Nous sommes retournés à BORDIGHERA en cette saison hivernale pour tester un autre restaurant typique : ANTICA TRATTORIA GARIBALDI. Après avoir pénétré dans la vieille ville, il faut rejoindre, sur la droite une ruelle étroite, la Via Della Loggia, pour dénicher cette trattoria, un restaurant italien simple, familial et bon. Nous sommes transportés dans un film italien des années 50.
LA MAMMA
L’histoire de ce restaurant ne date pas d’aujourd’hui, puisque la famille Muzzana dirige le restaurant depuis plus de 41 ans. Le patron, PIERO, un passionné de la restauration, a donné la responsabilité des fourneaux à sa femme ELVIRA, la cheffe, que l’on nomme la mamma. En salle, les enfants accueillent et servent avec passion la cuisine de la mamma. l’authenticité est toujours la source de l’ inspiration culinaire et les matières premières sont sélectionnées avec soin pour préparer une bonne cuisine sans artifice.
l ‘établissement a conservé certains détails de son ancienneté, le plafond, les arches, le sol en terre cuite, la fresque gigantesque, tout cela vous plonge dans un réalisme italien saisissant.
UNE DES SALLES
Devant la trattoria, nous découvrons une grande ardoise avec les propositions écrites à la craie avec application. À l’intérieur, les tables sont recouvertes de nappes de couleur jaune orangé, et les chaises bistrots complètent le décor. Pour conserver cette véracité, vous pourrez découvrir la liste des propositions telles qu’elles figurent sur l’ardoise ainsi que nos choix en image.
ANTIPASTI
ANITPASTO MIX MARE (Calamars farcis, brandade, seiches)
ACCIUGHE NOSTRANE (Anchois marinés)
PRIMI PIATTI
SPAGHETTI COZZE E VONGOLE ( Spaghetti aux moules et palourdes)
SECONDI PIATTI
FRITTO MISTO DEL GOLFO (Friture du golfe)
DESSERTS
MERINGUE PANNA COTTA STRUDEL
Nous avions choisi comme vin le Dolcetto d’Alba (La fusina) que nous recommandons tout particulièrement.
En conclusion, une belle escapade, pas très loin de la frontière, un dépaysement garanti et surtout un rapport qualité prix exceptionnel. Cet établissement mérite un détour.
Nos amis Nicole et Claude nous avaient demandé de les accompagner à Brest pour nous faire découvrir ce magnifique territoire. Un de leurs amis, Didier, un passionné et un conteur extraordinaire, nous a fait aimé et apprécié sa région !
Arrivés de Nice sous le soleil, nous commençons à découvrir Brest profondément refaçonnée par les séquelles des deux grandes guerres.
Celle-ci a été pratiquement toute reconstruite, les rues sont larges et l’architecture rectiligne. Nous logions dans hôtel Océania, très agréable, situé en centre-ville, rue de Siam, la rue centrale qui permet d’apercevoir la rade depuis l’hôtel de ville.
Brest la rue de Siam
Nous descendons vers l’embouchure de la Penfeld qui coupe la ville en deux. Le château médiéval de Brest impose par son architecture et abrite la Préfecture Maritime. De l’autre côté, la Tour Tanguy, tour médiévale du XIVe siècle retrace Histoire du Brest d’avant-guerre.
Le château de Brest Le Pont de Recouvrance
Au centre, le pont de recouvrance a la particularité d’être un pont levant. Sur la droite l’arsenal de Brest est imposant et témoigne du glorieux passé naval de cette cité. Avant de faire notre premier dîner, nous découvrons le coucher de soleil sur la rade de Brest.
La Rade de Brest
Difficile de réserver une table pour cinq, le soir de la Saint-Valentin, cependant nous avons trouvé notre bonheur au restaurant qui jouxte l’hôtel, le Nautilus. Au menu, une étonnante salade César au Homard et des coquilles saint-jacques de la rade et le traditionnel cabillaud.
Quelques spécialités du NAUTILUS
Carte de notre séjour
Nos étapes en Bretagne dans l’ordre chronologique de notre séjour.
Saint-Pol-de-Léon (2)
Nous voilà partis en direction de Saint-Pol-de-Léon, une région très agricole qui fut une ancienne cité épiscopale avec de nombreux édifices. La Chapelle Notre-Dame du Kreisker est la porte d’entrée de la ville épiscopale, son clocher (de 78 m de haut) est l’un des plus haut monuments gothiques de Bretagne.
La Chapelle Notre-Dame du Kreisker
Puis nos pas nous mènent à la Cathédrale Saint Paul de Léon. Au-delà de son intérêt architectural. La cathédrale abrite une multitude de curiosités artistiques et insolites.
Après tant d’émerveillements, il est temps de se restaurer à la POMME D’API. Jérémie Le Calvez et Jessica Chelala sont Chef et Hôtes de ce magnifique restaurant où la cuisine est subtile, savoureuse et excellemment présentée.
