En marche pour notre ultime journée à Lisbonne. Cette fois-ci, pas de voiture mais toujours accompagnés par notre ravissante guide Marisa, avec l’usage des différents moyens de transport de Lisbonne. Le plus utile et pittoresque, le tram jaune et sa fameuse ligne 28.
On est loin de la première utilisation qui date de 1873 où le tram utilisait des chevaux comme traction. Aujourd’hui tout fonctionne à l’électricité.
Lisbonne est pourvue d’une diversité très importante de transports en commun, outre le réseau du tram jaune emprunté par les Portugais et les touristes et sa fameuse ligne 28, vous trouverez des trams rouges ou verts plus destinés aux touristes pour faire un tour de la ville.
Depuis peu sont apparus les Tuk Tuk, en s’inspirant des fameux pousse-pousse d’Asie, et avec l’aide de la crise économique, cette activité florissante est née. Il en existe de partout et pour toutes sortes de découvertes. Nous vous conseillons d’utiliser ceux qui roulent à l’électricité, c’est beaucoup moins polluant et surtout silencieux. Attention à la suspension c’est très ferme !
Le métro et le réseau ferré viennent compléter le choix des transports en commun de Lisbonne et environs.
Cependant si vous souhaitez aller avec plus d’autonomie, vous serez tenté par d’autres expériences.
Nous avons poursuivi notre visite de Lisbonne à pied et découvert des églises. Elles sont toutes belles, mais différentes avec des inspirations qui ont évolué à travers les âges. Si vous privilégiez ce secteur, prévoyez une journée au moins pour tout découvrir.
Nous en avons sélectionné deux :
Église de Saint Antoine intéressante de style baroque qui fut construite sut le lieu même des Parents de Saint Antoine et où il naquit. Détruite en 1755 elle fut reconstruite tout en conservant la Crypte d’origine.
Et l’église
Après les églises, il faut de rendre au Castelo S Jorge.
Un haut lieu touristique qui est un monument national situé dans la partie la plus noble de l’ancienne citadelle médiévale. Cette fortification fut construite par les musulmans vers le milieu du XI siècle pour devenir les derniers retranchements des élites qui vivaient dans la citadelle ! Comme quoi les privilèges ont toujours existé !
De ce point de vue merveilleux, nous redescendons par les rues étroites de Lisbonne où nous ressentons le poids de l’histoire et la mise en exergue de la fonction utilitaire de la défense.
Et ça continue, et ça continue, Marisa, qui n’avait pu le venir le jour de mon anniversaire applique le principe que cet évènement peut se fêter tous les jours et voici encore une belle surprise qui confirme la gentillesse de ce peuple.
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Puis après le déjeuner, nous avons continué notre visite (plus de 8 km sans compter les transports en commun) par deux institutions incontournables :
A Vida Portuguesa depuis toujours ! Un magasin où l’on trouve tous les produits typiquement portugais.
La Confeitaria nacional depuis 1829
Il est impossible d’échapper aux fameuses pastéis de nata que l’on pourrait qualifier de petit flan portugais. On ne raconte pas, on déguste, on se régale et c’est tellement bon !
Nous terminons sur cette note gourmande, mais il nous reste tellement de choses à découvrir que nous nous sommes promis de revenir.
Marco vient nous chercher au matin du cinquième jour pour nous amener à l’aéroport,
Il en profite pour passer dans ce nouveau quartier de Lisbonne PARQUE DAS NAÇÕES qui fut le site de l’Expo Universelle de 1998. Quartier très moderne avec un téléphérique qui parcourt un trajet de 1.230 m. sur le Tage, à trente mètres d’altitude, un superbe panorama.
C’est avec regret que nous quittons Lisbonne en se promettant d’y revenir pour y découvrir d’autres horizons …
Adeus, Au revoir…
Merci à Marisa, Marco et Pédro de AGENDADIRECTA – Rua da Venezuela 34 1500-621 LISBOA – PORTUGAL
Ce troisième jour coïncidait avec l’anniversaire de Paul , nous n’avions rien dit et au petit déjeuner, une attention particulière de la direction de l’hôtel, Paul eu droit à une petite fête et fut très touché.Puis Marco vient nous chercher pour nous amener à :
San Francisco ? Non, c’est le Ponte da 25 abril.
Ce pont a une histoire :
Le pont suspendu du 25 avril est une structure d´acier de plus de 2 km qui traverse le Tage, et relie Lisbonne au nord avec Almada au sud. Les travaux de constructions du pont ont commencé en 1962 et duré plus de trois ans. Le pont allait s´appeler Salazar, mais avec l´arrivée de la démocratie, il fut nommé pont du 25 avril, date de la révolution des œillets. Il a fallu 72 000 tonnes d´acier pour le construire. Il représente un ouvrage indispensable pour relier Lisbonne à Setubal et la région des plages.
Après avoir traversé le pont, Marco nous réservait une autre destination !Rio de Janeiro ? Non, nous sommes toujours au sud de Lisbonne, dans la commune d’Almada. Cristo Rei, tel est son nom, du haut de ses 113 mètres au-dessus du niveau de la mer, il veille sur Lisbonne avec ses bras tendus et domine le pont du 25 avril et en contemplant de son regard figé, le magnifique estuaire du Tage.
