.

Pour tout savoir :

Antica Trattoria Garibaldi, Via della Loggia, 5, 18012 Bordighera IM, Italie
Tél : +39 0184 262415
http://www.anticatrattoriagaribaldi.it
Mail :postmaster@anticatrattoriagaribaldi.it

PRO Paul et Raydo Obadia mars 2019
Photos PRO

BRETAGNE, RESTAURANT

BREST ET SA RÉGION

Nos amis Nicole et Claude nous avaient demandé de les accompagner à Brest pour nous faire découvrir ce magnifique territoire. Un de leurs amis, Didier, un passionné et un conteur extraordinaire, nous a fait aimé et apprécié sa région !

Arrivés de Nice sous le soleil, nous commençons à découvrir Brest profondément refaçonnée par les séquelles des deux grandes guerres.

Celle-ci a été pratiquement toute reconstruite, les rues sont larges et l’architecture rectiligne. Nous logions dans hôtel Océania, très agréable, situé en centre-ville, rue de Siam, la rue centrale qui permet d’apercevoir la rade depuis l’hôtel de ville.

Brest la rue de Siam

Nous descendons vers l’embouchure de la Penfeld qui coupe la ville en deux. Le château médiéval de Brest impose par son architecture et abrite la Préfecture Maritime. De l’autre côté, la Tour Tanguy, tour médiévale du XIVe siècle retrace Histoire du Brest d’avant-guerre.

Le château de Brest Le Pont de Recouvrance

Au centre, le pont de recouvrance a la particularité d’être un pont levant. Sur la droite l’arsenal de Brest est imposant et témoigne du glorieux passé naval de cette cité.
Avant de faire notre premier dîner, nous découvrons le coucher de soleil sur la rade de Brest.

La Rade de Brest

Difficile de réserver une table pour cinq, le soir de la Saint-Valentin, cependant nous avons trouvé notre bonheur au restaurant qui jouxte l’hôtel, le Nautilus. Au menu, une étonnante salade César au Homard et des coquilles saint-jacques de la rade et le traditionnel cabillaud.

Quelques spécialités du NAUTILUS

Carte de notre séjour

Nos étapes en Bretagne dans l’ordre chronologique de notre séjour.

Saint-Pol-de-Léon (2)

Nous voilà partis en direction de Saint-Pol-de-Léon, une région très agricole qui fut une ancienne cité épiscopale avec de nombreux édifices. La Chapelle Notre-Dame du Kreisker est la porte d’entrée de la ville épiscopale, son clocher (de 78 m de haut) est l’un des plus haut monuments gothiques de Bretagne.

La Chapelle Notre-Dame du Kreisker

Puis nos pas nous mènent à la Cathédrale Saint Paul de Léon. Au-delà de son intérêt architectural. La cathédrale abrite une multitude de curiosités artistiques et insolites.

Après tant d’émerveillements, il est temps de se restaurer à la POMME D’API.
Jérémie Le Calvez et Jessica Chelala sont Chef et Hôtes de ce magnifique restaurant où la cuisine est subtile, savoureuse et excellemment présentée.

Nous avons sélectionné dans ce restaurant 1 étoile :
Pour commencer : le tartare de Saint-Jacques, chou fleur, Caviar ou Saint-Jacques, risotto, épinards, truffe, jus de bardes. Pour les plats Saint-Pierre, courges, sauce homardine et Ris de veau, purée de châtaigne, légumes racines

Coquilles Saint-Jacques avec risotto ou en tartare
Saint-Pierre, courges, sauce homardine et Ris de veau purée de châtaigne

LANDERNEAU (3)

Après ce bon repas, direction Landerneau, Aux Capucins. C’est très émouvant de pénétrer dans cet espace qui fut jadis le lieu culte de « l’épicier de Landerneau », Édouard Leclerc. Aujourd’hui cet emplacement est devenu un lieu culturel pour accueillir des expositions. Lors de notre passage, nous avons pu admirer les œuvres de l’américaine MITCHELL et du canadien RIOPELLE, un couple dans la démesure, qui sont des protagonistes de l’art abstrait, aussi dit « art informel« .