Nous avons sélectionné dans ce restaurant 1 étoile : Pour commencer : le tartare de Saint-Jacques, chou fleur, Caviar ou Saint-Jacques, risotto, épinards, truffe, jus de bardes. Pour les plats Saint-Pierre, courges, sauce homardine et Ris de veau, purée de châtaigne, légumes racines
Coquilles Saint-Jacques avec risotto ou en tartare
Saint-Pierre, courges, sauce homardine et Ris de veau purée de châtaigne
LANDERNEAU (3)
Après ce bon repas, direction Landerneau, Aux Capucins. C’est très émouvant de pénétrer dans cet espace qui fut jadis le lieu culte de « l’épicier de Landerneau », Édouard Leclerc. Aujourd’hui cet emplacement est devenu un lieu culturel pour accueillir des expositions. Lors de notre passage, nous avons pu admirer les œuvres de l’américaine MITCHELL et du canadien RIOPELLE, un couple dans la démesure, qui sont des protagonistes de l’art abstrait, aussi dit « art informel« .
Mitchell (sans titre) Riopelle (sans titre)
De retour à Brest, nous prenons la direction du port de plaisance.
Le port de plaisance de Brest
Sur le quai TARBALY , nous découvrons une belle initiative, une série de plaques avec les empreintes des mains des marins les plus célèbres.
Loic Peyron Florence Arthaud Olivier de Kersauson
Brest le shopping insolite
De nombreux établissements proposent leurs spécialités. Le comptoir exotique Marcel Kerjean à la rue de Sian est prodigieux et incontournable, à visiter absolument. On peut faire le tout du monde en quatre-vingts épices rares et subtiles, sans oublier les pâtes ou fruits confits, des alcools inconnus ou autres décorations insolites.
Kerjean, une caverne aux surprises.
O’Zinc
O’ZINC
Voici un bistrot très sympathique où l’on déguste une cuisine raffinée et qui change tout le temps. Dans la vitrine une mobylette blanche plante le décor. La responsable, Stéphanie, Maître restaurateur, veille sur le principe de base : des produits frais et du fait maison. Résultat, c’est délicieux avec envie de revenir.
La formule du midi à est 20 € pour une entrée-plat-dessert. Nous avions craqué pour une mousseline de chou fleur parfumée à la noisette et truite fumée, un croustillant de chèvre à la confiture de figues et une Poêlée d’oreilles de cochon à l’ail et au persil.
Croustillant de Chèvre Mousseline de chou fleur Oreilles de cochon
Pour les plats, un filet de merlu, mousse de chorizo et légumes du jardin et un pot-au-feu de la chine du nord.
Filet de merlu mousse de chorizo et légumes Pot au feu de la chine du nord
Riz Olé
Pour le dessert il faut goûter le « Riz Olé » au caramel laitier, un délice. Mais le clafoutis aux poires est délicieux, de même que le moelleux au chocolat, crémeux pistache…
Les Capucins
Les Ateliers des Capucins sont des bâtiments de l’Arsenal de Brest, construits au XIXe siècle. Rétrocédés à la Ville de Brest en 2009, c’est le nouveau lieu de culture et de vie. Très bel espace, ou l’on peut accéder par le téléphérique qui domine l’estuaire de la Penfeld.
l’estuaire de la Penfeld depuis les CapucinsLes Capucins Intérieur Extérieur
Rue Saint-Malo
Des capucins, on peut faire une balade à pieds pour admirer les vues magnifiques de ce quartier, mais surtout faites un tour par la rue Saint-Malo, la seule rue contemporaine de la Révolution à avoir été épargnée par les bombardements.
La Pointe du Petit Minou (4)
Une belle destination pas très loin de Brest pour admirer le phare du Petit Minou qui indique aux bateaux désirant se rendre à Brest la route à suivre pour entrer dans la rade. Avant le phare , une belle fortification, le Fort du Minou qui permettait de contrôler le goulet de Brest. Avant de regagner Brest une halte s’impose au Fort du Dellec.
La crêperie « le Blé Noir ».
Dans le bois de Kéroual, en pleine nature, se trouve une authentique crêperie, le Blé Noir. il faut distinguer les galettes au blé noir en général pour le salé et les crêpes au froment pour le sucré. Certains jours, vous pouvez déguster le kig ha farz (sorte de pot-au-feu breton).
La Crêperie Le Blé Noir Attablés avec une bonne bouteille de cidre
Le marché du dimanche à Brest
Ce très beau marché a lieu toute l’année le dimanche de 8h à 13h à la rue de Lyon. Les étals sont nombreux et très variés, on y trouve des légumes et fruits, des spécialités régionales et exotiques.
Le Kouign-Amann de Douarnenez Le véritable cochon de Bretagne
les produits de la mer ou de la terre sont représentés par de producteurs ou des pêcheurs.
Les Coquilles de la rade en direct du pêcheur les Huîtres N° 0 à 4 € le kilo
De nombreux traiteurs proposent leurs spécialités, et il est difficile de résister à tant de sollicitations olfactives.
Les traiteurs en action.