Raydo a bien essayé de se mesurer au Cristo Rei, mais impossible, car les bras mesurent 10 m de longueur et l’envergure entre les deux mains est de 28 mètres !
Cependant sans demander son autorisation, nous avons réussi à réaliser un selfie.
À noter que Cristo Rei est l’un des éléments du Triangle d’Or du tourisme religieux de la péninsule Ibérique le Cristo Rei, avec Fatima (qui a accueilli récemment le Pape François) et Saint-Jacques-de-Compostelle. À ce sujet nous avons trouvé à Lisbonne le point de départ du pèlerinage pour Saint-Jacques-de-Compostelle.
En route pour Palmella une cité réputée pour son château et son vin. Sa situation sur le l’un des contreforts de la montagne de l’Arrábida, permet d’avoir une vue sur toute la région entres les fleuves du Sado et du Tage.
Puis nous voilà vers Setubal et les plages de Serra da Arrábida et Figueirinha. Serra da Arrábida est un lieu merveilleux avec sa plage qu’il faut découvrir à seulement 40 km de Lisbonne. La Plage de Figueirinha est également l’une des plus connues et recherchées de la région.
Après avoir fait un petit tour par Sesimbra, nous terminons par le Cabo de Espichel qui se situe au sud-ouest de la péninsule de Setubal avec son fameux sanctuaire de Notre-Dame du Cabo Espichel. Le cap Espichel se caractérise par une succession de paysages sauvages et d’immenses falaises sur lesquelles l’océan Atlantique vient se fracasser.
De retour à Lisbonne, nous avons fêté l’anniversaire de Paul avec un repas tout poisson.
Et une mousse au chocolat, très légère, en guise de gâteau d’anniversaire.
Fin de la journée, à demain… pour le jour 4.
Pro Paul Raydo Obadia mai 2017
Photos PRO
Armand Crespo, nous avait communiqué les coordonnées de son ami Pédro, responsable de l’agence « Agenda Directa » (1) qui a mis à disposition une guide, Marisa et un chauffeur Marco. Ces deux personnes adorables et compétentes nous ont fait découvrir Lisbonne et les environs avec l’âme portugaise.
La programmation d’une longue journée a commencé par Lisbonne. D’emblée, première impression : « Lisbonne une ville de tolérance ».
Comme Jérusalem, cette ville possède un mur sur lequel le mot tolérance est écrit en 34 langues différentes.
Situé sur la place São Domingos sur laquelle est érigé un monument en hommage aux juifs massacrés à Lisbonne le 19 avril1506 : Le massacre aurait commencé au couvent de São Domingos à la suite d’un malentendu.
Au-delà de ce fait historique, toute cette partie de Lisbonne est le témoignage de la souffrance, de la grandeur et décadence de ce pays. En effet on ressent le passage des civilisations romaines, arabo-musulmanes, germaniques et espagnoles. Une date importante, c’est le tremblement de terre du 1er novembre 1755 à Lisbonne suivi d’un tsunami. De nombreuses parties de la ville ont été détruites.
En 1974 la révolution des Œillets met fin à une longue période de dictature.
Nous nous dirigeons vers l’est de Lisbonne avec un panorama merveilleux sur la ville et le Tage, en passant sur de nombreuses places comme La Praça de comercio ou la Praça Dom Pedro IV.
Puis, nous voici en direction de Belem où nous faisons une halte au Mosterio dos Jerónimos. C’est un témoignage monumental de la richesse des découvertes portugaises à travers le monde. Ce monastère portugais, de l’Ordre de Saint-Jérôme, a un style manuélin très particulier (esprit de la fin du XVIe siècle sous le roi Manuel Ier du Portugal),
Nous partons vers l’ouest, en direction de l’océan.
Marco nous propose de déjeuner à La Praia da Adraga, au restaurant Adraga, au bord de la plage. Pas un seul touriste, que des autochtones.
Si vous souhaitez de l’authenticité, c’est le lieu idéal.
Direction vers Azenhas do Mar
Ce village est en compétition pour devenir le plus beau au monde. Vue magnifique de ce coin enchanteur.
Enfin, nous allons connaitre Sintra à une trentaine de kilomètres de Lisbonne: C’est un village magnifique, bien entendu très touristique jadis fréquenté par la noblesse portugaise qui a fait construire le fabuleux Palais National de Sintra, facile à repérer grâce à ses deux cheminées géantes.
Puis au détour d’un chemin magnifique fontaine Escadinhas da fonte piparéalisée par Bartolomeu Cid Dos santos, un des plus grands artistes portugais de XXe siècle.
Une petite halte à la pâtisserie réputée Piriquita pour déguster le travesseiro, pâte feuilletée tournée, roulée et pliée, remplie d’une crème aux amandes et saupoudrée de sucre à la Piriquita.
Et pour terminer, avant de prendre la route pour Belem, nous allons vers Cascais, un petit village de pêche portugais de grand charme situé à l’ouest du magnifique littoral de Lisbonne.
