L’avantage des Alpes Maritimes c’est de pouvoir se dépayser rapidement et de passer en moins de 100 kilomètres de la mer à la montagne. En été, il est parfois agréable d’opter pour respirer un bon bol d’air frais des montagnes environnantes. Dans cet article nous présentons nos deux escapades dans les vallées.
Le Boréon
Direction SAINT-MARTIN-VESUBIE qu’on appelle communément la suisse niçoise, pour son environnement exceptionnel et sa douceur de vivre. À 8 km, Le BORÉON autour de son lac, s’ouvre sur la zone au cœur du Parc national du Mercantour. Pour atteindre le BORÉON , comptez en moyenne 1 h 30 depuis l’aéroport de Nice. En arrivant, vous ne pouvez pas éviter le Parc Alpha, parc animalier pour faire « connaissance » avec les loups. Nous n’avons pas l’habitude de commenter de façon négative nos découvertes, cependant, nous avons été déçus par ce parc Le prix n’était pas à la hauteur de nos espérances. Rien de palpitant. À part cette mésaventure, le parc naturel est beau et pédagogique.
L’Alpage
Nous avions réservé au restaurant l’Alpage. Un endroit typiquement montagnard qui propose charcuterie artisanale locale et tome de montagne, camembert au four, plats du terroir maison, desserts maison. Nous avons bien apprécié le camembert au four et la truite façon aïoli. L’ALPAGE Le Boréon, 06450 Saint-Martin-Vésubie, France +33 4 93 02 72 33
Après une bonne restauration, les ballades sont fort nombreuses et permettent de découvrir le paysage montagneux des alpes.
La Gordolasque
Même direction que pour l’autre vallée, mais à Belvedere, il faut bifurquer vers la vallée de la GORDOLASQUE. Depuis l’aéroport, il faut compter environ 1 h 30, attention la route est très étroite. La Gordolasque est une rivière qui prend sa source à 2 675 m d’altitude pour se jeter ensuite dans la Vésubie. Elle alimente aussi le lac de la Fous afin d’approvisionner la turbine de l’EDF. Cette vallée est le paradis des amoureux de la nature, mais aussi en saison celui des pécheurs qui crapahutent le long de la rivière. (voir la vidéo en fin d’article sur notre ami Jean-Claude Filippi un pêcheur talentueux et passionné de pêche à la mouche).
Le Relais des Merveilles
Voici le gîte étape pour dormir et se restaurer. La partie hôtelière compte 4 chambres et un dortoir, le restaurant peut accueillir 60 personnes. Comme nous étions pour la journée, nous avons testé le restaurant. C’est le restaurant de montagne par excellence, avec sa spécificité : les raviolis aux épinards sauvages. Les truites sont toutes fraîches et proviennent du vivier de l’établissement. Le relais des Merveilles route de la Gordolasque06450 BelvédèreTél. : 04 93 03 43 55
Les balades de la Gordolaque
Après le gîte, il faut de diriger vers le pont du Countet (3 minutes en voiture) qui est le point de départ de nombreuses randonnées. Pour ceux qui ne souhaitent pas se lancer dans de grandes marches, un beau sentier mène à la Cabane sous la roche qui a été un des lieux du tournage du feuilleton des années 60 : BELLE ET SÉBASTIEN.
la vallée des Merveilles
Mais la véritable randonnée c’est la vallée des merveilles dont le point de départ est le « Pont du Countet ». Il faut compter 7h30 aller-retour avec un dénivelle de 1221 mètres en passant par le pas de l’Arpette. Novices, adressez-vous àRANDOXYGENE le site du département 06 qui vous permettra de choisir un guide ou une randonnée collective. Si vous faites cette démarche vous aurez la récompense de découvrir un panorama merveilleux de voir la fameuse gravure rupestre : le sorcier. Attention vous êtes dans le Parc du Mercantour avec certaines réserves à respecter.
la vallée des merveilles et son fameux sorcier
Notre périple est terminé. Cela fait du bien de quitter NIce pour respirer le bon air des montagnes et admirer autre chose que la Méditerranée.