De plus La Halle Saint-Louis et ses 14 commerçants complètent cette offre comme la boucherie Meat Couture où Andriy Maximov vous propose de vous faire déguster, sur place, la viande de votre choix. Après avoir acheté votre pain à La Maison du boulanger, une halte s’impose à la Brûlerie de Léon, pour y déguster un merveilleux café selon votre goût.
La pointe Saint Mathieu (5)
Nous avons tous les ingrédients qui constituent l’image de la Bretagne , les falaises abruptes, les vents, la mer, un phare et les ruines d’une ancienne abbaye. Il n’en faut pas plus pour nous sentir réellement en Bretagne.
La pointe Saint Mathieu
L’abbaye Ar Manati fut construite en plusieurs étapes du roman au gothique et l’entrée majestueuse date de 1672. Elle connut bien des vicissitudes (guerres, incendies), mais les moines bénédictins y vécurent jusqu’à la révolution.
Le phare Saint-Mathieu, face à la mer d’Iroise, du haut de 37 m (58 m au-dessus du niveau de la mer), signale la route à suivre pour entrer dans le goulet de Brest. Si le phare est ouvert, vous pouvez gravir les 163 marches pour y découvrir un panorama à 360 ° sur la mer Iroise.
Porspoder (6)
Parmi les nombreux étoilés du département du Finistère, Le Château de sable. Aux commandes, le chef Anthony Hardy donne une priorité absolue aux produits de Bretagne, les Couteaux de plongée, crémeux à l’ail, salicornes et caviar Sturia sont un régal pour les yeux et les papilles. Pour les fins connaisseurs, le cœur de ris de veau est un très bon choix.
Couteaux de plongée, crémeux à l’ail Cœur de ris de veau zitas gratinées
Si vous aimez le pigeon, aucune hésitation, la cuisson est parfaite, de même que le cabillaud cuit basse température ou pour les végétariens, le risotto d’artichauts à la truffe melanosporum.
Cabillaud basse température Pigeon de Plounéour-Ménez
PORTSALL
Après une ballade vivifiante aux alentours du Château de Sable, nous prenons la direction de Portsall. Cette petite ville côtière est très célèbre pour la plus grande marée noire du XXe siècle. En effet, c’est à 1100 mètres du phare Corn Carhai que l’Amoco Cadiz s’échoua le 16 mars 1978. L’ancre brisée est exposée sur la jetée.
Portsall l’ancre brisée ( 20,5 tonnes) de l’Amoco Cadiz
CRABE MARTEAU
Impossible de quitter Brest, sans une halte au plus typique des restaurants brestois. Situé au port de commerce dans l’un des plus vieux bâtiments du port (1870) . Le décor est très rustique, les tables en bois sont recouvertes de papier journal où trône une planchette avec un maillet. À vos pieds, un seau destiné à recueillir tous les déchets.
Serviettes tabliers obligatoires
Le concept est simple : le crabe pêché sur les côtes voisines est livré toutes les nuits au restaurant. Son poids varie entre 800g et 1 kg , il est accompagné de différentes sauces et de pommes de terre bio. Le principe : fraîcheur et authenticité.
Pétoncles noires farcies Velouté de potimarron et topinambour au crabe
Le Crabe Marteau, c’est aussi au rythme des marées et des saisons, les poissons d’Iroise, les Ormeaux de Molène, les Saint-Jacques et les pétoncles noires de la rade de Brest, les huîtres plates sauvages de la rade. Vous pouvez commander le crabe marteau (le crabe est entier) ou un demi-crabe avec, selon le grade, 6 huîtres creuses pour le capitaine, 6 huîtres plates pour le commandant ou 300 grammes de langoustines pour l’amiral. C’est donc un moment convivial et inoubliable avec un rapport qualité-prix convenable.
Notre séjour s’achève et nous remercions bien sincèrement nos amis Nicole et Claude qui sont les incitateurs de cette escapade. Une mention particulière pour Didier, un Breton d’adoption, qui nous a fait partager l’amour de sa région, et en tant que fin gourmet, les lieux où l’on apprécie la bonne cuisine!
C’est toujours utile d’avoir de bonnes adresses hors de Nice. Cette fois-ci, nous allons vous faire partager notre dernière découverte : à moins de 10 km de Nice vers l’est, en bordure de mer, sur un port, avec une cuisine agréable, vous trouverez L’ATELIER D’ÉMILE sur le port de BEAULIEU SUR MER.
Un peu d’histoire
Pratiquement tout le monde connaît le fameux restaurant, qui fêtera ses cinquante ans en 2019 : « AFRICAN QUEEN ». Depuis 35 ans, Gilbert VISSIAN est aux commandes de cet établissement. En 2016, avec son épouse Annie, ils décident de créer sur le port un bistrot différent en conservant les principes de base : convivialité et beaux produits. L’ AFRICAN QUEEN possédait des bureaux et une cave sur le port qui servirent d’écrin à L’ATELIER D’ÉMILE, comme le prénom du grand-père de Gilbert VISSIAN . Lors de notre passage, nous avons opté pour une table en plein soleil, très appréciée en ce début d’hiver.