Mitchell (sans titre) Riopelle (sans titre)

De retour à Brest, nous prenons la direction du port de plaisance.

Le port de plaisance de Brest

Sur le quai TARBALY , nous découvrons une belle initiative, une série de plaques avec les empreintes des mains des marins les plus célèbres.

Loic Peyron Florence Arthaud Olivier de Kersauson

Brest le shopping insolite

De nombreux établissements proposent leurs spécialités. Le comptoir exotique Marcel Kerjean à la rue de Sian est prodigieux et incontournable, à visiter absolument. On peut faire le tout du monde en quatre-vingts épices rares et subtiles, sans oublier les pâtes ou fruits confits, des alcools inconnus ou autres décorations insolites.

Kerjean, une caverne aux surprises.

O’Zinc

O’ZINC

Voici un bistrot très sympathique où l’on déguste une cuisine raffinée et qui change tout le temps. Dans la vitrine une mobylette blanche plante le décor. La responsable, Stéphanie, Maître restaurateur, veille sur le principe de base : des produits frais et du fait maison. Résultat, c’est délicieux avec envie de revenir.

La formule du midi à est 20 € pour une entrée-plat-dessert. Nous avions craqué pour une mousseline de chou fleur parfumée à la noisette et truite fumée, un croustillant de chèvre à la confiture de figues et une Poêlée d’oreilles de cochon à l’ail et au persil.

Croustillant de Chèvre Mousseline de chou fleur Oreilles de cochon

Pour les plats, un filet de merlu, mousse de chorizo et légumes du jardin et un pot-au-feu de la chine du nord.

Filet de merlu mousse de chorizo et légumes Pot au feu de la chine du nord
Riz Olé

Pour le dessert il faut goûter le « Riz Olé » au caramel laitier, un délice. Mais le clafoutis aux poires est délicieux, de même que le moelleux au chocolat, crémeux pistache…

Les Capucins

Les Ateliers des Capucins sont des bâtiments de l’Arsenal de Brest, construits au XIXe siècle. Rétrocédés à la Ville de Brest en 2009, c’est le nouveau lieu de culture et de vie. Très bel espace, ou l’on peut accéder par le téléphérique qui domine l’estuaire de la Penfeld.

l’estuaire de la Penfeld depuis les Capucins
Les Capucins Intérieur Extérieur
Rue Saint-Malo

Des capucins, on peut faire une balade à pieds pour admirer les vues magnifiques de ce quartier, mais surtout faites un tour par la rue Saint-Malo, la seule rue contemporaine de la Révolution à avoir été épargnée par les bombardements.

La Pointe du Petit Minou (4)

Une belle destination pas très loin de Brest pour admirer le phare du Petit Minou qui indique aux bateaux désirant se rendre à Brest la route à suivre pour entrer dans la rade. Avant le phare , une belle fortification, le Fort du Minou qui permettait de contrôler le goulet de Brest. Avant de regagner Brest une halte s’impose au Fort du Dellec.

La crêperie « le Blé Noir ».

Dans le bois de Kéroual, en pleine nature, se trouve une authentique crêperie, le Blé Noir. il faut distinguer les galettes au blé noir en général pour le salé et les crêpes au froment pour le sucré. Certains jours, vous pouvez déguster le kig ha farz (sorte de pot-au-feu breton).

La Crêperie Le Blé Noir Attablés avec une bonne bouteille de cidre

Le marché du dimanche à Brest

Ce très beau marché a lieu toute l’année le dimanche de 8h à 13h à la rue de Lyon. Les étals sont nombreux et très variés, on y trouve des légumes et fruits, des spécialités régionales et exotiques.

Le Kouign-Amann de Douarnenez Le véritable cochon de Bretagne

les produits de la mer ou de la terre sont représentés par de producteurs ou des pêcheurs.

Les Coquilles de la rade en direct du pêcheur les Huîtres N° 0 à 4 € le kilo

De nombreux traiteurs proposent leurs spécialités, et il est difficile de résister à tant de sollicitations olfactives.

