Paul et Raydo vous font partager leur dernière découverte, rue Bonaparte à Nice le restaurant SALETTE qui a ouvert ses portes le premier trimestre 2024.
À l’origine, c’est la concrétisation de l’amitié entre Émilien et Léo
ÉMILIEN CATHERINET, après une formation au lycée Paul Augier de Nice, il a acquis une solide expérience, dans des établissements prestigieux comme le Negresco, l’Hôtel de Paris à Saint-Tropez ou le Royal Champage Hôtel. Aujourd’hui, il exprime ses talents pour le plaisir de ses clients.
LÉO HUBERT-MEYNIER, a une formation de développeur informatique et rien ne le prédestinait à la restauration. C’est bien connu, l’informatique mène à tout à condition d’en sortir. C’est chose, faite avec la création de ce bistrot gourmand. Son rôle, accueillir, conseiller et assurer le service en salle.
Ils ont choisi le nom et SALETTE, expression provençale utilisée lorsque la joie se fait ressentir. Comme le logo qui symbolise la joie de bien manger et boire.
La carte change tous les mois. C’est la règle des 4. Quatre entrées, quatre plats, quatre desserts. Il faut compter : Pour les entrées, entre 8€ et 13€ Pour les plats, entre 23€ et 26 € Pour les desserts, entre 8€ et 10 € Du mardi au vendredi, à midi, un plat du jour à 15,50€ ou la formule à 19€ avec un verre de vin
Ce que nous avons apprécié :
Pour le mois de septembre, voici la carte avec une vidéo. Mettez le son.
Nous sommes en accord avec la devise de cet établissement de la Cuisine Française bistronomique, dont les responsables affirment : « Tous nos plats sont faits maison. Venez partager avec nous l’amour que nous portons à la bonne cuisine et au bon vin. » Un très bon choix qui est justifié par les notes obtenues sur les différents sites.Nous recommandons cet établissement.
C’est une institution à Nice de plus de 100 ans, située au 10 rue Massenet, à deux pas de la rue de France et de la promenade des Anglais. La double entrée en fer forgé, le marbre ont séduit Antoine CANDON à la recherche d’un lieu avec une âme pour s’installer à Nice, voici cinq ans.
Qui est Antoine CANDON ?
ANTOINE GANDON
Né à VIchy, il puise son inspiration culinaire grâce à son père Maryan Gandon. un grand chef qui a œuvré dans des restaurants français ou internationaux les plus prestigieux : Cannes, La Baule, Paris, Méribel, Monaco…) Cependant, il n’a jamais voulu être le fils duchef. Sa formation initiale commence au fameux lycée Paul Augier de Nice. Un BTS en poche, il parfait sa connaissance par l’apprentissage auprès d’éminents chefs. Joël Robuchon et ChristopheCussac à Monaco, au Cheval Blanc à Courchevel. Puis il traverse l’atlantique pour aller chez Daniel Boulud à New York, qui l’enverra ouvrir le restaurant Lumière à Vancouver. Puis direction Paris au Meurice avec Yannick Alleno. Enfin l’appel de Nice pour prendre les rênes de FRANCHIN. Cet apprentissage, il le partage avec son équipe.
La cuisine d’Antoine GANDON.
Elle est avant tout d’inspiration provençale avec quelques touches asiatiques, mais elle demeure une cuisine de partage, traditionnelle, bistronomique, en harmonie avec le cadre du lieu séculaire.
La carte change toutes les saisons, mais Antoine GANDON met à l’honneur des plats signatures.
La clientèle du FRANCHIN
Elle est très diverse, Antoine a comme objectif de faire revenir la clientèle locale qui avait délaissé cet endroit. Pour ce faire une très belle formule attractive pour le midi à 16 €.
Néanmoins, les touristes nombreux et fidèles apprécient ce lieu emblématique de la cuisine française. Antoine met à la carte des plats traditionnels comme l’aïoli, les joues de veau polenta ou le pot-au-feu en hiver. D’ailleurs c’est l’un des plats préférés d’Antoine, qui aime bien aussi la potée de joues de veau et donc les plats de famille du patrimoine français. Pour ce faire, il fait appel à des locaux pour se servir en matière première.
Le bio, le végan ?
Antoine GANDON y croit, mais le doute médiatique entre le bon bio et le mauvais bio le préoccupe, mais quand il le peut, il choisit des produits issus de cette filière, à condition qu’ils soient locaux. Quant au Végan, il répond positivement à ceux qui en ont font la demande. Pour ce faire, il a mis à la carte La salade végan, belle maman, qui a beaucoup de succès même auprès des non-adeptes.
Quand Antoine GANDON va au restaurant.
Antoine tient à complimenter la nouvelle génération de jeunes chefs qui bouleversent quelque peu le paysage culinaire de la côte. Parmi de nombreuses adresses, voici ses préférences: Le Canon, 23 rue Meyerbeer, 06000 Nice et salue la passion de Sébastien pour le très bon produit. Les Agitateurs, 24 rue Bonaparte, 06300 Nice voir notre article ICI Olives&Artichauts, 6 rue Sainte-Reparate, 06300 Nice. Par modestie, Antoine n’a pas cité le restaurant de son père Zarzetto, 3 rue Dalpozzo, 06000 Nice qui est une belle adresse récente et réputée à Nice.