L’ATELIER D’ÉMILE
La prise en main de cet établissement est confiée, pour le service à Grégory MARTINEZ et pour la cuisine à Olivier BELLONE. Tous les deux sont toujours à l’affût des nouveautés et font évoluer la carte tous les quinze jours.
Aux commandes de l’Atelier d’Émile
Parmi les 8 entrées proposées
La fricassée de Seiches aux chanterelles sur une tombée d’épinards frais et la panisse croustillante14 €Le Coulommiers à la truffe pommes fondantes et tartine de confiture La petite « Mitzuna » verte et croquante (Végétarien) 8 €
Parmi les sept plats
Le pavé de Cabillaud simplement rôti à la peau sur un velouté de palourdes au potimarron des légumes, des palourdes et des moules 22 €Les Noix de Saint Jacques juste snackées, quelques légumes du moment, bouillon de crustacés légèrement crémé , raviole croustillante de scampi 22 € Les merveilleuses Lasagnes végétariennes d’Anaïs. Les légumes de saison. La compotée de tomates fraîches, le gorgonzola et la petite salade verte et croquante18 €
Parmi les desserts
Les desserts du jourLa crème anglaise et ses sauces
Bon à savoir : L’ATELIER D’ÉMILE Port de Plaisance 06310-Beaulieu/mer
En conclusion : Une bonne adresse à découvrir pour profiter d’un environnement calme et ensoleillé et d’une cuisine raffinée et goûteuse. Un service voiturier est à disposition.
Il était une fois, en 2012, trois étudiants de l’Institut Paul BOCUSE à Lyon que leur origine sudiste avait rapproché.
SAMUEL, originaire de Hyères, avait baigné dans la cuisine de ses parents restaurateurs et sa voie était toute tracée. JULIETTE arrivait de Manosque et après des études d’architectures, elle avait délaissé les plans de masse pour les plans culinaires. Quant à PIERRE-JEAN, il avait quitté la luminosité de Nice pour les brumes lyonnaises de ce très réputé institut, pour se perfectionner en gestion.
Leurs diplômes en poche, JULIETTE et SAMUEL entament un parcours dans la haute gastronomie des établissements les plus étoilés : La RÉSERVE DE BEAULIEU *, LA PINEDE ***, TROISGROS ***, LE BRISTOL***, PASSAGE 53 **. Mais comme un bonheur n’arrive jamais seul, Cupidon s’est permis de décocher une flèche en sucre pour les réunir.
PIERRE-JEAN, décroche un master en gestion à l’école de Management de Lyon. Son sésame en poche, il affûte ses premières armes à SHANGHAI, en exerçant une fonction prémonitoire, puisqu’il devient chef de projet en supervisant l’ouverture de plusieurs restaurants.
Mais
l’appel du sud est plus fort que tout et en décembre 2017, les trois amis
décident de s’associer pour ouvrir un restaurant.
Une limite est fixée entre Aix et Nice. Commence donc le long chemin des visites d’établissements plus ou moins glauques. C’est alors que les anges de la restauration leur ouvrent les portes d’un établissement rue Bonaparte, en pleindunouveauquartier « Le Marais de Nice ». L’affaire est conclue. Avec peu de moyens, ils entament des travaux de rénovation.
Les trois associés
Rien ne se fait sans un grain de folie et nos trois compères veulent bousculer les codes de la restauration. Ils décident de profiter de leur expérience pour proposer une nouvelle cuisine, novatrice et conviviale, inscrite dans un réseau de producteurs locaux. « Les Agitateurs » étaient nés, avec une ouverture en MAI 2018.
Les Agitateurs Angle rue Bonaparte et François Guisol
Des
formules innovantes, surprenantes, où le mélange des goûts est comme
d’innombrables bombes à retardement qui explosent en bouche pour le bonheur de
nos papilles. Le seul problème, c’est que c’est tellement bon qu’on en
redemanderait…
Les formules
le soir, Les Agitateurs proposent une formule six séquences « De l’inattendu au plat de réconfort ». Si vous êtes végan, il suffit de l’annoncer lors de votre réservation.
Une des formules du soir à 44 €Tuiles de socca, mayonnaise à l’anchois, zeste de citron et herbes fraichesBallade au Mont Boron, gnocchis de pain grillé et velouté de topinambours
Saint Jacques de plongée, sarrasin et légumes rôtis au beurre d’algues
Suprême de pintade fermière, oignons, foin et vin jauneBoule de neige, crème de marron, mascarpone, meringues et sorbet mandarine
Formule déjeuner
Formule déjeuner 17 € – 22 € – 26 €
Formule Suggestions de saisons
Formule brunch le dimanche à 27 €
Pour presque tout savoir
Les agitateurs ont choisi leurs fournisseurs, pour les fruits et légumes, le producteur André Luciano du cours Saléya, pour le poisson (Pilou 58 bd Gambetta Nice) pour la boucherie (José 40 rue Bonaparte Nice), Dordonat pour le pain 19 rue Barla, à Hyères, le domaine du moulin pour les légumes et chez Joëlle à LA CRAU pour tous les agrumes.
