Art, États Unis, BIO, BRETAGNE, CANADA, CANCER, COURS SALEYA, DECOUVERTE, GASTRONOMIE, HÔTEL, JAPON, MEDECINE, Nice, PORTUGAL, RESTAURANT, SANTE

acomme.blog fête ses 3 ans

Comme le temps passe, déjà trois ans que nous avons commencé à écrire notre premier article. En guise de gâteau d’anniversaire, nous avons pensé réaliser un « spécial trois ans » avec les articles qui sont toujours consultés. Notre plus grande surprise réside dans le fait que les lecteurs sont issus d’une centaine de pays. Pas un jour sans consultations. En tant que concepteur d’un site gratuit, c’est notre plus belle récompense. Merci beaucoup pour votre fidélité.

Pour vous donner un aperçu de nos articles, nous avons repris la classification en quatre secteurs et présenté les contenus pas ordre alphabétique, avec une image, un commentaire et un lien pour accéder au contenu, si le cœur vous en dit.

L’article le plus lu

Chaque semaine cet article est consulté :
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Les voyages

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Toujours à Tokyo pour les temples en centre-ville
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Direction Kamakura à Daibutsu, le grand Bouddha
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Le Portugal

À la découverte de Lisbonne.
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Vers l’ouest les circuits Adraga et Sintra
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L’estuaire du Tage avec le Cristo Rei
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Les transports à Lisbonne
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Au sud du Portugal Faro et ses environs dans la région de L’Algarve et son immensité.
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La France

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Les restaurants

ANTICA TRATTORIA GARIBALDI, une trattoria dans un décor de Federico Fellini à BORDIGHERA. Pour lire l’article, cliquez ICI.

CAFÉ PAULETTE à Nice, un restaurant pas comme les autres. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Chabrol Nice, à découvrir pour la « Pitance » d’un nouveau genre. Pour lire l’article, cliquez ICI.

DAME NATURE, le restaurant Bio-gourmand à Saint-Laurent-du-Var. Pour lire l’article, cliquez ICI.

L’ATELIER D’ÉMILE, sur le port de BEAULIEU SUR MER, une création de l’ « AFRICAN QUEEN ». Pour lire l’article, cliquez ICI.

LE LASCAR le bar à cocktails, bar à tapas avec cuisine bistronomique. Pour lire l’article, cliquez ICI.

LE PLONGEOIR, le restaurant à Nice, les pieds dans l’eau. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Le Séjour Café Nice, quand la bonne cuisine, fait alliance avec une excellente cuisine. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Les Agitateurs Nice, quand 3 anciens de l’Institut Paul BOCUSE se rencontrent, l’innovation est au rendez-vous. Pour lire l’article, cliquez ICI.

La Belle Étoile dans les ruelles de Villefranche-sur-mer, de très bonnes compositions sans gluten. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Oh ce Cours, sur le cours Saleya à Nice, Marie-Thé, étale son savoir-faire de spécialités niçoises. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Ostéria Magiargé Vini e Cucina à Bordighera, c’est la vraie cuisine italienne dans un décor de cinéma. Pour lire l’article, cliquez ICI.

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Les Portraits et les découvertes

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Bernard Flipo, médecin malgré lui. Un engagement quotidien. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Denis FERAULT, Proviseur à Paul Augier Nice, est différent, il est MOF. Pour lire l’article, cliquez ICI.

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Joël Robuchon a présidé le salon Agecotel aux côtés de Paul Obadia pendant 4 éditions. Un homme simple et brillant. Pour lire l’article, cliquez ICI.

La fin des pépins. Henri BESTAGNO, dit Gino, a consacré sa vie aux parapluies et ombrelles. Pour lire l’article, cliquez ICI.

L’empereur de la Socca, Roland DE ZORDO est un personnage incontournable à écouter. Pour lire l’article, cliquez ICI.

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Le nom des MALACARNE est indissociable de l’histoire du RUHL PLAGE, depuis sa création en 1920. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Pierre BORD, a dirigé de nombreux établissements prestigieux, le Négresco, l’Hôtel de Paris, le Richemond, le Royal Évian, Pour lire l’article, cliquez ICI.

Marc Bailliart, ancien directeur régional d’Air-France. Une vie en mouvement. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Découvertes

Mathieu Houlbert artisan créateur de vélo en bois sur mesure, pièce unique et numérotée. Pour lire l’article, cliquez ICI.

MANGEZ MIEUX : UN BIENFAIT POUR VOTRE CERVEAU. Pour lire l’article, cliquez ICI.

Paul Raymonde Obadia juillet 2019
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PRO Paul et Raydo Obadia juin 2019
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Art, États Unis, BIO, DECOUVERTE, GASTRONOMIE, RESTAURANT

Chicago la surprenante

Pour le premier voyage à l’étranger de l’année 2019, nous avons choisi les ÉTATS UNIS et notamment les villes de Chicago et Washington.

Nous voilà donc partis de Nice sur Air France en destination de Chicago via Paris. Nous atterrissons à l’aéroport international de Chicago dénommé O’Hare en hommage au lieutenant commandant Edward O’Hare, un as du vol de la seconde guerre mondiale.

Borne Interactive

L’arrivée est comme dans tous les aéroports aux EU, un peu longue, mais nous avons eu de la chance, car c’est le premier aéroport qui a mis en service des bornes automatiques de collecte de renseignements pour les informations voyageurs et douanières (APC). Très simple d’utilisation, car le choix de la langue de communication est la première question, puis la suite est très didactique.Taxi ou métro, nous avons opté pour un taxi pour aller directement à l’hôtel avec les bagages. Les hôtels sont nombreux, mais nous avons privilégié la situation géographique en plein centre du « Loop ». Le Loop est l’un des soixante-dix-sept quartiers de la ville de Chicago dans l’Illinois (États-Unis). Il est situé en bordure du lac Michigan, c’est le centre-ville et le quartier des affaires.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous aimons bien connaître le contexte historique de la ville.