Les traiteurs en action.

De plus La Halle Saint-Louis et ses 14 commerçants complètent cette offre comme la boucherie Meat CoutureAndriy Maximov vous propose de vous faire déguster, sur place, la viande de votre choix. Après avoir acheté votre pain à La Maison du boulanger, une halte s’impose à la Brûlerie de Léon, pour y déguster un merveilleux café selon votre goût.

La pointe Saint Mathieu (5)

Nous avons tous les ingrédients qui constituent l’image de la Bretagne , les falaises abruptes, les vents, la mer, un phare et les ruines d’une ancienne abbaye. Il n’en faut pas plus pour nous sentir réellement en Bretagne.

La pointe Saint Mathieu

L’abbaye Ar Manati fut construite en plusieurs étapes du roman au gothique et l’entrée majestueuse date de 1672. Elle connut bien des vicissitudes (guerres, incendies), mais les moines bénédictins y vécurent jusqu’à la révolution.


Le phare Saint-Mathieu, face à la mer d’Iroise, du haut de 37 m (58 m au-dessus du niveau de la mer), signale la route à suivre pour entrer dans le goulet de Brest. Si le phare est ouvert, vous pouvez gravir les 163 marches pour y découvrir un panorama à 360 ° sur la mer Iroise.

Porspoder (6)

Parmi les nombreux étoilés du département du Finistère, Le Château de sable. Aux commandes, le chef Anthony Hardy donne une priorité absolue aux produits de Bretagne, les Couteaux de plongée, crémeux à l’ail, salicornes et caviar Sturia sont un régal pour les yeux et les papilles. Pour les fins connaisseurs, le cœur de ris de veau est un très bon choix.

Couteaux de plongée, crémeux à l’ail Cœur de ris de veau zitas gratinées

Si vous aimez le pigeon, aucune hésitation, la cuisson est parfaite, de même que le cabillaud cuit basse température ou pour les végétariens, le risotto d’artichauts à la truffe melanosporum.

Cabillaud basse température Pigeon de Plounéour-Ménez

PORTSALL

Après une ballade vivifiante aux alentours du Château de Sable, nous prenons la direction de Portsall. Cette petite ville côtière est très célèbre pour la plus grande marée noire du XXe siècle. En effet, c’est à 1100 mètres du phare Corn Carhai que l’Amoco Cadiz s’échoua le 16 mars 1978. L’ancre brisée est exposée sur la jetée.

  Portsall l’ancre brisée ( 20,5 tonnes) de l’Amoco Cadiz

CRABE MARTEAU

Impossible de quitter Brest, sans une halte au plus typique des restaurants brestois. Situé au port de commerce dans l’un des plus vieux bâtiments du port (1870) . Le décor est très rustique, les tables en bois sont recouvertes de papier journal où trône une planchette avec un maillet. À vos pieds, un seau destiné à recueillir tous les déchets.

Serviettes tabliers obligatoires

Le concept est simple : le crabe pêché sur les côtes voisines est livré toutes les nuits au restaurant. Son poids varie entre 800g et 1 kg , il est accompagné de différentes sauces et de pommes de terre bio. Le principe : fraîcheur et authenticité.

Pétoncles noires farcies Velouté de potimarron et topinambour au crabe

Le Crabe Marteau, c’est aussi au rythme des marées et des saisons, les poissons d’Iroise, les Ormeaux de Molène, les Saint-Jacques et les pétoncles noires de la rade de Brest, les huîtres plates sauvages de la rade. Vous pouvez commander le crabe marteau (le crabe est entier) ou un demi-crabe avec, selon le grade, 6 huîtres creuses pour le capitaine, 6 huîtres plates pour le commandant ou 300 grammes de langoustines pour l’amiral. C’est donc un moment convivial et inoubliable avec un rapport qualité-prix convenable.

Notre séjour s’achève et nous remercions bien sincèrement nos amis Nicole et Claude qui sont les incitateurs de cette escapade. Une mention particulière pour Didier, un Breton d’adoption, qui nous a fait partager l’amour de sa région, et en tant que fin gourmet, les lieux où l’on apprécie la bonne cuisine!