Quand les agitateurs vont au restaurant, voici leurs préférences Le Goupil 21 Rue Barla 06300 Nice, Alto Resto 10 Rue Fodéré, 06300 Nice et le Lavomatique 11 rue du Pont Vieux, 06300 Nice.
Bon à savoir : Les Agitateurs 24 rue Bonaparte 06300 Nice
En conclusion : une adresse à essayer, à adopter et à recommander. Photos : Pro et avec l’aimable autorisation de Thomas Audiffren PRO Paul et Raydo Obadia Janvier 2019
On assiste depuis quelques années à une transformation du quartier Garibaldi-port que l’on surnomme « Le petit marais niçois ». C’est devenu un lieu branché et cosmopolite.
La conséquence : la création de nombreux établissements qui proposent une restauration attractive qui couvre tous les genres. Nous nous sommes intéressés à cette métamorphose et nous vous proposons de découvrir quelques exploitations au fur et à mesure de notre prospection.
Le dernier né, c’est le Lascar, que nous pourrions qualifier de bar à cocktails, bar à tapas et cuisine bistronomique. En effet, depuis août 2018, une équipe très sympathique, vous propose de découvrir, au 10 rue Lascaris, une gamme de cocktails très originaux, des tapas et surtout de passer un moment très agréable.
Les cocktails
À consommer avec modération
Dénomination Cocktails Les signatures
€
Chandra Sour : Gin Hendricks (4cl), Sirop de basilic et Piment Maison, Miel
de la Vésubie Blanc d’Œuf
14
Fresh Hulk : Gin Hendricks (4cl), Menthe, Miel de la Vésubie, Jus
Aloe-si
14
Jessy James : Whisky Jack Daniel’s
(5cl), menthe, Angostura, Sucre blanc, Ginger Beer Bio
Boîte de sardines “Titus” Entières à l’Huile d’Olive, Beurre Citron 6 €
Assortiment de Fromages et de Charcuteries 18 €
Duo de Muffins salés, pomme, lard et Bleu d’Auvergne 6 €
Tapas du moment (voir ardoise)
Saucisson « label rouge » (225g) Cornichons, Beurre Guacamole maison & tortillasBrochette de poulet Yakitori, au sésame Assortiment de Fromages et de CharcuteriesCamembert rôti, au lait cru non pasteurisé L’équipe du Lascar Jessica (chef et serveuse) Romain Barman Mixologue) Pépito (Gérant avec Magali)
En conclusion, une adresse très conviviale pour tester un cocktail étonnant, tout en dégustant une ou plusieurs assiettes de tapas. De plus, c’est facile à retenir, Le Lascar 10 rue Lascaris à Nice. Un conseil, surveillez Facebook, car vous y découvrirez la programmation des événements. Suivez également le Lascar sur Instagram.
Nous avons découvert un vrai restaurant traditionnel où la cuisine est familiale :
LE GRAND LARGE : 7 Route du Bord de Mer, 06270 Villeneuve-Loubet 04 93 20 55 13.
Nous avons été accueillis par les époux CENCIARINI. L’un est aux fourneaux et l’autre au service.
Parmi les nombreux atouts, nous en avons retenu au moins trois :
Une situation exceptionnelle au bord de mer avec, chose rarissime, un grand parking réservé à la clientèle.
Une cuisine familiale qui change au gré des approvisionnements
Un accueil très sympathique et un service conforme au style de cuisine, toujours un petit mot agréable avec chaque plat.
Voici le menu du midi du jour lorsque nous avons déjeuné :
Voici les trois entrées du jour :
Voici les trois plats du jour :
Ouvert tous les jours de 12 h à 14 h sauf le mercredi.
Pour y arriver, il faut prendre la route du bord de mer de Villeneuve Loubet en direction de l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer. Attention, le restaurant se trouve sur le côté droit, juste après l’établissement France Haie. Ne pas dépasser le panneau indiquant la limite « est » de Villeneuve-Loubet. C’est simple, c’est bon, pas de superflu. C’est une cuisine faite maison. Vous pouvez commandez un plat suivant les saisons lors de votre réservation. Tél : 04 93 20 55 13.
Particularité : pas l’ordinateur, pas de site internet, pas de mail, l’addition est faite à la main par Monsieur Cenciarini !
À 40 minutes de Nice, la toute première ville après Vintimille, c’est Bordighera. La sortie de l’autoroute se trouve en hauteur (203 mètres), tournez tout de suite à droite et roulez en direction du restaurant typique « Magiargé » qui se trouve dans le Bordighera historique.
Après avoir garé votre voiture sur le parking Piazza Edmondo de Amicis, rejoignez la place Giacomo Viale, 200 mètres plus haut, pour découvrir Ostéria Magiargé (vini e cucina).