Un peu d’histoire :

Chicago est située dans le nord-est de l’État de l’Illinois près du Lac Michigan, c’est la troisième ville des États-Unis par sa population. C’est une ville récente, car elle n’a pas 200 ans. Au commencement, il n’y avait rien, si ce n’est des étendues de marécages. Cependant, elle a eu un essor démographique fulgurant. En 1833, on ne comptait que 350 habitants, 4 470 en 1840, le million est atteint dès 1890. Aujourd’hui, Chicago compte 2 720 000 habitants, mais avec la population de la métropole, le Chicacoland, on atteint le nombre impressionnant de 9 500 000 habitants.

Trois dates importantes marquent l’histoire de Chicago :

Le grand incendie
  • 1871 le grand incendie de Chicago. Le bilan fut catastrophique pour la cité : 300 morts, 90 000 personnes sans abri, 30 000 immeubles et 8.6 km² de terrain détruits. Mais ce malheur a été un bienfait puisque Chicago devient un laboratoire pour l’architecture dont on constate jusqu’à aujourd’hui les effets.
  • 1893 : L’Exposition Universelle Colombienne ou foire mondiale de Chicago, fut tenue pour célébrer le 400e anniversaire de l’arrivée de Christophe Colomb aux Amériques.
  • 1933 : LExposition Universelle de 1933 avec comme devise « La science découvre, l’industrie applique, l’homme suit ». C’est la vitrine du progrès en marche de l’époque.

Chicago, notre découverte

La première journée débute sous le signe du soleil. Nous avions soumissionné notre candidature à Chicago Greeter pour bénéficier de l’expertise d’un guide bénévole qui aime parler de sa ville. https://chicagogreeter.com/ pour informations et inscription. Expérience à recommander, car cela vous permet d’entrer tout de suite dans Chicago avec de bonnes bases. Notre guide Ann Marie, qui parle un français irréprochable, nous avez posés quelques questions sur nos souhaits, afin de réaliser une visite adaptée pour une journée.

1 – LE MÉTRO AÉRIEN : Il a été crée depuis la fin des années 1890, juste après New York : le « EL », pour elevated lines. Le EL est tentaculaire, 8 lignes et 145 stations. Le réseau est l’un des rares du pays où l’on peut aller aux 2 principaux aéroports de la ville en métro. Un trajet unique : 2,50$, pass 3 jours 20$.
Nous avons pris le métro à la station Washington pour aller vers Old Town. Le parcours est aérien au milieu des immeubles et traverse la rivière de Chicago.

2 – OLD TOWN : Quartier d’accueil des immigrants allemands en 1850, Old Town (La vieille ville) est connue pour sa belle architecture victorienne, ses rues pittoresques et ses petites boutiques. On ne connaît pas l’origine de l’appellation Old Town.

3 -LE MARCHE BIO, LE GRENN MARKET CITY : situé au parc Lincoln, il se tient tous les mercredis et samedis de mai à octobre. Cinquante producteurs bio sont présents pour proposer leur production. Il y règne une atmosphère paisible et ça sent l’authentique.

4 – LE PARC LINCOLN ET SON ZOO : Lincoln Park est le plus grand parc public de la ville de Chicago, il s’étend en bordure du lac Michigan sur une longueur de onze kilomètres. C’est le plus grand parc de la ville et de plus, il abrite un zoo, des jardins que l’on visite gratuitement.

Dans le parc, en cherchant un peu, on découvre un étang dénommé Alfred Cadwell Lily pool. C’est est un havre de paix et de beauté, avec un tout petit peu d’imagination on se croirait devant un tableau de Monet.

5 – LE QUARTIER D’ASTOR ST : Après le Lincoln Park, nous prenons la direction de ce paisible quartier d’Astor street. c’est un quartier historique dont les nombreuses maisons datent du XIXe siècle, dans un style renaissance. C’était le quartier de la haute société où il fait toujours bon vivre.

Le Manoir original de Play Boy

le Manoir original de Play Boy. Qui ne connait pas le magazine Play Boy de la presse masculine américaine fondé à Chicago en 1953 par Hugh Hefner. Il est connu pour ses playmates et ses photographies érotiques. Situé au 1340 N State Pkwy, à chacun d’imaginer les scènes qui ont pu s’y dérouler.

6 – ARRET RESTAURATION AU 3 RD COAST : c’est le plus ancien café de la Gold Coast, de type restaurant américain avec un approvisionnement local. La carte est très diversifiée et chacun y trouvera sont bonheur, depuis les végétaliens aux amateurs de bœuf Angus. les salades sont copieuses et très bonnes. Nous avons passé un excellent moment.
1260 N Dearborn  Chicago

7 – LE THÉÂTRE DE CHICAGO : C’est l’une des fiertés des Chicagoans. Il était l’un des lieux les plus prestigieux du cinéma de 1925 à 1945. Lorsqu’il ouvre ses portes en 1921, le Chicago Theatre est aussitôt surnommé « the Wonder Theatre of the World ». Dans son style baroque clinquant, il est le premier d’une lignée de vastes, prestigieux et opulents théâtres destinés à s’implanter dans une centaine de villes aux États-Unis. 175 N State St, Chicago