PRO Paul et Raydo Obadia février 2019
Photos PRO

BAR, GASTRONOMIE, Non classé, SPORT

COUCHEVEL EN RAQUETTES

Dans cet article, nous souhaitons vous faire partager notre voyage à Courchevel. Nous avons rejoint les familles Paillon et Janni, nos amis très proches et les deux filleuls de Raydo Sacha et Sam Paillon.

Nous avions décidé, après le ski de piste, de découvrir la pratique des raquettes. Nous nous sommes adressés à « Raquettes Évasion » qui nous a mis à disposition un moniteur, Georges Reychler, un personnage fabuleux qui en plus de ses qualités pédagogiques, est un naturaliste et un grand photographe professionnel.

Contrairement au ski, l’apprentissage des raquettes est rapide pour devenir opérationnel très rapidement.

La raquette s’adapte très facilement sur les après-ski ou chaussures de randonnée imperméables, le pied doit être libre. Pour compléter le tout,  une paire de bâtons et nous voilà partis.

La Prairie de Praslin.

Quel bonheur, pour commencer c’est facile, et l’initiation rapide. Nous découvrons en peu de temps la joie de se faire sa trace dans la poudreuse.

Magnifique, c’est parti…

Le bon conseil : pratiquer de petits pas et aller à son rythme, quelle que soit la nature du terrain.

Quelle joie de faire sa trace !

Le paysage de la porte du Parc de la Vanoise est magnifique  Au détour d’un chemin, nous repérons une ancienne fruitière où l’on produisait le fameux Beaufort. Une table a été dressée avec une nappe neigeuse un peu épaisse pour une pause bienfaisante.

La table est mise
La pause avec Georges, notre accompagnateur

Les Cottilles de Méribel

En route vers les cottilles de Méribel
En observation…

C’est avec un réel plaisir que nous entreprenons cette balade où nous allons apprendre à utiliser les cales de montée pour moins nous fatiguer. Mais, le meilleur, c’est de reconnaître les traces laissées par les animaux. Une surprise de taille lorsque nous rencontrons deux chevreuils, instant sublime et inoubliable. Puis nous admirons le panorama sur Méribel et notre accompagnateur, Georges, est intarissable sur les monts et vallées de notre environnement.

Sur les traces des chevreuils

Champagny la Vanoise

LE BOIS DE CHAMPAGNY LA VANOISE SOUS LA NEIGE

Nous arrivons au lieu-dit le Bois de Champagny la Vanoise sous une neige qui tombe abondamment, accompagnée d’un vent soutenu. Georges décide une visite du bourg avec une explication sur la disposition du village et l’inclinaison des toits en fonction de la neige et du vent. Nous retenons un grand principe, sauf tempête, toujours oser, car la récompense est au bout du chemin.

APRÈS LA NEIGE LE BEAU TEMPS ET NOUS VOILA REPARTIS

En effet, l’après-midi les flocons s’arrêtent pour laisser place au soleil. Alors nous chaussons nos raquettes et Georges nous permet d’observer les bouquetins à la recherche de leur nourriture. Les mâles sont séparés des femelles, puisque la saison de la reproduction est terminée.

OBSERVATION DES BOUQUETINS

Le Praz

Belle promenade d’observation de l’environnement pour remarquer la différence entre épicéa et mélèzes et surtout examiner la nature pour reconnaître les couloirs d’avalanche : la forêt constituée d’arbres plus que centenaires laisse la place à un espace relativement dénudé, car dans le temps une avalanche a eu lieu et a tout emporté sur son passage. Notre balade nous permet de découvrir un panorama de l’environnement à nous couper le souffle. Notre périple se termine au village le Praz avec la visite du tremplin olympique très impressionnant.

VUE SUR BOZEL ET SES ENVIRONS
Raydo et Georges

Côté neige, notre séjour fut une réussite due à RAQUETTE EVASION qui nous avait délégué Georges, notre accompagnateur qui nous fait aimé les raquettes et surtout appris à observer la nature. Il a nous fait bénéficier de ses talents de photographe, puisque la plupart des photos de ce chapitre ont été faites par lui.