PRO Paul et Raydo Obadia Août 2019 Photos PRO, Randoxygène et Intagramm
L’un de nos
objectifs consiste à vous faire partager nos coups de cœur dans quatre domaines
les voyages, les restaurants, les portraits et les découvertes. Il se trouve
qu’en cette période estivale nous fréquentons toutes sortes de restaurants et
nous tenons à vous faire partager nos découvertes.
À Monaco, Nicole RUBI de la PETITE MAISON de Nice nous a fait découvrir un restaurant fabuleux à plus d’un titre : COYA.
Une situation exceptionnelle.
Tout proche du Sporting et du Jimmy’z, la situation est idyllique. Nous avons l’impression de pénétrer dans un décor de rêve avec une vue magnifique sur la méditerranée.
La décoration est à l’image du lieu, des plantes exotiques choisies avec goût, un mobilier traditionnel qui s’insère dans des éléments d’inspiration péruvienne. L’ambiance vive et colorée est assurée.
Un salon privé pour 10 à 14 personnes permet de profiter du cadre en toute intimité
L’alchimie de la cuisine.
À toute histoire il faut un début. Dans ce cas elle commence avec le chef Sanjay DWIVEDI, un Anglais d’origine indienne qui a travaillé dans des restaurants italiens, français et indiens. Il passe une année au Pérou pour en découvrir les subtilités culinaires en recherchant les ingrédients uniques et en travaillant dans les cuisines de restaurants réputés et de restaurants locaux. Le résultat, c’est une cuisine fusion d’inspiration péruvienne qui est mélangée aux saveurs des cuisines japonaise, chinoise, espagnole et africaine. Le résultat est excellent. COYA était né.
Les propositions :
C’est le moment de réviser la langue espagnole, mais
rassurez-vous, tout est traduit.
Si vous êtes hésitant devant tant de sollicitations, optez pour le Tasting Menu à 95 € pour 14 plats, ou bien choisissez à la carte. C’est ce que nous avons fait et voici ce que nous avons dégusté et adoré :
Pour commencer :
• Guacamole Avocat, tortillas, chips aux crevettes. • Croquettes de bar du Chili, piment rouge. • Petits calamars frits, marigold Péruvienne, quinoa.
Ceviches :
• Thon albacore, soja, sésame, galette de riz. • Loup de mer, oignon rouge, patate douce, maïs blanc.
Pommes de terre croustillantes, tomate épicée, sauce huancaina.
Le chef, Fabrizio FOSSATI
Un italien au passé prestigieux dont la vocation est née en regardant ses grands-parents cuisiner ensemble. À 18 ans, il commence sa carrière dans un restaurant en Italie et ensuite, il met son talent à La Petite Maison de Londres puis de Dubaï. Toujours à Londres, dans la tour Angel Court, il participe à l’ouverture du site COYA aux côtés du chef Sanjay DWIVEDI. Aujourd’hui, il est le Chef de COYA MONTE-CARLO avec toute une équipe.
Le coin des curieux
• COYA : c’est le titre de noblesse réservé chez les anciens Incas pour désigner la première dame, c’est la seule épouse légitime de l’empereur qui dirige le gouvernement en son absence.
• Le Pisco Bar tire son nom d’une boisson d’exception du Pérou. Le Pisco est élaboré à partir de raisins (il faut environ 12 kilos de raisins pour préparer une bouteille de pisco), il est produit uniquement à partir d’alambics en cuivre. Aucun additif d’aucune sorte ne peut être ajouté au pisco du commerce pour modifier son goût. Il peut être Pure, Aromatic, Moût Vert ou multivariétal.
• “Soy mas Peruano que la papa”je suis plus Péruvien que la pomme de terre est un dicton populaire au Pérou, car la pomme de terre est originaire de ce pays, il existe plus de 3000 variétés différentes. Quant au maïs, on compte plus de 55 variétés.
Pratique
Mesdames, ne cherchez plus où poser votre sac, il suffit de
tirer l’allonge latérale de votre fauteuil.
Si vous souhaitez vous faire une idée sur des vins d’exception, parcourez les vitrines.
Lors de notre séjour à CASSIS, nous avons découvert un restaurant idéalement situé, mais avec une histoire qui mérite une attention particulière. Il s’agit de Chez TANIA à La CIOTAT qui se situe dans la République Indépendante de Figuerolles.
Comment y arriver ?