Un logo qui a une histoire
Nous avons demandé à Antoine, pourquoi l’emblème du cerf comme logo. Il s’agit d’un clin d’œil au Canada, pendant son périple, il a heurté, comme beaucoup d’autres automobilistes dans cette région, un cerf et en souvenir de la souffrance que cet animal a dû endurer il en a fait son logo. C’est une touche moderne pour son restaurant de tradition.
Voici bientôt un an, le 29 mars 2018, la rue Bavastro à Nice comptait un nouvel établissement : Le Chabrol. Un de plus, allez-vous penser ? Vous faites fausse route, car ce restaurant est différent et propose vraiment une cuisine inventive et originale à un prix très raisonnable.
Les fondateurs :
Thibault Barbaza et Thomas Lemaire
Thibault et Thomas, deux copains, se sont bien trouvés pour réaliser ce pari réussi. Thibault a suivi le cursus de l’école hôtelière de Lyon et a terminé par l’institut Paul Bocuse. Thomas lui, est formé par un grand maître de la cuisine, Christian Morisset qui officie à Antibes, au Figuier Saint Esprit. Mais comme on ne résiste pas à l’appel du large, il poursuit sa formation, aux États-Unis, en Angleterre et en Australie.
Le nom et le lieu.
Au commencement, les deux compères cherchent un fonds de commerce à Nice du côté de la rue Delille, lorsqu’ils découvrent ce local rue Bavastro. Alors, aucune hésitation; le quartier du port de Nice compte de nombreuses créations culinaires réussies. Il faut baptiser ce restaurant et ils penchent pour « Chabrol » qui, au-delà de l’antique coutume, évoque la vieille France et la véritable bonne cuisine.
L’ardoise
Le chef propose des plats savoureux et inventifs et qui utilisent des matières premières de saison. Le soir, les suggestions, de l’ardoise vont par trois. C’est ce que les deux responsables appellent la « Pitance »
Nos choix ont été excellents et nous avons apprécié. Ces propositions évoluent, car tous les 15 jours, le chef change un ou deux plats.
Baba Ganoush, artichaut
Pigeonneau Royal
Pavé de lieu jaune
Selle d’Agneau
Tiramisu, sorbet mascarpone
La formule du midi à 13.90 € est exceptionnelle : une viande ou un poisson qui changent tous les jours avec un verre de vin et un café. Et s’il fait beau, vous pouvez être l’un des rares privilégiés à déjeuner en terrasse. Dans le cas contraire, vous pourrez découvrir un intérieur bien décoré avec de nombreuses illustrations.
Quand Thomas et Thibaut ne sont pas au Chabrol, ils aiment bien fréquenter les établissements suivants : La Ratapignata : 63 avenue du Ray, 06100 Nice. Olive et Artichaut : 6 rue sainte Réparate, 06300 Nice. Lavomatique : 11 rue du Pont Vieux, 06300 Nice. les Agitateurs : 4 rue Bonaparte intersection 9 rue François Guisol, 06300 Nice. (Cliquer ICI pour voir l’article de notre blog à ce sujet)
Conclusion : Une très bonne adresse, une remarquable bonne cuisine raffinée et inventive, une utilisation de produits frais et de saison, un accueil et un service très sympathique, un rapport qualité-prix inégalable. À pratiquer sans hésitation.
On assiste depuis quelques années à une transformation du quartier Garibaldi-port que l’on surnomme « Le petit marais niçois ». C’est devenu un lieu branché et cosmopolite.
La conséquence : la création de nombreux établissements qui proposent une restauration attractive qui couvre tous les genres. Nous nous sommes intéressés à cette métamorphose et nous vous proposons de découvrir quelques exploitations au fur et à mesure de notre prospection.
Le dernier né, c’est le Lascar, que nous pourrions qualifier de bar à cocktails, bar à tapas et cuisine bistronomique. En effet, depuis août 2018, une équipe très sympathique, vous propose de découvrir, au 10 rue Lascaris, une gamme de cocktails très originaux, des tapas et surtout de passer un moment très agréable.
Les cocktails
À consommer avec modération
Dénomination Cocktails Les signatures
€
Chandra Sour : Gin Hendricks (4cl), Sirop de basilic et Piment Maison, Miel
de la Vésubie Blanc d’Œuf
14
Fresh Hulk : Gin Hendricks (4cl), Menthe, Miel de la Vésubie, Jus
Aloe-si
14
Jessy James : Whisky Jack Daniel’s
(5cl), menthe, Angostura, Sucre blanc, Ginger Beer Bio
Boîte de sardines “Titus” Entières à l’Huile d’Olive, Beurre Citron 6 €
Assortiment de Fromages et de Charcuteries 18 €
Duo de Muffins salés, pomme, lard et Bleu d’Auvergne 6 €
Tapas du moment (voir ardoise)
Saucisson « label rouge » (225g) Cornichons, Beurre Guacamole maison & tortillasBrochette de poulet Yakitori, au sésame Assortiment de Fromages et de CharcuteriesCamembert rôti, au lait cru non pasteurisé L’équipe du Lascar Jessica (chef et serveuse) Romain Barman Mixologue) Pépito (Gérant avec Magali)
En conclusion, une adresse très conviviale pour tester un cocktail étonnant, tout en dégustant une ou plusieurs assiettes de tapas. De plus, c’est facile à retenir, Le Lascar 10 rue Lascaris à Nice. Un conseil, surveillez Facebook, car vous y découvrirez la programmation des événements. Suivez également le Lascar sur Instagram.