On se croirait dans un décor de cinéma d’une place italienne Belle Époque. Sous l’œil bienveillant du Padre Giacomo Viale, sous le clocher de l’église de la Maddalena et à proximité du bureau de poste, sans oublier l’ancienne fontaine, nous découvrons ce restaurant aux tables espacées.
En fait, le restaurant est divisé en 2 salles intérieures (40 places) et une troisième pour les dîners privés ou les petites fêtes. En été, c’est sur la place que ça se passe, dans la tranquillité, que seul, un vieux village, peut offrir.
Au menu, nous découvrons une offre très variée cuisine locale, selon les saisons, avec des plats typiques de la « cuisine ligure ». Plats aux noms curieux tels que Brandacujon, Buridda, risotto au moscardini, Cappon Magro, Ravioli Pesigu. Recettes traditionnelles simples et savoureuses à des prix plus que raisonnables.
Prenez votre temps pour lire la carte des vins, qui ne compte pas moins de 34 pages ! À faire pâlir pas mal de restaurateurs. Toutes les régions des vins italiens et français sont proposées, y compris les meilleurs champagnes.
Nous avons passé une excellente soirée estivale. Nous y retournerons sûrement en hiver. Ostéria Magiargé Vini et Cusina Piazza Viale, 1, 18012 Bordighera IM, Italie magiarge.it +39 0184 262946
Pour notre deuxième voyage au Portugal, nous avons choisi le sud, donc la région de l’Algarve. FARO est la capitale de cette région touristique. Le nom de celle-ci est d’origine arabe (الغربAl gharb) qui signifie l’ouest.
FARO abrite un aéroport international surprenant par son activité. Pour venir de Nice, 2 compagnies EasyJet et TAP, mais un seul vol direct avec Easyjet. 2 h 30 de vol. Décalage horaire de moins une heure. Au départ de France, 17 villes ont une liaison directe avec Faro.
La colonie française est très importante dans cet Eldorado où l’on ne compte pas moins de 300 jours de soleil par an. Cerise sur le gâteau, depuis mars 2013, les pensions privées des retraités étrangers qui y vivent au moins 183 jours par an sont exonérées d’impôt sur le revenu. De plus, la vie est nettement moins chère qu’en France et les Portugais sont très accueillants. Le seul bémol par rapport à la méditerranée, une baisse de la température de l’eau.
FARO, est une station balnéaire qui sépare la région de l’Algarve en deux parties, à l’est par très loin de l’Espagne environ une soixantaine de kilomètres où les plages sont constituées par de longues étendues et vers l’ouest (plus de 110 kilomètres pour relier l’extrême pointe du Portugal) où l’on trouve de magnifiques falaises abritant des plages surprenantes.
2 – Cacela Velha
Du côté de l’est : Une halte s’impose à Cacela Velha pour découvrir ce magnifique mirador sur la mer et sur les îles du Parc Naturel Ria Formosa.
3 – Santa Luzia
En revenant vers Faro, il faut s’arrêter à Santa Luzia, petit village connu pour la pêche au poulpe, nous sommes allés spécialement à Casa do Polvo, restaurant spécialisé dans le poulpe, pas de réservation. Nous avons tenté notre chance, mais nous n’avons pas apprécié les plats de poulpes. Nous nous attendions à mieux. Cependant, sur le bord de mer une kyrielle d’autres restaurants du même type restent à tester. Le village vaut le détour.
4- Le Marché d’Olhão
À 8 km seulement de Faro, le grand marché couvert, composé de deux bâtiments en brique rouge surmontés de dômes. Une structure qui nous rappelle quelque chose puisque l’architecte qui a imaginé le marché n’est autre que… Gustave Eiffel. C’est l’une des meilleures adresses pour s’approvisionner en poissons et crustacés frais.
Le premier bâtiment de la halle propose des fruits, des légumes, de la viande, des fromages et des produits régionaux. L’autre bâtiment est exclusivement réservé à la pêche. Nous avons été séduits par l’avalanche de poissons frais, mais aussi par les prix plus que raisonnables par rapport à chez nous.
Infos pratiques : Le marché d’Olhão est ouvert tous les jours de 7 h à 13 h, mais le meilleur jour est le samedi.
5 – Praia da Marinha
La très belle Plage de Marinha, située sur la commune Lagoa est considérée parmi les cent meilleures du monde, dans un recoin de nature préservée, presque à l’état sauvage. Les falaises sculptées par l’érosion offrent une magnifique vue sur le paysage côtier déchiqueté, sont d’une beauté assez unique.
6 – Praia do Carvalho
Une magnifique plage. Pour y accéder, il faut pénétrer dans un petit tunnel où les marches ont été creusées à même la roche. Pour les Méditerranéens que nous sommes, l’océan est un peu froid.
7 – Algar Seco
En contrebas du cap Carvoeiro, à 1 km vers l’est nous avons atteint le site marin d’Algar Seco. Une vue magnifique de rochers rougeâtres sculptés par la mer. Il faut descendre plus d’une centaine de marches pour s’arrêter, tout d’abord à mi-chemin au « Restaurante Boneca Bar ».