8 – LE MILLENNIUM PARK : (littéralement « parc du millénaire ») est « Le » parc public de Chicago, situé dans l’ouest du Loop. C’est immense (99 000 m²), c’est grandiose et l’on pourrait résumer, c’est un jardin extraordinaire où l’on vient en famille pour découvrir un parcours architectural et artistique étonnant. L’ inauguration est relativement récente, le 16 juillet 2004, pour devenir un rendez-vous incontournable. Les trois principales activités sont :
Le pavillon Jay Pritzker, est un immense auditorium situé au centre du Millennium Park. Cette beauté métallique est le fruit de la conjugaison de l’art et de la science. 201 E.Randolph St., millenniumpark.org

Le Bean : inaugurée le 15 mai 2006 : La Cloud Gate (littéralement « Porte des nuages ») est une sculpture urbaine de l’artiste britannique Anish Kapoor située dans le Millennium Park dénommée  The Bean (« Le Haricot ») en raison de sa forme, son extérieur consiste en 168 plaques d’acier inoxydable polies soudées entre elles. Elle est haute de dix mètres, sa base mesure 20 m × 13 m, elle pèse 99,8 tonnes. Son aspect s’inspire du mercure liquide. Son extérieur poli reflète et déforme le panorama urbain de la ville. Les visiteurs sont invités à marcher autour et en dessous de l’arche haute de 3,70 m contenant une chambre concave appelée « omphalos ». Dans l’Antiquité classique, l’omphalos, est un symbole du centre du monde.

Crown Fountain se compose de deux tours de briques de verre d’une quinzaine de mètres qui se font face et s’élèvent au cœur d’un bassin à peine immergé, donnant le sentiment de marcher sur l’eau. Le créateur, Jaume Plensa a filmé des centaines d’habitants de Chicago, la plupart du temps, yeux fermés, bouche en « O ». Au bout d’un certain temps, un jet d’eau sort de la bouche. Très prisé par les petits et les grands.

9 – L’INSTITUT D’ART DE CHICAGO : Le 2e plus grand musée d’art des États-Unis est à Chicago. 300 000 œuvres, réparties sur plus de 100 000 m2 et admirées par plus de 2 millions de visiteurs tous les ans. The Art Institute of Chicago mérite bien sa place de 2ème plus grand musée d’art des États-Unis (après le MoMa new-yorkais) et peut être fier de ses collections datant de l’art byzantin à l’art moderne. La collection d’art moderne du musée est la troisème plus importante au monde, après celle du Centre Pompidou parisien et du MoMa new-yorkais. Une très belle et grande collection d’art impressionniste au monde. Les peintres français sont largement représentés.

10 – QUELQUES BELLES ŒUVRES ART DECO : Le Palmer Hôtel est un hôtel quatre étoiles de style beaux-arts de 1925 situé au cœur du centre-ville de Chicago.

11- L’ART DANS LA RUE :
The Picasso : En 1963, des architectes de Chicago tentèrent de convaincre Pablo Picasso de créer une sculpture. Picasso accepte, refusant les 100 000 dollars qui lui sont offerts et assure à Chicago que sa sculpture est un cadeau et envoie une maquette. Pour la petite histoire, Pablo Picasso n’a jamais mis les pieds à Chicago. Cette œuvre est située sur Daley Plaza. Érigée le 15 août 1967, beaucoup se demandent ce que cette sculpture de 15 mètres de haut et de162 tonnes est supposée représenter, car Picasso n’a jamais donné de nom à son œuvre.  Alors il m’est venu une idée : pourquoi pas la langue française n’apporterait-elle pas sa contribution. Si nous atteignons mille propositions, j’écrirai à la mairie de Chicago pour transmettre les réflexions francophones. Comme il faut commencer, je propose l’hippocampe ailé. Symbole de force et de pouvoir et de chance de pouvoir s’envoler si cela ne lui convient pas. (envoyez vos suggestions à pro@acomme.blog)

Monument à la bête debout de Jean Dubuffet , est une sculpture monumentale située à Chicago devant le James R. Thompson Center de Chicago. Réalisée en 1984, en polyépoxyde peint au polyuréthane, sa hauteur est de 9 m. Dubuffet a réalisé sa maquette en 1969.


L’artiste brésilien Eduardo Kobra est spécialisé dans les «murs de mémoire». Celui de Chicago, représente le musicien de blues légendaire, Muddy Waters, était l’icône parfaite pour ce mur monumental



12 – LA CROISIÈRE FLUVIALE ARCHITECTURALE : Ville magnifique Chicago est d’autant plus belle à admirer depuis les flots. La troisième plus grande ville des États-Unis est légitimement remplie de gratte-ciel, d’immeubles et de bâtiments en tous genres, de jardins et de monuments. Nous naviguons le long des trois bras de la rivière et nous profitons d’un point de vue imprenable sur près de quarante sites et monuments emblématiques de Chicago.

de gauche à droite:
Illinois Center, grand centre de bureaux et galerie commercial de Mies van der Rohe 1970.
360 North Michigan Avenue, 1923, ancien siège social d’une cie d’assurances.
333 North Michigan Avenue, 1928, bureaux;
derrière c’est la Tour Mather,
plus loin la Tour Lincoln , 75 East Wacker Dr 1928,

West Jackson Boulevard, Bridge Tender House

Dès 1840, ces petites tours étaient habitées par des gardiens pour permettre une surveillance sur la circulation fluviale et empêcher les visiteurs de se suicider. L’histoire de ces constructions et ponts est tellement dense qu’il existe un musée dédié : McCormick Bridgehouse & Chicago River Museum

13 – RESTAURANT ITALIAN VILLAGE : Situé au cœur du centre-ville de Chicago, cet établissement abrite trois restaurants. Une ambiance unique tant par le décor que par la musique typique. C’est le plus ancien restaurant italien de la ville, géré par une famille de trois générations axées sur les valeurs traditionnelles et un service irréprochable. Une très belle carte de vins. À notre goût, c’était moyen. 71 W. Monroe Chicago.