Le premier acte c’est de téléphoner et de réserver, car la calanque de Figuerolles ne comporte qu’un seul restaurant. Ensuite il faut y arriver et ce n’est pas évident. Voici une carte de situation qui permettra de mieux situer le lieu. Pour plus de sécurité, voici les coordonnées GPS : 43° 10′ 2″ N, 5° 35′ 51″ E.
Une fois arrivés au Parking, il faut emprunter un escalier de 87 marches et surtout penser à la remontée!
Mais cela vaut la peine, car le paysage sur la calanque de Figuerolles est magnifique, c’est un endroit magique hors du temps.
Vous pénétrez dans la République Indépendante de Figuerolles. Cette institution a été créée en 1956 par un ancien pilote russe de l’escadrille Normandie-Niemen Igor et son épouse Tania. Ce qui n’était qu’une masure au départ est devenu un restaurant avec un hôtel de sept chambres et appartement. Ce qui caractérise cette république, c’est une « frontière » avec la France (la délimitation du parking), un décalage horaire d’une heure, un passeport et une monnaie LA FIGUE : 1 € = 100 g.
Du restaurant, nous dominons la calanque et depuis votre table, vous pouvez admirer le paysage façonné par la nature.
Cependant, l’homme se nourrit et « Chez Tania » les serveurs vous présentent la carte qui fait saliver uniquement à sa lecture.
Amateurs de poissons de la pêche du jour
Pour commencer :
Pour le plat de résistance le choix est vaste :
et Pour terminer
Crumble à la pêche Merci à Alain qui nous avait invité pour l’anniversaire de notre ami Charley, en compagnie de Bernadette, Christine et Raydo
RIF – République Indépendante de Figuerolles Calanque de Figuerolles 13600, La Ciotat – France
Chez Tania La Calanque de Figuerolles +33 (0)4 42 08 25 94 +33 (0)4 42 08 41 71
L’arrière-pays niçois est riche à plus d’un titre et nous avons découvert dans un village perché, un restaurant qui mérite le détour. Il s’agit du restaurant «LES PLAISIRS ».
À environ une demi-heure de voiture de Nice en direction de l’est par la pénétrante vers Drap, nous avons découvert l’un des plus beaux villages de l’arrière-pays. Son architecture typiquement médiévale avec son empilement, ses passages voûtés, ses petits escaliers tortueux vous plongent dans un autre monde où la voiture s’arrête, là où commence la montée pédestre.
Le couteau ou la plume
Romain CLAVEL le patron, chef, serveur, jardinier, acheteur est un jeune homme qui vient de franchir le cap de ses trente ans et qui aurait pu être écrivain ou cuisinier. En effet, son grand-père paternel n’est autre que Bernard CLAVEL le célèbre romancier qui obtint le prix Goncourt en 1968 pour les fruits de l’hiver. Quant à sa mère et ses grands-parents Aimée et Raymond MILLO, ils étaient les fondateurs de l’Auberge de la Madone à Peillon. Tout petit il est tombé dans la marmite et apprend la cuisine par mimétisme. Cependant, pour parfaire sa formation, il suit le cursus de l’école Vatel à Nîmes en Gestion Hôtelière. Pour son diplôme, il écrit une thèse sur la création d’un restaurant. Puis à 21 ans, il passe de la théorie à la pratique avec la réalisation du restaurant LES PLAISIRS à Peillon et devient l’un des plus jeunes chefs propriétaires. Auparavant, il avait fait des stages au Mandarin Oriental de Londres, et à l’Hermitage de Monaco.
Un passé surprenant.
Romain évoque ce passé avec émotion, c’était l’ancienne maison de Pierre Brasseur et Catherine Sauvage. En effet, Peillon vers 1960 a été fréquenté par de nombreux artistes et Pierre Brasseur décida d’acheter une bergerie pour en faire un pied à terre. Ce fut d’abord un rendez-vous d’artistes, Julien Clerc, Michel Drucker.. Pour accueillir ensuite le Variétés Club de France de Foot avec Jacques Vandroux et Thierry Roland. Claude Brasseur vendit la maison en 1980.
Aujourd’hui, Romain Clavel veut conserver cette spiritualité artistique mais, dans le secteur de la cuisine et donc prolonger le destin hors-norme de cette petite maison.