Plus bas, les porches béants de plusieurs grottes à demi immergées. Sur la droite, nous avons pénétré dans un petit tunnel qui aboutit à une caverne, percée de deux ouvertures naturelles d’où la vue embrasse les falaises côté ouest.
8 – Grottes de Carvoeiro
Puis, nous avons fait une balade en bateau entre Praia do Carvoeiro et Praia de Benagil pour la visite dans les grottes, nous étions 9 dans un bateau de taille moyenne avec un pilote sympathique parlant portugais et anglais. La visite est impressionnante, car notre capitaine du jour maniait le bateau avec maestria dans les grottes en passant tout près des parois et parfois dans le noir le plus complet. Un très beau souvenir, pour admirer l’œuvre de la nature qui laisse une large place à notre imagination pour reconnaître quelques symboles. Dans la principale grotte spectaculaire à trois ouvertures en forme d’arches et un plafond troué s’ouvrant au ciel. Les murs de cette grotte absolument unique sont recouverts de jolies strates de grès et il y a même une espèce de petite plage fréquentée par des personnes venues en canoë.
9 – Praia do Ancão
À l’ouest de Faro et près de la petite ville d’Almancil, on découvre une plage magnifique, Praia do Ancão, avec deux restaurants au bord de mer qui valent le détour, tant par leur situation exceptionnelle que par la qualité des mets qui sont proposés. Restaurant 2 PASSOS Praia do Ancão 3404, 8135-162 Algarve, +351 289 396 435. Nous vous recommandons le loup en croûte de sel et les Gambas au four http://www.restaurante2passos.com geral@restaurante2passos.com GPS N37 02.034 W08 020.231
Restaurant PARRILLA BEACH CLUB Natural Group (+351) 289 350 040. Nous avons aimé la fameuse salade de poulpe et apprécié les poissons, tout simplement grillés.
Pour terminer notre périple, nous avons visité la Vale do Lobo, l’un des plus importants resort immobilier et touristiques de luxe au Portugal. Un magnifique golf est entouré de somptueuses villas avec une vue sur la mer, imprenable.
En conclusion, un grand merci à nos amis, Anne et Philippe qui nous ont accueillis dans leur magnifique villa. Ils nous ont pilotés pour nous faire découvrir les beaux coins de l’Algarve, en compagnie d’un couple d’amis très chers, Valérie et Maurice.
Marco SEASSAU est un personnage haut en couleur, un passionné de la cuisine niçoise. Son parcours est pour le moins curieux.
Depuis tout jeune, il admire sa mère et sa grand-mère qui cuisinent tous les jours les recettes traditionnelles niçoises.
Mais dans la famille on est cheminot de père en fils, et donc, il abandonne son projet d’école hôtelière pour devenir aiguilleur à la SNCF, très vite il devient contrôleur : un beau métier agréable et de contacts.
Cependant, la cuisine est inscrite dans ses gènes. C’est même une accroche pour la drague. Pour faire connaissance, avec des copains, il propose aux filles de cuisiner pour elles. Un bon plat niçois, ça ne se refuse pas. Il crée une adresse Facebook pour échanger avec des copains la « receta de jou » et chacun apporte sa contribution.
Un jour, à la place de la gare du sud, il passe devant « La cantina » qui est à vendre. Une onde positive pénètre en lui, il sait que ce local sera le sien. Ce n’est pas facile, au bout de 25 ans de SNCF, il faut demander un congé de 5 ans, puis affronter les banquiers qui sont frileux, après tout ce n’est pas le métier de Marco mais les portes s’ouvrent et c’est le début de la grande aventure. L’enseigne change et devient la « Receta de Jou ».
Tout le monde met la main à la pâte et, depuis 4 ans, c’est un succès. Tout est fait sur place sauf les oignons et la sauce qui sont cuisinés à la maison. C’est un plaisir de voir travailler Marco qui a été obtenu le label cuisine Nissarde décerné par l‘Office de Tourisme et des Congrès de Nice (OTCN). Ce label est attribué aux restaurateurs par un comité technique, selon des critères de sélection portant sur :
le respect des recettes traditionnelles
la qualité des produits et des matières premières utilisées
la qualité de l’accueil et de l’information des clients
et bien sûr la conformité avec la réglementation en matière d’hygiène et de sécurité.
Ces spécialités doivent aussi être cuisinées sur place avec de beaux produits.
Pour Marco la recette, c’est uniquement l’authenticité en tout. De l’entrée au dessert, c’est bon, tarte à la tomate et à l’ail, farcis niçois, pissaladière, socca, la morue, pan pagnat, cagades, calamars, la daube terre et mer.
Voici son hit-parade des ventes.
Mais vous aurez aussi le choix entre la tarte à la tomate et à l’ail, les capouns, la pissaladière revisitée ou bien chaque jour un plat différent, comme le jeudi les lasagnes noires ou le dimanche les encornets farcis.