Tour de Belem, elle servait comme un point stratégique de défense situé à l’entrée du fleuve Tage, pour surveiller les allées et venues des navires et autres flottes, portugaise et étrangère. C’est aussi une prison au XVIe siècle.
Achevée en 1519, cette Tour a été restaurée en 1859, car elle a subi de nombreuses dégradations dues au temps et notamment au fameux séisme de 1755.
Fin de journée, à demain Jour 3
Pro Paul Raydo Obadia mai 2017
(1) Agenda Directa Rua da Venezuela, 34 1500-621 Lisboa tél +351 217273312 mail : agendadirecta@agendadirecta.pt
Nous avons tenu à vous faire partager nos impressions d’un voyage de quatre jours à la découverte de Lisbonne et du Portugal.
Pourquoi Lisbonne ? C’est à l’occasion de notre rencontre avec Armand Crespo qui nous avait tellement vanté son pays d’origine que nous avons succombé au désir d’en savoir plus. (lire notre article du 4 décembre 2016).
Nice a l’avantage d’être relié directement à l’aéroport de Lisbonne par deux compagnies et après un voyage de 2 h 20 nous sommes arrivés à Lisbonne.
Armand Crespo avait bien les choses, il nous a mis en contact avec le Bairro Alto Hôtel situé dans le centre de la ville Praça Luís de Camões, dans la zone historique, entre le quartier bohème du Bairro Alto et le quartier culturel, chic et tendance du Chiado, deux des quartiers les plus emblématiques de Lisbonne.
Une vue de notre hôtel. La plus belle vue de Lisbonne qui se trouve au 6e étage l’hôtel : la Terrasse BA
Le premier jour :
Nous avions décidé de commencer par explorer les environs de notre situation géographique. Nous avons été tout de suite étonnés par le nombre d’églises, de couvents de chapelles. Il est vrai qu’à l’époque des découvertes, le Portugal était riche et il était de bon aloi de construire de tels édifices et il est fréquent de rencontrer deux églises, face à face.
Nous avons constaté en deuxième lieu la gentillesse qui se traduit par l’expression d’une vie heureuse et calme des habitants. De nombreuses animations et des concerts improvisés, viennent égailler, à toute heure du jour et une bonne partie de la nuit, les rues qui commencent à la Praça Luís de Camões, rua Garrett bien agréable pour arriver à la Rua Augusta qui est piétonne et très animée.
Il existe une multitude de restaurants à des prix abordables et pour notre premier déjeuner, nous avions le choix entre plusieurs établissements et nous avons été séduits par Sea Merua da Loreto qui est de plus, un restaurant très branché.
C’est un restaurant-poissonnerie.Vous choisissez votre poisson, c’est ensuite, pesé, nettoyé et cuit dans la foulée à la grille.
Mais auparavant, nous avions choisi des entrées traditionnelles au Portugal
Une information très utile : Lisbonne est une ville charmante, mais cette ville ne compte pas moins de sept collines et donc ça monte et ça descend, alors, un conseil, de bonnes chaussures et pour les dames pas de talon, car en plus les rues sont souvent pavées.
Les quelques mots indispensables à connaître Hello : Olà Merci : Obrigado S’il vous plaît : Por favor Enchanté de vous rencontrer : Prazer Je voudrais… s’il vous plaît : Queria … Por favor Je voudrais un café s’il vous plaît : Queria um café Por favor Je voudrais une bière s’il vous plaît : Queria uma cerveja Por favor
Ce nouvel article nous fait découvrir un monde que nous n’avions pas encore exploré, celui de la médecine. C’est à l’occasion de l’organisation d’une manifestation « Objectif santé », que nous avons rencontré le Docteur Bernard Flipo qui est actuellement chirurgien gynécologue et cancérologue à la Clinique Saint-George à Nice. De plus, il pratique des plasties et reconstructions mammaires après cancers. Nous lui avons posé la question, pourquoi et comment devient-on médecin ?
Médecin malgré lui.
Bernard Flipo est un homme du nord, né à Nice. Ses parents, issus de la grande bourgeoisie textile du nord, étaient venus à Nice pendant la guerre. De retour à Lille, le jeune Bernard fréquente les collèges les plus huppés et obtient son bac. Heureux, avec son premier diplôme en poche, il va trouver son père et lui dit : je veux m’inscrire pour suivre des études sur l’archéologie, pour toute réponse, il a ordre de s’inscrire en médecine ! Il faut avouer que son père était rentier et avait peu de relations avec son fils.
Les femmes de sa vie
Tout d’abord, sa mère, une femme admirable, lui a inculqué la religion du travail. Un exemple, elle n’avait pas besoin de travailler, mais elle crée une superbe Galerie. Elle arrive à convaincre son mari de donner un peu de liberté à leurs fils en l’autorisant à louer une chambre d’étudiant à Lille avec comme conséquences, la liberté et la folle vie estudiantine des années 68.
Ensuite, sa femme Aude qu’il séduit lors d’un pari : elle était inaccessible : il aime les défis, elle est devenue son épouse et auront trois enfants. Aude est tous les jours à ses côtés, et plus particulièrement dans les situations difficiles.