14 – Le Musée d’art contemporain de Chicago : fondé en 1967 (The Museum of Contemporary Art) connu sous les trois lettres MCA, se trouve près de la Water Tower Place dans le centre de Chicago. Depuis 1996, il se situe au 220 East Chicago Avenue dans le quartier de Streeterville, dans le sud du secteur de Near North Side. Nous avons été déçus car, le jour où nous l’avons visité, de nombreuses salles étaient fermées ou en préparation. Donc le nombre d’œuvres présenté était plus que restreint. En fait, nous avons compris que c’est un laboratoire d’expression pour des peintres modernes et que la consultation dépend de la programmation du Musée. Nous avons beaucoup plus apprécié l’institut d’art de Chicago.

LE JOHN SHEDD AQUARIUM

15 – LE JOHN SHEDD AQUARIUM : Les merveilles du monde marin dans un monument historique des années 20. C’est l’un des plus grands des États-Unis avec plus de 32500 animaux, répartis dans leurs milieux naturels et des millions de litres d’eau. Visite très intéressante pour les petits et les grands. Même si c’est grandiose, nous avons trouvé que pour certaines espèces le cadre de vie était plutôt restreint. 1200 S Lake Shore Drive Chicago SheddAquarium.org

« Man with Fish » par Stephan Balkenhol. Sculpteur allemand contemporain privilégie particulièrement des sujets tels que le corps humain ou animal. Construite en bronze peint et mesurant 4.90m de haut, l’œuvre représente un homme sans expression, enfermé dans une étreinte sans passion avec un poisson qui crache de l’eau de sa bouche. Cette sculpture se trouve devant le Le John Shedd Aquarium.

LE PLANETARIUM ADLER

16- LE PLANETARIUM ADLER : est un musée scientifique américain situé au 1300 S. Lake Shore Drive, dans la ville de Chicago depuis 1930, il s’agit du premier planétarium du continent américain. Nous avons assisté à la projection d’un film en anglais sur la conquête de la lune. La visite est relativement courte, mais intéressante par les objets exposés d’un passé si proche.

17 – LA TOUR 360 : (anciennement John Hancock Center) d’une hauteur de 344 m. Elle fut construite entre 1965 et 1970, et fut longtemps le plus moderne des gratte-ciels de Chicago. Il faut prendre les ascenseurs ultras rapides deux étages par seconde (32 km/heure), pour rejoindre l’observatoire au 94e étage où l’on peut admirer le panorama de la ville. Vous pouvez découvrir Chicago dans les 4 directions des points cardinaux. C’est magnifique, mais il faut être chanceux pour ne pas avoir la tête dans les nuages comme ce fut notre cas. Les Chicagoans l’appellent « Big John ». 875 N Michigan Ave, Chicago. Pour les amateurs des hauteurs, il existe un autre poste d’observation la tour Willis.

18 – RESTAURANT PELAGO : Excellent restaurant italien, tout est parfait: l’accueil, la décoration, le service ainsi que les mets servis. Une carte bien étudiée et un choix de vins, très intéressant et très diversifié en provenance de l’Italie principalement. 201 E Delaware Pl, Chicago, pas très loin de la tour 360.

19 – BLUE CHICAGO, depuis 1985, célèbre dans le monde entier, présente le meilleur du blues authentique de Chicago dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Situé au cœur du quartier des divertissements de River North, à proximité des hôtels et restaurants prisés, les fans de Chicago et du blues du monde entier peuvent vibrer tous les soirs. 536 N Clark St, Chicago. Dès 8 heures du soir, le club ouvre, nous avons payé 10 $ par personne en semaine. Attention, le club est interdit ou moins de 21 ans. Pas de réservations, le premier arrivé est le premier placé. Une serveuse vous propose de prendre un verre, 3 $ sans alcool ou 6 $ avec alcool. Une belle ambiance qui nous replonge dans les racines du jazz historique. Une très belle soirée.

20 -RESTAURANT PETTERINO propose une large carte d’inspiration italienne. Les convives de Petterino attirent les amateurs de théâtre, les professionnels, les avocats, les politiciens et plus encore. Sur les murs, les caricatures de tous les politiciens célèbres, des célébrités et des Chicago influents qui ont dîné. Beaucoup de monde, mais nous avons été moyennement satisfaits. 150 N. Dearborn Chicago.

Ancien bar d’Al Capone et La tour Trump

21 – L’ARCHITECTURE RÉSERVE bien des surprises, en nous promenant près de 175 N State St, Chicago nous avons eu la surprise de constater que, le building des Bijoutiers de 1926 avec au sommet le bar clandestin d’Al Capone (le Stratosphère Lounge), était à côté de la Tour Trump. Hasard ou effet d’optique…

Conseils :
Munissez vous d’un parapluie et une tenue chaude et de quoi bien vous couvrir car un jour il peut faire 10 ° avec du vent et le lendemain 30 °,
Contactez bien avant les Chicago Greeter pour bénéficier de l’expertise d’un guide bénévole qui aime parler de sa ville. https://chicagogreeter.com/ ,
Achetez via internet un pass Chicago Card sur le site https://gocity.com/chicago/fr et tout est expliqué en français, inscrivez-vous et attendez la dernière relance pour bénéficier du meilleur prix. Non seulement vous faites des économie, mais vous évitez beaucoup d’attente. La meilleure période est fin mai à octobre, après, il peut faire très très froid.