Le choix personnel de Marc se porterait sur le civet de lapin avec les gnocchis, ou les merda de can (gnocchis verts), la grive à la polente, les capouns ou la ratatouille de sa mère. Il se dit le plus heureux des hommes et quand il part en vacances avec Agnès son épouse, aussi gourmande que lui, c’est pour faire le tour des bonnes tables.
1 menu Niçois à 16.50 €, composé par nos soins
Une tarte à la tomate et à l’ail 2.50 € 2 farcis 3.00 € 1 capoun 4.00 € 1 sardine farcie 3.00 € 1 dessert 4 €
Avec tout cela on ne peut que vous dire boun apeti
Pour terminer, il nous livre les ingrédients de la salade niçoise tomates, radis, céleri, cébette, basilic, œuf, olives, thon, anchois, poivrons et quand il y en a les févettes et des artichauts. De l’huile d’olive et un chicou de vinaigre.
Pour le pan-bagnat il utilise, non pas un pain rond, mais un demi-restaurant, ça pastisse moins, surtout, penser à frotter le pain avec de l’ail.
Son congé se termine l’an prochain, nous ne pensons pas que Marc SEASSAU s’arrêtera pour regagner les quais des gares, son petit sourire en dit long.
Pour presque tout savoir
RECETA DE JOU : place Gare du Sud, 06000 Nice sur place ou à emporter. Prudent de passer des commandes Tél. 0986253503 0680281877 seassau.marc @bbox.fr Mefi, c’est fermé le lundi et le mardi Du mercredi au dimanche : de 6h30 à 16h
Un couple d’amis nous a fait découvrir une très bonne adresse gastronomique à Villefranche-sur-Mer : « LABELLE ÉTOILE ». En descendant les ruelles typiques de la vieille ville à environ 40 mètres de la mer, vous découvrez ce magnifique restaurant. Selon votre souhait, vous pouvez opter soit pour la terrasse dans un décor de verdure qui peut accueillir 20 personnes ou l’intérieur, tout blanc, décoré avec goût pour 30 personnes
.
Un restaurant sans gluten
D’emblée, on se sent bien et surtout merveilleusement accueillis par le couple Manuel et Tamara DUPONT, les actuels propriétaires des lieux. Ce qui frappe en premier lieu en lisant la carte, c’est que 98 % des plats portent la mention sans gluten, de quoi satisfaire les nombreux adeptes de cette spécificité. Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous voulons en savoir un peu plus. Manuel Dupont a un parcours étonnant et très diversifié. Après un début à « La Bourride » à Caen, deux étoiles au guide Michelin, il rejoint l’homme au chapeau noir, Marc Veyrat. Un petit passage en Angleterre aux côtés de chefs étoilés, il revient en France au Palais de la Méditerranée, mais c’est au fameux « Terroir divin » à Nice qu’il amplifie sa notoriété.
Le couple souhaite posséder un établissement pour pouvoir s’exprimer, et c’est Tamara qui trouve ce lieu « La belle Étoile ». Pour Manuel, ce n’était pas un endroit auquel il avait pensé, mais il nous confie « Mon étoile c’est ma femme et je lui fais confiance ». C’est ainsi que le 13 avril 2017 le restaurant ouvre ses portes.
Des produits locaux
Manuel a un style de cuisine simple et bonne avec les bons produits locaux notamment pour le poisson fourni par les pêcheurs de Villefranche-sur-mer . En plus d’un menu, la carte change tous les deux jours en fonction du retour du marché et des surprises de la pêche.
Le choix de la carte tient sur une page, c’est un adepte du 5, 5, 4 : 5 entrées, 5 plats, 4 desserts, tout est fait maison, à la minute. Les végétariens ne sont pas oubliés. Tout est bon, ce jour-là, nous avons opté pour la bonite de Villefranche, vinaigrette de palourdes, les joues de cochon grillé et nectarine marinée.
Pour les plats un filet pageot sauvage, jus aux olives et origan et un carré d’agneau de l’Adret, jus au romarin. Le tout, accompagné de petits légumes du moment, et du fameux écrasé de pommes de terre. Pour terminer, il nous conseille le parfait glacé de melon, nougatine. Au niveau de la carte des vins, l’offre est d’origine régionale comme le Château Roubine Lion et Dragon ou le Minuty Prestige. Le menu, (formule 2,2,2), est composé d’une partie immuable en entrée, la soupe de poissons de roche ou la terrine de canard et en plat, une viande ou un poisson, pour terminer avec deux desserts. Un bon compromis, rapport qualité-prix à 32 €.
Ce qui fait plaisir, c’est de voir ce couple heureux. Principalement destinée au service, Tamara virevolte de table en table, quant à Manuel, quand il n’est pas aux fourneaux, il aime bien aller au contact afin de connaître le ressenti de la clientèle.
Une très belle fréquentation par les étrangers, le site internet uniquement anglais est une bonne approche pour ce type de clientèle. Les réseaux sociaux sont dithyrambiques avec 5/5 et de nombreux commentaires en anglais, quant aux sites de recommandations, c’est le même esprit qui domine.
En conclusion, une bonne adresse à retenir avec un très bel avenir et sûrement de belles distinctions.