La voie de son Maître
Pour Bernard Flipo, l’étincelle jaillit au moment de l’internat, lors de sa rencontre avec son Maître, Louis Corette, patron du service de gynécologie obstétrique. Cet humaniste, lui montre le chemin et lui transmet son savoir dans l’exercice de cette merveilleuse discipline. C’est ainsi qu’il apprend ce qu’il faut faire et ne pas faire, dire ou ne pas dire, ou de l’usage de la bonté et de ses limites.
1981 : Du nord au sud
François Mitterrand est élu Président de la République et dans la 85e proposition il est prévu « un service communautaire de santé ainsi que la suppression de l’ordre des médecins ». Pour couronner le tout, c’est un Député communiste, Jack Ralite, qui entre au gouvernement en juin 1981 en tant que ministre de la Santé.
Bernard FLIPO réalise que la « Misère sera moins pénible au soleil »et en trois mois, prend armes et bagages et vient s’installer à Nice avec sa famille. Ses collègues lillois, à l’occasion de son départ, lui prédisent toutes sortes de mésaventures dans ce « Far West peu recommandable» et l’assurent de lui garder sa place, ils sont persuadés que Bernard reviendra. Pour l’anecdote, cette 85e proposition ne sera pas réalisée, comme quoi, les promesses électorales…
1988 : Accouchement du fils d’Yves Montand
Avec Yves Montand, avec Carole Amiel et Valentin
Il s’installe à Nice et contrairement aux prédictions, il est bien accueilli et se crée une belle clientèle. Il s’enorgueillit d’avoir mis au monde de nombreux petits niçois. Le 31 décembre 1988, il met au monde Valentin Livi, l’unique enfant reconnu par le chanteur français Yves Montand, avec Carole Amiel. C’est un grand honneur et il fait la une de plusieurs journaux de l’époque.
2000 : Du secteur privé au secteur public
C’est un changement de direction rarissime, car en général c’est l’inverse. À l’appel du Professeur Jean-Pierre Gérard, directeur du centre Antoine Lacassagne, il se voit confier la direction du service cancérologie de la femme.Ce n’est pas sans conséquence financière. Mais, bien conscient de l’accompagnement et de la prévention de la maladie, il crée en avril 2012 La clinique du Sein à la pointe de l’innovation, entièrement dédié aux patientes atteintes d’une maladie du sein. À ce sujet, il affirme « on soigne des patient(e)s, pas des maladies ».
2014 : du secteur public au secteur privé : L’humain avant tout
Sa mission terminée au centre Antoine Lacassagne, il rejoint la Clinique Saint George où il poursuit son activité en se consacrant à la gynécologie, la cancérologie et la chirurgie du sein.
Il s’est orienté vers les maladies du sein, alors que c’était une branche qui intéressait peu de monde et a donné une priorité à la chirurgie conservatrice et à la reconstruction du sein. Ses patients, à 99 %, sont des femmes et c’est toujours avec angoisse qu’elles franchissent la porte de son cabinet. Bernard Flipo écoute, et n’interrompt presque jamais ces femmes dont l’inquiétude est extrême, car tellement de changements fondamentaux hantent leurs esprits. Une question revient sans cesse : est-ce que je pourrai voir grandir mes enfants ?
Après l’opération d’une mastectomie (ablation totale du sein), la moitié des femmes opérées opte pour une reconstruction mammaire, mais dans tous les cas, il aide ces femmes opérées à appréhender leur nouvelle silhouette.
Un engagement au service de l’être humain.
Avec sa mère membre de l’Hospitalité
La mission de servir les autres lui a été inculquée par sa mère et depuis son adolescence, il a mis ce principe en application. Il est brancardier à 14 ans, et toujours membre de l’Hospitalité, organisme associatif national qui accompagne des personnes malades et handicapées sur des lieux de pèlerinage.
Sous la bannière du Rotary-Club de Nice, Bernard Flipo (membre et Past-Président) créé « Objectif Santé », salon annuel Grand-Public, dédié aux sujets d’actualité, voire polémiques.
Avec Philippe Bouvard
Avec Jean Leonetti
au Rotary
Au salon Bionazur avec Stéphane Schneiderhane Scneder
Objectif santé
Avec Eric Ciotti
Lors d’une conférence du salon Bionazur, il assure que la pratique d’une activité physique adaptée et régulière permet de limiter les rechutes et d’améliorer la survie en cas de cancer.
Sur le plan régional, il organise « les jeudis du sein », rencontres des professionnels du secteur privé et du secteur libéral de la région, autour du cancer du sein. Ce sont des mises à jour de sujets d’actualité afin que les patientes en soient bénéficiaires en temps réel.
Au niveau national il est administrateur de SOS Cancer du Sein, association d’information et d’entre aide aux patientes malades : tél 0811 69 04 34 site sos cancer du sein
L’autre Face de Bernard Flipo
Dans le domaine caritatif il œuvre dans le social et, son engagement politique est un peu lié au parcours professionnel. Il croit en l’Homme plus qu’en la collectivité, il vaut mieux laisser produire les plus performants, ce qui permet de répartir les richesses plus qu’en leur imposant des règles coercitives.