Conclusion : Nous avons adoré Chicago, cette ville est captivante, nous l’avons surnommée la Surprenante, il est vrai qu’elle nous a réservé de nombreuses surprises. Il nous reste encore tant de choses à voir.
Merci à Ann Marie, notre « greeter » qui a amorcé notre souhait de découvrir Chicago. Merci à Mathilde et son blog https://www.maathiildee.com qui nous a permis de mieux préparer notre voyage.

Acomme.blog le blog de Paul et Raydo Obadia, mai 2019
Photos : PRO Paul et Raydo Obadia

Bonus Vidéos

Du Blues à Chicago
Encore du Blues à Chicago
Chicago depuis la rivière

Pour lire La suite : WASHINGTON DC
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Art, DECOUVERTE, Nice, SPORT

La Rolls des vélos en bois

Nous avons rencontré Mathieu Houlbert dans son atelier à Nice, il scie, il colle, il assemble, il cintre, il perce, il ponce, il vernit… mais que faites-vous Mathieu ? Je suis un artisan d’art et je réalise des pièces uniques : des vélos en bois !

Qui est Mathieu Houlbert ?

Né à Pontoise, il a 34 ans et entame sa carrière professionnelle dans la vidéo, mais vite lassé, il prend la direction de l’Italie et plus particulièrement celle de la Toscane, pour devenir sculpteur sur marbre. C’est ainsi que commence la passion du travail de la matière. Mais la crise survient et faute de commande, il s’expatrie vers Montréal pour vendre des œuvres d’art. Mais les Québécois, dit-il, sont très régionalistes et n’apprécient pas beaucoup les artistes étrangers de sa galerie.

Il revient en Bretagne et travaille dans un atelier de charpenterie maritime, avec comme objectif de se perfectionner dans ce secteur, mais il lui manque la formation initiale en menuiserie.

Alors, en 2012 il retourne sur Paris et comme de nombreux innovateurs célèbres, c’est dans un garage qu’il crée son premier vélo en bois. Ensuite, il cède à l’appel de la Côte d’Azur pour revenir dans la charpenterie maritime. Mais ce n’est pas sa vocation et sa passion l’emporte sur sa raison, il met tout son savoir pour construire des vélos à ossature bois.

Après avoir réalisé une étude sur le prix des vélos carbone, il se dit qu’il existe un créneau pour le vélo en bois sur mesure, pièce unique et numérotée.

Voici en image, les étapes de la création.

Velo en bois etape 1Velo en bois etape 2

Velo en bois etape 3

Velo en bois etape 4

Velo en bois etape 5Velo en bois etape 6

Velo en bois etape 7

Jusqu’à ce jour, Mathieu a réalisé 16 œuvres.

Le coût d’un vélo en bois varie entre 7500 € et 8000 €, comptez en général 5000 €, uniquement pour le cadre, et ajouter les accessoires dont le prix est fonction de la qualité souhaitée. Ce sont donc des pièces uniques, pas de stock. Le vélo peut être pour homme ou femme, à roulement fixe ou à roue libre. Il faut pratiquement 160 heures pour réaliser un vélo dont le poids est d’environ 8 kg pour un vélo d’homme et 11 kg pour la version féminine.

Il vend ses vélos uniquement par connaissance et certains architectes d’intérieur l’ont acquis comme un objet décoratif.

VELO EN BOIS NUMEROTELes vélos sont numérotés, il n’y a pas de marque. Plus tard, il fabriquera des vélos en frêne, bois dur, mais flexible ou en sipo, bois plutôt léger et tendre, d’un brun rosé à rouge et légèrement violacé.

Son prochain objectif : faire le tour des lacs italiens et suisses pour associer un bateau Riva avec son vélo dont la philosophie est commune.

En conclusion, Mathieu Houlbert est un artisan d’art qui aime travailler de ses mains et qui réalise des vélos avec passion.

PRO Paul et Raydo Obadia septembre 2017

Contact : Houlbert Mathieu 06 83 61 43 10 Mail : contact@ref001.fr

Site web en construction www.ref001.fr

Facebook https://www.facebook.com/R%C3%A9f001-276569299151438/#

Instagram https://www.instagram.com/cadresref001/ 

Photos PRO/ Mathieu Houlbert Facebook et Instagram

 

 

Art, CHINE, DECOUVERTE, MONACO

Monaco : La cité interdite

Le Grimaldi Forum organise cette année une exposition sur la Cité Interdite à Monaco, afin de mettre en lumière vie de cour des empereurs et impératrices de Chine et découvrir l’empire au zénith de sa gloire, sous les règnes de la dernière dynastie impériale les Qing (1644-1911).

La Cité interdite est l’un des ensembles palatiaux les plus prestigieux qui existent et le site le plus visité au monde avec quelque 10 millions d’entrées par an. À la fois palais et musée, c’est autour de lui que la nouvelle capitale de Pékin s’est ordonnée. La Cité interdite est le résultat de la volonté du troisième des empereurs des Ming et fut construite d’un seul jet entre 1406 et 1420. Elle deviendra le berceau du pouvoir où se succéderont les empereurs Mandchous sur près de trois siècles.

Pourquoi le qualificatif « interdit » ? Cela vient du fait, qu’en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple qui n’avait pas le droit de s’en approcher ni même de la regarder !

La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d’un million d’ouvriers réduits à l’esclavage y auraient travaillé. Un premier palais était achevé en 1420. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. En 1924, la cité interdite a été enfin ouverte au public,

Empereur KangxiLa personnalité des empereurs Qing est au centre de l’exposition et plus particulièrement les souverains Kangxi (1662 -­‐1722), Yongzheng (1723 -­‐1735) et Qianlong (1736 -­‐1795. En tant que représentant du Ciel sur terre, l’empereur, dit le « Fils du Ciel », est un être omnipotent, à la fois chef militaire, chef religieux et à la tête des lettrés.