Les restaurants de notre séjour

Au cours de notre séjour, nous avons fréquenté quelques restaurants que nous vous présentons ci-dessous :

Sur les pistes

Le YANAÏ

Une cuisine venue d’ailleurs légèrement épicée et goûteuse qui permet de s’évader dans un décor très raffiné. Récemment ouverts, les concepteurs méritent la réussite. Nous avons apprécié. LE YANAÏ Route de la Tania émail contact@leyanai.com http://leyanai.com téléphone +33 (0) 479 041 211 73550 Méribel les Allues (une navette permet de regagner les remontées pour rejoindre Meribel et Courchevel )

TAJINE DE POULET AU CITRONS CONFITS

Le refuge du bois Champagny le Haut

C’est un refuge typique pour découvrir une bonne illustration de la cuisine locale riche en calories et raisonnable en prix. En plus, nous avons été agréablement surpris par une décoration constituée d’objets hétéroclites témoins de notre temps. Rue Michel Ruffier-Lanche Le Bois — Champagny le Haut 73350 Champagny-en-Vanoise refuge.lebois@vanoise-parcnational.fr

LE REFUGE, ON MANGE LOCAL DANS UN MUSÉE

Le Bistrot du Praz

Nous étions au Praz lieu hautement symbolique avec son tremplin olympique, et nous avons été attirés par cet établissement dont l’accueil chaleureux et la carte est très alléchante. Notre choix se porte sur le plat du jour très bien cuisiné et très goûteux. Nous avons terminé par de très bonnes glaces maison. Bon rapport qualité-prix. Le Bistrot du Praz Rue de la Chapelle 73120 Courchevel le Praz +33 (0)4 79 08 41 33
contact@bistrotdupraz.fr

LE PLAT DU JOUR

À Courchevel

Mama Mia

Nous avons aimé ce restaurant, typiquement italien. L’accueil est très agréable, la cuisine authentique et savoureuse. Nous y sommes allés et revenus pour déguster d’autres spécialités. Pour une grand faim et un des plats les plus réputés, choisissez la véritable Milanaise de côte de veau panée, roquette, tomates Cerises et Grana.

LA CÔTE DE VEAU À LA MILANAISE

Le Polar Café

C’est le rendez-vous chaleureux et décontracté aux pieds des pistes si l’on veut manger vite, bien, frais, fait maison, voici une adresse qui vous donnera satisfaction. Cela change tous les jours, la salade, la tarte, la pâtisserie auxquelles il faut rajouter les grands classiques, sandwichs, et autres plats salés. Leur point fort, les pâtisseries exceptionnelles et les chocolats viennois à tomber Rapport qualité-prix assuré. LE POLAR CAFÉ LA CROISETTE COURCHEVEL +33 6 66 31 95 25

LE POLAR CAFÉ, TOUT EST FAIT MAISON

LE TREMPLIN

C’est le restaurant incontournable de Courchevel. Situé en plein centre de la station, c’est l’établissement qui propose une carte inventive entre tradition et modernité, très fournie en produits de la mer, mais les autres mets sont aussi présents. On peut manger selon son appétit et boire selon ses moyens, car la carte des vins est très riche, puisqu’ on y trouve aussi bien un Romanée- Conti de 1961 qu’un vin blanc d’Apremont. LE TREMPLIN La croisette, 73120 Courchevel 04 79 08 06 19

LE TREMPLIN

En conclusion, un très beau séjour qui nous a fait découvrir et aimer la pratique des raquettes dans des conditions exceptionnelles grâce à Georges Reychler de Raquette Évasion.

Raquette Évasion + 33 6 80 33 56 11 http://www.raquette-evasion com

PHOTOS Georges Reychler SITE : www.rando-photo-montagne.fr 06 74 31 73 83

PHOTOS PRO (PAUL ET RAYDO OBADIA) FÉVRIER 2019