Il est membre de l’Archiconfrérie des Pénitents Blancs, créée en 1306, fondatrice, entre autres, de l’Hôpital Sainte-Croix, et qui rassemble des chrétiens de bonne volonté au service des plus démunis.
Chroniqueur sur RCF, il pérennise lecarnet de santé, émission sur de sujets de santé publique. À écouter, lundi et mercredi, sur RCF Nice 96.6 FM.
Il est aussi Expert judiciaire auprès des tribunaux.
Enfin, nous arrivons à notre Rubrique J’aime, je n’aime pas.
Il aime convaincre, partager, l’esprit de fête, le travail, vivre à toute vitesse, le service des autres, et un sourire en retour.
JJ FRANTZ – BERNARD FLIPO – HERVE MICHEL – THIERRY TESSERON
Les loisirs en groupes et fait partie de l’IYFR (International Yachting Fellowship of Rotarians), bande d’amis, unis autour des activités de la mer et des marins pour y organiser des sorties et participer à des régates souvent profit d’actions d’aides.
Il aime par-dessus tout sa femme et ses enfants Pierre-Alexis, Estelle et Raphaël, la vie de famille et ses rassemblements, héritage de son passé ch’ti, toujours ancré en lui. Il aime là où il est ; le pourtour méditerranéen doit être le paradis sur terre. Le Ch’ti qu’il est, a été si bien accueilli ! Il reste quand même ch’ti, et nous confirme à propos de « Bienvenue chez les Ch’tis », c’est vrai du début à la fin, mais c’est grossi.
Il adore la cuisine de type familiale. Il y a un vrai talent à la réussir et à la partager. Il aime les vins avec une préférence pour les rouges un peu tanniques qui ont une forte personnalité plus qu’une réelle finesse. Il aime mieux les bistrots plutôt que les grands restaurants.
Sa préférence va à la musique lyrique et sacrée, ainsi que le jazz
Il n’aime pas …. Il cherche, mais à part l’inactivité il n’en trouve pas, il a horreur de l’oisiveté et de l’agressivité.
Pour les regrets, il a pris la résolution il y a de nombreuses années de ne pas avoir de « grand regret ». Il évite de regarder en arrière ou dans le rétroviseur. Le temps de ruminer les regrets et de réaliser des projets est régi par le même sablier. C’est donc du temps perdu, et les plus grandes opportunités sont devant.
Et pour terminer, il nous dit avoir deux passions :
Les voitures anciennes, il nous fait admirer une Renault 4cv de 1959, une Triumph TR4a de 1966 (souvenir de ses 18 ans !) et depuis peu une Citroën ACA4 de 1931.
Et curieusement pour un Rotarien, il collectionne les lions !
Voilà Docteur Flipo, il est l’heure de nous séparer, de vous souhaiter une suite positive à toutes vos initiatives et sûrement pour la prochaine, l’institut du « Sport et Cancer ».
Pro Paul Raydo Obadia
Annonce : dans le cadre du Rotary, Bernard Flipo nous fait part d’une initiative entre les deux tours des élections, le 30 avril à Mandelieu, le challenge Têtes et Jambes. Toutes les informations Cliquer ici
Qui ne connait pas ce personnage hors du commun, que nous avons proclamé : « L’EMPEREUR de la SOCCA »
Roland DE ZORDO.
La SOCCA est une spécialité culinaire typiquement locale. Il faut remonter au XVIe siècle pour connaitre une possible hypothèse de l’origine de ce produit. En effet, les habitants du Comté de Nice furent souvent assiégés par les Français et les Italiens. Ils résistèrent et ne furent jamais affamés grâce à leur stock de farine de pois chiches et huile d’olive.
Nous allons vous faire partager l’histoire de cet homme, un personnage truculent de 82 ans, ses origines très diverses et son impressionnante carrière
SA FAMILLE : Européenne avant l’heure.
Son grand-père paternel Italien travaillait dans la construction de tunnels. Se rendant en Autriche pour exercer son métier, il rencontra un entrepreneur autrichien qui avait une fille et l’épousa. De cette union, naquirent six enfants, trois en Italie et trois en Autriche, dont JOSEPH, le père de Roland. Entre les deux guerres, il pressentait déjà que les évènements allaient mal tourner et alors qu’il travaillait la construction de la ligne Nice Coni, il fit pénétrer en France, toute sa famille, en les faisant passer pour des ouvriers du chantier.
MON PÈRE, CE HÉROS
Roland avec ses parents
Lors de la Deuxième Guerre mondiale, le père de Roland fut enrôlé dans le service du travail obligatoire, (STO), au château de Nice. Heureusement, un jour, l’un des soldats allemands, lui dit, ne viens pas demain, car le chantier est fini et vous allez être exportés en Allemagne. JOSEPH a alerté tout un réseau de deux cents personnes pour s’enfuir dans l’arrière-pays, échappant ainsi à une triste destinée. Souvent, on lui a dit, tu es le fils de DE ZORDO, ton père m’a sauvé la vie.