La visite de cette exposition est très intéressante à plus d’un titre, car elle permet de plonger dans l’histoire de la Chine et d’imaginer la puissance de cet empire qui, bien avant l’Europe, avait découvert le papier, la poudre, les feux d’artifice, la réflexologie, l’imprimerie… De plus les objets exposés permettent aux jeunes et aux moins jeunes d’illustrer ce que nous connaissons généralement à travers les récits historiques ou issus de notre éducation.

Le parcours s’organise autour de quatre séquences principales

1- LES MANDCHOUS dont le principal thème est : « conquérir l’empire ». Nous sommes d’emblée accueillis par les tenus d’apparat des guerriers et attirés par ce trône éclairé qui surgit dans pénombre au bout de la galerie.

2- CIEL –TERRE – HOMMES

Deux salles seront consacrées au Ciel à cette relation privilégiée avec le ciel. La première contient un ensemble d’instruments et autres outils d’investigation liés aux observations astronomiques. Ils attestent de l’intérêt porté à ces disciplines au sein du palais. Cette tâche est confiée principalement à des pères jésuites européens qui vont œuvrer près d’un siècle durant à la cour.

Le temple des ancêtres. Il ouvre sur la deuxième salle ; il évoque un autre moment important du rituel impérial.

Un film d’une extraordinaire pédagogie d’une durée de 21 minutes vous permet d’être l’Empereur et d’ouvrir certaines portes qui lui étaient uniquement réservées. Entièrement réalisé en images de synthèse, « Le palais pour le Fils du Ciel » permet de survoler toute l’architecture du palais impérial à l’époque des Qing vous êtes en immersion totale au cœur de la Cité Impériale de Pékin.

3 -LA CITE INTERDITE, « CITE-PALAIS »

La Salle du Trône : on y découvre un grand écran en bois de santal rouge au décor de neuf dragons peints en or et argent installé au Nord et qui protège l’empereur d’influences néfastes lorsqu’il est assis sur le trône. De chaque côté du trône, deux grands éléphants et deux instruments rituels qui scandent les cérémonies : le lithophone en jade et le carillon de cloches en bronze. Les deux instruments de musique sont la manifestation d’un pouvoir transcendant qui revient au seul souverain régulateur de l’harmonie universelle. D’autres salles permettent de rythmer la visite en nous permettant d’entrer dans l’intimité de ces personnages mythiques.

la Salle des empereurs et impératrices, une salle dédiée aux arts du pinceau et aux collections impériales, le Cabinet des Antiques  (vie privée de l’empereur)

 

 

L’empereur, chef militaire La galerie des batailles, La salle des Tributaires

4-LE JARDIN

Après avoir quitté les salles du Palais, nous nous rendons dans un jardin. Cette dernière section illustre l’admiration que les Qing vouaient à la nature. C’est le lieu de recueillement privé de l’empereur où l’on peut découvrir le magnifique paravent laqué seize panneaux sculptés en laque noir rehaussé d’applications de feuilles d’argent et de feuilles d’or mesure près de 10  mètres de long, mythique émanant du jardin privé de l’empereur Qianlong.

Au terme de cette rétrospective, il apparait que L’empereur devait être considéré comme un être parfait et qu’il devait s’y connaître dans tous ces arts. Mais, d’après les historiens le rôle de dépositaire de l’esprit artistique de son peuple n’avait pas besoin d’être contraint : les empereurs chinois étaient, dans leurs larges majorités, des personnes lettrées, amoureux des belles lettres et artistes-peintres à leurs heures.

La visite est terminée et nous pensons déjà au thème de l’exposition de l’an prochain qui promet sûrement un merveilleux voyage dans le temps.

PRO Paul Raydo Obadia 24 Août 2017

LE GRIMALDI FORUM – INFORMATIONS PRATIQUES

L’exposition « La Cité Interdite à Monaco : vie de cour des empereurs et impératrices de Chine» est produite par le Grimaldi Forum Monaco et bénéficie du soutien de la Compagnie Monégasque de Banque (CMB), de SOTHEBY’S, de GALAXY ENTERTAINMENT GROUP et de d’AMICO.

Commissariat : Jean‐Paul Desroches et Wang Yuegong Scénographie : Grimaldi Forum Monaco

Lieu : Espace Ravel du Grimaldi Forum Monaco 10, avenue Princesse Grace -­‐ 98000 Monaco Site Internet : www.grimaldiforum.com

Dates : du 14 juillet au 10 septembre 2017

Horaires : Ouvert tous les jours de 10h00 à 20h00 Nocturnes  les jeudis jusqu’à 22h

Prix d’entrée : Plein tarif = 10 € .Tarifs réduits : Groupes (+ 10 personnes) = 8 € – Etudiants (25 ans sur présentation de la carte) = 8 € – Seniors (+65 ans)= 8 € – GRATUIT pour les moins de 18 ans.

Billetterie Grimaldi Forum

Tél. +377 99 99 3000 -­‐ Fax +377 99 99 3001 – E‐mail : billetterie en ligne  ticket@grimaldiforum.mc et points de vente FNAC.

 

 

 

 

 

Art, DECOUVERTE, GASTRONOMIE, Nice, SPECTACLE

Aux commandes de Nikaïa : Gilbert Melkonian.

Le Palais Nikaïa ?

Nikaïa ? Vous connaissez sûrement pour y être allé au moins une fois, mais, comme nous, vous aimeriez en savoir plus sur ce grand bâtiment, son fonctionnement et, bien sûr, sur l’homme qui est aux commandes.