Qualité et Invention.
Le chef est avant tout un jardinier qui possède son potager et quand cela ne lui suffit pas il se sert chez des collègues proches à La Grave de Peille et Laghet pour les légumes. Il est aussi sélectif pour la viande et le poisson. Pour la viande, il choisit uniquement de petits producteurs labellisés ou bio.
Ici, la carte change tous les jours, et Romain compose son
menu en fonction des produits qu’il trouve, de son inspiration et de son désir
de partager. À noter qu’il fait lui-même son pain.
Lorsque nous y étions nous avons eu pour commencer des
beignets de fleurs de courgette en amuse-bouche puis le choix en trois
entrées :
Pissaladière, Saumon Gravelax ou Tarte à la courgette
Comme plats : Suprême de canette rôtie au four ou Cotes de cochon à partager (pour deux) ou Merlu cuit à l’unilatéral, le tout accompagné d’un délicieux gratin dauphinois.
Pour les desserts Tarte à l’abricot avec glace gingembre miel et cannelle ou Pêche pochée avec glace au cacao avec du sirop d’agave en guise de sucre.
Tous les jours c’est différent, en fait Romain souhaite avant tout que son établissement soit un lieu de partage, où l’on vient comme à la maison ou chez des amis. Le vin est excellent cependant, il souhaite que la carte des vins soit abordable et ouverte à tous.
La carte du jour est à 32 €, il existe aussi une formule à 22 € Entrée plat ou plat dessert. Seulement 22 couverts maximum.
Mieux connaître Romain CLAVEL
Il porte une coiffe de corsaire pour cacher ses cheveux
longs, mais pour aussi affirmer son esprit rebelle. Il considère que les
réseaux sociaux sont importants, mais aime mieux le langage direct du client,
plutôt que le commentaire a posteriori.
Il aime plus cuisiner la viande que le poisson et plus
particulièrement le cochon.
Si vous invitez Romain, ce qui lui ferait le plus plaisir :
un morceau de pain grillé frotté à l’ail avec de l’huile d’olive et une tomate
écrasée.
Romain ne se voit pas exercer un autre métier, si par extraordinaire,
il n’avait plus la flamme, il deviendrait maraîcher et vendrait sa production.
Quand il n’est pas à Peillon, il aime aller :
• Le Séjour Café : 11 rue Grimaldi 06000 Nice (Pour lire notre article, cliquez ICI) • Les Bacchanales : 247 Avenue de Provence, 06140 Vence • Le Café du Coin : 16 Place Jules Lisnard, 06220 Vallauris
Le Plus :
En 2019 les plaisirs ont obtenu un Bib Gourmand MICHELIN qui récompense les bonnes petites tables et Romain nous confit que cela lui a permis d’attirer une clientèle locale, alors qu’avec TripAdvisor, c’était plus international.
Sa maman, Marie-José, n’est jamais très loin et l’aide dans son activité quotidienne.
Au fait, pourquoi l’avoir appelé LES PLAISIRS ? « Parce que c’est tous les plaisirs : bien manger, bien boire, bien discuter. L’essence même de la vie? c’est le plaisir. Ici, tous les clients sont célèbres à leur manière, ce sont les clients qui me font voyager. »
Comme le temps passe, déjà trois ans que nous avons commencé à écrire notre premier article. En guise de gâteau d’anniversaire, nous avons pensé réaliser un « spécial trois ans » avec les articles qui sont toujours consultés. Notre plus grande surprise réside dans le fait que les lecteurs sont issus d’une centaine de pays. Pas un jour sans consultations. En tant que concepteur d’un site gratuit, c’est notre plus belle récompense. Merci beaucoup pour votre fidélité.
Pour vous donner un aperçu de nos articles, nous avons repris la classification en quatre secteurs et présenté les contenus pas ordre alphabétique, avec une image, un commentaire et un lien pour accéder au contenu, si le cœur vous en dit.
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Sept ans déjà que le séjour café a été créé à Nice et le succès est toujours au rendez-vous. Nous avons souhaité en connaître les raisons.