Il faut attendre 1947 pour que son père soit naturalisé Français
Côté MATERNEL, son grand-père, natif d’Alba, était marchand de nougat. Il avait épousé une Éthiopienne couleur « café au lait » et était arrivé en France en 1920 à la trinité. Roland DE ZORDO se souvient, quand il descendait, de son village natal, Drap, vers Nice, on lui disait, tu n’es pas le petit fils de la « mora » ? Il en parle avec un léger sourire et en profite pour préciser, c’est peut-être pour cela que j’ai un œil vert et un œil marron, je suis un vairon1.
Roland a 18 ans au festin des cougourdons
ROLAND a 13 ans à la mort de son père, il ne tarde pas à quitter l’école de Don Bosco pour poursuivre la tradition familiale. Il fabrique et vend du nougat, participe à des concours, notamment lors du festin des cougourdons2. Comme le miel de lavande devient rare et les amandes plus chères, il opte pour un stand de tir, d’où ses surnoms, en fonction des vallées : Joss, Johny ou Ringo.
Roland se marie en 1959 avec Florence, mais il l’appelle Caille, en souvenir des pieds noirs qui dénommaient ainsi les filles qui se promenaient dans l’artère principale de Boutlélis. Caille, elle est tout pour Roland, sa femme, son adjointe, sa mémoire, sa comptable et la liste est encore très longue. D’ailleurs, il ne se passe pas cinq minutes sans qu’on entende la voix de Roland, Caille…
COTE CUISINE
Forain dans l’âme, Roland entame une carrière dans la restauration, tout d’abord, au festin de Clans (arrière-pays niçois) il commence à accepter la partie restauration et devient traiteur ambulant (daube, raviolis, fête de la bière…).
La famille DE ZORDO à Cimiez (Pans-Bagnats)
En 1960, il se lance dans les pans-bagnats à Cimiez, lors de la commémoration du rattachement de Nice à la France. Puis, grâce à un personnage célèbre de l’époque, Claude CITTERIO, il rencontre Simone GINIBRE, la collaboratrice de George WEIN l’organisateur de la grande parade du jazz à Cimiez et lui dit « je suis le roi du Pan-Bagnat » ! Il ne quittera plus les arènes de Cimiez.
Mais alors, la SOCCA ? La vocation de Roland de ZORDO est due à Jacques MEDECIN. En effet le maire, souhaitait que la socca soit offerte aux invités, lors des garden-partys de Cimiez. Mais, comme le site est classé, aucun des marchands habituels de socca ne pouvait proposer ses services en installant un four à demeure.
Jacques MEDECIN s’adressa à Roland et lui demanda « toi qui es forain, pourrais-tu construire un four sur une remorque et tu auras la place pour la vente de la SOCCA ».
Pari tenu, Roland de ZORDO a réalisé 6 fours sur remorque et c’est ainsi qu’il a fait goûter cette spécialité typiquement niçoise, d’abord dans sa région, mais aussi à Genève, Ottawa, Brie-Comte-Robert, aux Champs Élysées ! Il a refusé la muraille de Chine et Macao. Toutefois, notez bien, depuis 26 ans il est le fournisseur officiel de la Principauté de Monaco. Il a fait la socca à la villa Rocagel et chaque année, en septembre, lors du pique-nique traditionnel ! Depuis, il monte son four au 6e étage du yacht-club pour la réception annuelle.
Roland DE ZORDO nous confie la véritable recette de la socca
300 g de farine, un litre d’eau, 20 g de sel et de l’huile d’olive douce (répandue sur la plaque en cuivre étamé), cuisson dans un four à bois qui ne fume pas (hêtre, chêne, frêne). Concernant l’eau, celle de Nice est traitée à l’ozone, donc utilisable, mais à Paris, comme elle est chlorée, il faut avoir recours à de l’eau en bidons. Dans les Alpes Maritimes, l’eau de qualité, c’est celle de source de Breil sur Roya, Valdeblore ou Sospel.
Roland choisit les meilleures matières premières, mais son secret réside dans la farine de Mondini (Italie) et dont la mouture a la texture du talc. Et de plus, c’est sans gluten !
Au-delà du produit, Roland est un grand communicant, il a le respect inconditionnel du client et sa verve est intarissable. En plus du français de l’italien et du niçois, il rassure son interlocuteur, car il peut traduire « pois chiche » dans toutes les langues. Son slogan : Toujours imité, jamais égalé.
Nous arrivons au terme de notre entretien avec les questions traditionnelles :
Son restaurant de prédilection : aucun, car il y va très peu.
Son plat préféré : la porchetta italienne, mais un petit faible pour le fromage de tête, le poulpe ou la tête de veau.
Chez l’être humain, il aime la sincérité et non l’hypocrisie, il a plus été payé en ingratitude qu’en remerciements, il a horreur des envieux qui sont des incapables
Son plus grand regret : je n’en ai pas, dit-il ;
Son plus grand souhait : si dieu existe, j’aimerais qu’il mettre un peu d’ordre dans ses soi-disant prophètes
S’il devait recommencer sa vie, il ne changerait rien. Aujourd’hui, il travaille pour le plaisir.