Cela fait déjà plus de 15 ans que ce merveilleux outil a été inauguré le 4 avril 2001, en présence du Maire Jacques PEYRAT, initiateur de ce projet, en vedette Elton JOHN et des directeurs de l’époque Christine et Charles MICHAELIS.

gilbert-melkonian-portraitDepuis l’annonce de la réalisation de Nikaïa,  une grande idée germait dans la tête d’un niçois de plusieurs générations : Gilbert MELKONIAN, qui avait comme rêve de travailler un jour au Nikaïa. Son récit nous a inspiré des titres de chansons, des films, ou des émissions TV :jm-voyais-dejaSon vœu se réalise en 2003, puisqu’il est Directeur technique, et  2010, la nouvelle direction de Nikaïa lui fait confiance et le nomme DIRECTEUR.

Gilbert nous parle de ce Palais avec passion  et nous fait partager son enthousiasme pour réussir  un défi permanent!.

« C’est un outil extraordinaire qui peut accueillir de 300 à 56 000 personnes avec une scène réversible. (Seule la ville de Nancy possède un équipement similaire). Aujourd’hui Nikaïa est géré par la S-PASS, une branche d’un grand groupe national, la 3 S, holding qui œuvre dans divers domaines comme sport, spectacle, congrès. »

On pourrait penser que pour faire fonctionner ce bâtiment il faut une armée de salariés, en fait, le nombre fluctue en fonction des évènements et passe de 5 de base à 500 et même 600 ou plus depuis Vigipirate.

Qui est Gilbert MELKONIAN?

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Gilbert est niçois depuis sept générations, avec des origines arméniennes du côté de son père et italiennes par sa mère. Même s’il n’a plus de famille en Arménie, il a gardé un lien très fort avec ses racines.

gilbert-melkonian-ciamadaGilbert a fait ses études à Nice, tout d’abord le lycée Masséna et ensuite l’IUT département informatique, mais comme il a toujours aimé le monde du spectacle, il prend un virage à 180 degrés pour faire de sa passion une priorité. Musicien, il a été accordéoniste pendant 20 ans, et il a voyagé dans le monde entier avec la CIAMADA NISSARDA, groupe folklorique bien célèbre, mais il est également trompettiste ! Aujourd’hui, il adore son métier, cependant il se serait bien vu artiste de théâtre.

le-travail

Gilbert travaille pratiquement tout le temps : son emploi du temps est très chargé, puisque, en plus d’être directeur du Nikaïa, il fait partie de la cellule développement de la Holding la 3S et de ce fait, il est en général à Paris du mardi matin au jeudi soir.

Un trait dominant chez Gilbert, il est croyant, il nous évoque des moments importants de sa vie, la visite à Saint-Pierre de Rome afin de rencontrer Sa Sainteté le Pape François.

Il nous dit  avoir côtoyé les plus grandes stars du monde, mais aucune comparaison par rapport à cette communion avec le Pape François, il se sentait tout petit à ses côtés.  Sa rencontre avec le Dalaï-lama a été aussi très marquante pour lui, car il admire la philosophie de ce grand personnage.indiana-jones

 Gilbert voyage depuis l’âge de 15 ans et il aime toujours bien faire office de « GO ». En dehors de la France, le pays où il aimerait vivre c’est l’Afrique du Sud et notamment au Cap à la rencontre des deux océans.

À l’occasion de ses voyages, Gilbert  est original, il reste artiste dans l’âme et aime bien se mettre en scène avec un accessoire, le plus souvent un chapeau.

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Les RESTAURANTS! Nous abordons un moment fondamental dans la vie de Gilbert  car il y prend pratiquement tous ses repas ! Devinez, la première des choses qu’il regarde?  La carte des desserts, car Gilbert est un gourmet et un gourmand, il peut résister à tout sauf à un bon dessert. (il prend très souvent les desserts en photo).

Il pourrait écrire un guide sur « les meilleurs tiramisus dans le monde »!  Il ne nous dira pas quel est son restaurant préféré pour ne faire de peine à personne, mais nous pensons qu’il a dans son agenda une très belle liste.

À bâtons rompus, il répond à nos questions :

Chez l’être humain il aime la sincérité, n’aime pas le mensonge,

En musique il aime la pop américaine.viva-la-vida

Point de vue de la gilbert-melkonian-pan-bagnat-2nourriture, il est plutôt viande, n’aime pas les crustacés et coquillages. Son plat préféré : le pan-bagnat. Gilbert n’est pas trop sportif, il fait de la marche, mais c’est un inconditionnel de l’OGC Nice et de l’équipe de France de Foot, surtout lorsqu’il y a des enjeux.

Au niveau de réseaux sociaux, il est sur Facebook, il considère que c’est un outil professionnel indispensable et pour le côté personnel, c’est un moyen d’échanger et partager les moments de sa vie avec ses amis. Mais concernant l’amitié, il est très sélectif.gilbert-melkonian-le-grand-restaurant

Gilbert  aime les projets, la preuve la création récente du « Resto », le nouveau restaurant de Nikaïa, une initiative très intéressante pour dîner avant ou après le spectacle, il est prudent de réserver, car la formule a beaucoup de succès. ( 04 92 29 31 11 ou leresto@nikaia.fr )

Mais faisons confiance à Gilbert, il a encore de nombreuses nouvelles idées à mettre en œuvre pour la satisfaction de tous.

Enfin pour conclure nous avons trouvé quand même une ambiguïté, car il est né un 23 septembre ! Donc il pourrait selon l’heure de sa naissance, être vierge ou bien balance, disons qu’il a pris les bons côtés des 2 signes ; pour la vierge c’est quelqu’un de tenace qui accomplit sa tâche dans l’honnêteté, côté Balance c’est l’harmonie sociale, il évite à tout prix les conflits. De toute façon il aime en toute chose le bon équilibre.

Les deux questions bonus : Quel est votre plus grand regret ? « Je n’en ai pas».

Qu’est-ce qui lui ferait le plus plaisir ? Après une longue de réflexion, il nous dit « être heureux »

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Bloc note pour tout savoir :

Palais Nikaïa 63, Boulevard du Mercantour – 06200 NICE

Tél. : 04 92 29 31 29 Fax : 04 92 29 31 27

Email : info@nikaia.fr           Site : https://www.nikaia.fr/

Crédit Photos Nikaïa/ Gilbert Melkonian

 

Art, Nice

Antoine Graff Artiste en mise en plis

De l’artiste au chef d’entreprise

Avec un nom de famille comme Graff, on aurait pu penser qu’en ajoutant « eur », Antoine serait devenu  Graffeur !
Mais non, c’est une autre première voie qui l’attend, il commence à peindre  dès l’âge de huit ans et, adolescent, il obtient sa première commande !
Sa vie ressemble à son œuvre, avec des pics et des creux et pourrait être résumée en trois temps : Artiste, chef d’entreprise et Artiste d’un nouveau genre.
Tout d’abord les Beaux-Arts, puis une série d’activités, concept très réussi pour vitrines pour pharmaciens, Il crée même une imprimerie et dirige 17 personnes et connait le stress des  responsables d’entreprises.
Télémaque, Arman, César, Villeglé défilent dans sa nouvelle entreprise pour y exécuter des estampes originales. Il crée même une galerie à Strasbourg : « La Main bleue »
Mais pour Antoine : « L’art ce n’est pas copier mais c’est faire une nouvelle proposition »
Plus facile à dire qu’à mettre en œuvre !
Insatisfait, Antoine Graff, vend tout, se cherche et sombre progressivement dans la déprime.

La révélation

Un matin comme à son habitude, il prend son petit déjeuner et les plis du papier qui entoure sa motte de beurre qui se déploie en plis exubérants, va être le début de sa nouvelle orientation. Il se cherche pendant 5 ans avant d’avoir la maitrise de cette technique du froissage et du pli qui font d’Antoine Graff un artiste unique dans son genre.
Antoine nous dit que le plus dur a été pour lui d’oublier ce qu’il avait appris, il a dû tout réinventer.
Sa matière première devient le papier, et Antoine Graff le froisse le façonne et le fige. Il donne du rythme au papier et au final son œuvre garde un langage aléatoire pour que chacun y trouve sa propre interprétation. « Je ne veux rien imposer » dit-il.
Sa devise est simple « la présence d’un papier c’est tout. »


Chaque œuvre appartient à un ensemble comme Monades, Epis, Monades Dialectiques ou Cryptages. Une grande partie de l’œuvre d’Antoine Graff se nomme « Monade », ce terme est employé par le philosophe Gottfried Wilhem Leibniz (1646-1716) qui nomme « Monades » les esprits et explique qu’ils sont tous des « miroirs de l’univers », et permettent à chacun d’avoir une  perspective unique et singulière qui est la sienne.
De sa rencontre avec César, Arman, Sosno, Ben,  il en tirera un très grand souvenir et un tournant dans sa carrière, puisqu’il devient Niçois en 2001 et travaille dans son atelier sur les collines niçoises.

 Diaporama les étapes du « FROISSAGE »

Antoine-graff-le-départ
Antoine-graff-le-départ

Antoine-Graff-les-mesures
Antoine-Graff-les-mesures

Antoine-Graff l'humidification
Antoine-Graff l’humidification

Antoine-Graff-froissage-1
Antoine-Graff-froissage-1

Antoine-Graff-froissage-2
Antoine-Graff froissage-2

Antoine-Graff-la presse
Antoine-Graff-la presse

Antoine-Graff-à la sortie de la presse
Antoine-Graff-à la sortie de la presse

Antoine-Graff-le début de la mise en plis
Antoine-Graff-le début de la mise en plis

Antoine-Graff-la fin de la mise en plis avant phase finale
Antoine-Graff-la fin de la mise en plis avant phase finale

Et maintenant….

Antoine Graff recherche toujours des nouveautés dans la technique. Sur La photo ci-après on aperçoit en bas en blanc  le résultat du chantournage  (Découper le cadre en  bois selon les profils de plis )

antoine-graff-oeuvre-de-linterieur-avec-chantournage

Voici la nouvelle technique à l’étude : envisager la possibilité de ne plus chantourner les cotés des cadres mais de coller directement le papier sur les tranches du cadre

antoine-graff-oeuvre-de-linterieur-sans-chantournage

Et pour finir :

Passionné de tennis, Antoine Graff travaille pour une prochaine exposition « Univers Pantone ». Un paradoxe : utiliser la codification rigoureuse : Le nuancier universel Pantone, pour réaliser des œuvres d’art où, l’on surfe, l’on glisse d’un  pli à l’autre sans fixation ni rigidité.
Où trouver les oeuvres d’Antoine Graff ?
4 – AUCTION
2 rue du Congrès
06000 NICE –  Tel. 04.93.62.37.75
Mail: contact@4-auction.com

L’atelier Franck MICHEL
28 Rue Catherine Ségurane
06000 – NICE
Tél : 04 93 04 62 89 / 06 63 49 66 80
Mail : contact@latelierfranckmichel.fr

Et pour conclure, s’il fallait classer Antoine Graff nous dirions que ce n’est pas un « sans papier »,  mais un plasticien original qui donne la liberté à chacun de s’évader dans les plis de son imagination. Antoine Graff est tellement spécifique, que vous n’aurez plus besoin de consulter sa signature pour savoir que c’est une création d’Antoine Graff.

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