Roland et Caille
Ses fiertés : les membres de famille DE ZORDO, ils sont arrivés pieds nus, ils ont tous réussi; ses petits-enfants, l’une a suivi l’école du LOUVRE, l’autre est chercheur sur la maladie de Parkinson. Enfin son épouse, avec qui il œuvre quotidiennement : chez les forains, c’est indispensable, c’est la femme qui tient les comptes et dans notre corporation, on se marie pour la vie.
Caille à Cimiez avec Youri Gagarine
Opération Pièces Jaunes Madame Chirac
Nous avions terminé notre entretien, il se ravise et nous dit, en fait, oui, j’ai un regret. Si le sort de l’Algérie avait évolué différemment, je serai resté là-bas, à proximité d’Oran et Roland, avec une voix empreinte de nostalgie, nous cite tous les villages environnants.
Quel empereur !
PRO Paul Raydo Obadia
1 la principale cause des yeux vairons est une anomalie héréditaire.
2 Grande fête populaire niçoise pour célébrer l’arrivée du printemps
Après la Foire, maintenant, c’est au tour du salon de l’Immobilier qui se déroule sur trois jours à Nice les 17-18-19 mars 2017 sur la promenade du Paillon côté jardin Albert 1er. Il vous reste encore ce dimanche pour faire un tour.
A priori, vous allez penser, je n’ai aucune raison de visiter ce salon, je n’ai aucun projet.
Et pourtant si vous chercher bien, vous allez bien trouver au moins une bonne raison. Fini les cavalcades, en un seul lieu vous allez rencontrer l’ensemble des acteurs de ce secteur : agents immobiliers, promoteurs, courtiers banquiers, notaires syndics, constructeurs de maisons individuelles, professionnels de l’investissement à l’étranger... et bien sûr la FNIAM qui regroupe un bon nombre de ces exposants présents. Et puis, vous saurez tout, sur les lois PINEL, ALUR, COSSE ou le PTZ (prêt à taux zéro). Vous souhaitez changer de banque ou renégocier votre emprunt. Si vous cherchez bien vous aller trouver, car vous avez envisagé un jour de créer une SCI, ou vendre en viager, ou simplement se constituer un patrimoine pierre pour sa retraite ou les possibilités de transmettre un bien de son vivant. Vous voyez bien, avec un petit effort on trouve toujours une motivation. Pour vous aider, nous avons visité et vous vous faisons partager quelques aspects du salon de l’immobilier. Sur les illustrations, une maison en bois, et la nomenclature pour bien comprendre l’étiquette énergie de votre logement.
Nous avons assisté à la conférence sur le thème de s’installer au Portugal.
En effet, c’est tentant pour de nombreuses raisons
Il fait beau 300 jours par an, en hiver à Lisbonne la température oscille entre 9° et 15 ° alors qu’en été cela peut aller jusqu’à 29 °. La sécurité est très importante puisque ce pays arrive au 5e rang des pays le plus pacifique d’après le Global peace Index, à titre de comparaison la France est classée 46e.
Le coût de la vie est 35 % inférieur à celui de la France, le Smic est à 560 € pour un mois.
La gastronomie est orientée vers les poissons et les fruits de mer et on y trouve de nombreux très bons restaurants à un prix abordable.
La santé, le Portugal arrive au 12 rang, deux secteurs coexistent le public et le privé où le délai d’attente est acceptable par rapport à celui du public. La France occupe le 1er rang
Le Portugal fait partie de la Zone € et de nombreux avantages fiscaux sont attractifs, pour être résident fiscal, il faut résider au Portugal au moins 183 jours par ans et avoir sa résidence habituelle. De ce fait si vous êtes étranger vous ne serez pas taxé dans ce pays pour les revenus du travail les revenus fonciers, les retraites et les revenus de capitaux. En ce qui concerne les dividendes, les intérêts, les redevances, les taux varient de 15 à 5 %. Selon la législation actuelle, il faut remplir une déclaration au Portugal et l’exonération porte sur 10 ans. Pas de droit de succession en ligne directe.
Cependant, chaque cas est particulier et notre conseil est de contacter la Maison au Portugal, vous aurez un interlocuteur francophone +351 213 254 118 contact@maison-au-portugal.com www. maison-au-portugal.com
Voilà, un peu rapide, mais à bientôt pour de nouveaux articles.
Notre slogan cette année, c’est dix jours pour tout changer. C’est une promesse ambitieuse si on décide de tout changer, c’est pourquoi aujourd’hui, nous vous proposons de modifier votre environnement en ajoutant un élément de décoration.
Nous avons choisi en parcourant les allées des objets qui ont attiré les visiteurs
SI vous êtes adepte du recyclage, vous aimerez les productions d’ Olivier Beth, un artisan niçois dont les meubles sont réalisés avec des bois récupérés : palettes de transport, bois de construction, bois de coffrage dans une démarche éco-responsable respectueuse de l’environnement.
Chez Deco Design, la commode a beaucoup plu.
Chez Schanewald Thierry nous avons trouvé une élément de décor très coloré
Chez Urban design, vous chercher ce qu’il vous faut.
Nous avons trouvé un restaurant qui avait fait un effort pour sa décoration, comme quoi il suffit de peu pour changer son environnement.
Enfin, sur l’espace plein air, FD Décoration est toujours là pour nous proposer des idées qui donnent envie de plonger dans le changement.
Voilà, demain c’est lundi, le dernier jour de la Foire on peut encore y faire des affaires, et nous vous remercions très sincèrement pour votre lecture
À vendredi 17 mars, sur la promenade du Paillon coté Jardin Albert 1er pour le salon de l’immobilier, l’entrée est gratuite et rendez-vous pour de nombreuses informations et nous vous ferons partager nos coups de cœur.
La foire sans les démonstrateurs n’est pas une foire, c’est pourquoi nous avons fait le tour de ces exposants qui vous vantent leurs articles aux possibilités multiples. Bien sûr, comme vous connaissez notre penchant pour le bien-manger, nous avons privilégié le secteur culinaire.
La première arme de la cuisine c’est la coupe.
Ciseaux, couteau ou planche à découper ?
Ce nouvel ustensile est couteau en forme de ciseaux, intègre une planche à découper pour une utilisation d’une facilité déconcertante. Le démonstrateur annonce un appareil multifonction 6 en 1. Nous serions plus réalistes en annonçant un 3 en 1
Éplucheur multifonction 5 en 1, épluche, coupe, tranche, râpe et émince tous vos fruits et légumes sans la moindre difficulté, décidément ces aides permettent de tout faire ou presque ! Nous l’utilisons tous les jours, c’est très utile, et surtout sans danger.
Enfin, on reconnait un bon cuisinier au tranchant de ses couteaux, plus de problème avec cet affûteur très pratique, vous posez votre couteau lame vers le haut et 3 passages du haut vers le bas avec cette petite merveille et fini les agacements du couteau qui ne coupe pas, vous obtiendrez un aiguisage parfait. Bonus, vous pouvez aussi affûter votre paire de ciseaux ou même couper du carrelage ou du verre !
Aides à la cuisson
Vous avez remarqué, même ceux qui ne prononcent jamais de jurons sont enclin à le faire à l’occasion du débordement d’un liquide (lait qui bout, cuisson des pâtes). Ce fléau, c’est fini avec le couvercle fleur anti-débordement en silicone qui permet de cuisiner Pâtes, Lait, Riz ou tout autre aliment dont l’eau de cuisson tend à mousser, sans débordement. Votre plaque de cuisson reste propre! Et en plus, ce couvercle passe au four traditionnel et four micro-onde.
Un grand classique pour les adeptes de la cuisine sans gras, la feuille de cuisson, dans les cuisines ménagères. Elle est antiadhésive et surtout facilite les corvées de vaisselle.
Nous avons été séduits par deux nouvelles présentations
Tout d’abord, la plaque à décongeler, sans source d’énergie, permet de capter le froid de l´aliment et l´amène naturellement à température ambiante. Aucun risque de « cuire »; la texture n´est pas modifiée et à la cuisson, l’aliment rend un minimum d´eau et de plus absorbe le froid, en évitant la condensation.
Ensuite nous sommes sûrs que vous serez des adeptes du Fouet Magique Manuel dont la devise est simple : POSEZ, APPUYEZ, C’EST FOUETTÉ ! C’est ultra simple et surtout sans éclaboussures, de craignez plus le coup de fouet car celui-ci fouette, mélange, et émulsionne. C’est idéal pour faire : vinaigrette, mayonnaise, blanc en neige, sauce, café liégeois, crème fouettée…
Aujourd’hui nouvelle résolution : si on changeait.
Pour ce faire c’est très facile, vous modifiez les paroles de la chanson de Julien Clerc : Si on chantait et vous remplacez par si on changeait… et vous essayez de chantonner en allant au salon Bâtir qui se déroule à Acropolis, sur deux niveaux.
Nous avions décidé d’avoir une nouvelle salle de bains et nous avons commencé par le lavabo.
Alors là le dilemme s’impose à nous, quelle forme, quelle taille, quelle couleur ? Voici quelques photos au hasard des stands qui vous permettront de partager nos interrogations.
Une douche parfumée !
À première vue c’est une douche comme les autres, sauf qu’un élément a été rajoutéun mixer et des capsules en couleur style Nespresso. Question : à quoi cela sert-il ? Voici la réponse poétique « activée au cœur du mixer, la capsule d’huiles essentielles libère son pouvoir aromatique en fusionnant avec l’eau vive de votre douche puis retombe en pluie fine sur votre peau. Différents parfums vous permettront de vous évader dans le bonheu (Le choix des huiles sur la photo de droite). Le prix foire existe voir l’illustration. ci-après . Stand Costamagna à Batir 1er étage
C’est caché quand ce n’est pas en fonction.
Ce n’est pas une charade, mais une réalité au stand Tout Faire Matériaux à Bâtir 1er étage, nous avons découvert une habile façon de faire disparaitre un ensemble qui se range après son utilisation.. Deux exemples par l’image avec une table et un téléviseur, mais existe aussi avec un lit.
Vous pourrez profiter sur ce stand pour tester la réalité virtuelle augmentée en visionnant comme si vous y étiez, le mobilier de votre choix, mais en situation.