● Avant tout une affaire de famille. ● C’est comme à la maison ● Un chef à la hauteur des espérances ● Une carte qui évolue
Avant tout une affaire de famille
Il existe dans cette famille des gênes culinaires indéniables qui se transmettent à tous les membres avec une règle d’or : servir du très bon. Il est vrai qu’un grand-père pêcheur de bars, une grand-mère, pour qui le homard n’avait plus de secret. Un père et une mère qui ont délaissé des situations confortables pour revenir à leurs premières amours : la restauration. Quiberon, Menton, Nice avec les Viviers, Renaud et Marilène Geille sont des exemples de réussite dans ce secteur si évolutif. (Photo de Marina)
C’est donc sans surprise que nous apprenons que Marina Geille abandonne sa carrière dans la communication à Paris pour créer avec ses parents le séjour café. Nous verrons dans un autre article que son frère Robin, n’échappe pas à la règle puisqu’il a créé « Mon Petit Café », tout juste à côté du séjour Café. Pour l’anecdote, le mari de Marina est chef !
Comme à la maison.
Marina nous accueille comme chez elle, d’ailleurs elle nous explique que le nom du restaurant a été choisi spécialement pour recréer une ambiance d’une famille qui reçoit ses amis dans leur séjour. De plus, l’agencement rappelle un intérieur de maison avec une alcôve bardée de souvenirs personnels qui mêlent les origines bretonnes de son père et la finesse de la décoration de sa mère, une Vénitienne.
Un chef à la hauteur des espérances.
Si l’accueil est parfait, il en est de même du chef Nicolas Mendjisky qui s’exprime avec passion pour illustrer ses créations. Son métier, il l’a appris avec un Maître rigoureux et exigeant Christian Plumail (une étoile ) . Ici, tout est bon et beau, le décor est aussi dans l’assiette, on ressent le désir de faire plaisir. Le chef est secondé par Victorien et Kamara.
Carpaccio de Thon
Foie gras
Quasi de veau
Risotto homard
Cabillaud rôti
Une carte qui évolue.
L’ardoise sert de carte. Chaque jour, elle évolue au gré du marché et propose entre 5 et 6 entrées 6 à 7 plats et 6 à 8 desserts. Une ardoise bien sympathique. Pour ceux qui sont pressés, la formule le séjour café express à 18 € uniquementà midi du mardi au vendredi. Nous avons été très satisfaits par nos choix, c’était succulent. Voici l’exemple de 2 cartes.
Parmi les desserts
Les affiliations.
Maîtres Restaurateurs qui attestent de la qualité et du respect de certaines règles de base pour la satisfaction du consommateur. Collège Culinaire de France qui
est une reconnaissance des pairs fondateurs de cette association qui
fédère tous celles et ceux qui partagent les mêmes valeurs et les mêmes
pratiques du métier d’artisan restaurateur.
Les réseaux sociaux : Marina reconnaît leur importance dans la restauration moderne. C’est un moyen de communiquer rapidement avec le potentiel local et international.
Au fait, quand Marina décide d’aller au restaurant voici ses choix :
Son atavisme la conduit vers la proche Italie, San Remo ou Alassio et plus particulièrement au restaurant Lamberti, un restaurant italien d’un autre type surtout en novembre pour déguster la truffe blanche que l’on râpe à la demande. Adresse : Via Antonio Gramsci, 57, 17021 Alassio SV, Italie téléphone : +39 0182 642747
Peillon Restaurant les plaisirs de Romain Clavel pour une cuisine de terroir simple et authentique.2 Calada Dau Gourguet, 06440 Peillon Tél. : 04 93 87 06 01 et 06 14 16 70 84 ouvert à déjeuner seulement sauf le mercredi
Sporting au bord de mer chez Micaela DOUX pour une cuisine sympa. En Face du 25 Promenade des Anglais 04 93 87 18 10
À la question quel est votre plat favori ? Il n’y a pas beaucoup d’hésitation chez Marina dont les yeux scintillent avec la réponse émue : le turbot beurre blanc.
SÉJOUR CAFÉ 11, rue Grimaldi – 06000 Nice 04 97 20 55 35 il n’est pas possible de laisser un message téléphonique, Marina s’explique « on préfère communiquer directement avec le client ». http://www.lesejourcafe-nice.com/
Pour le premier voyage à l’étranger de l’année 2019, nous avons choisi les ÉTATS UNIS et notamment les villes de Chicago et Washington.
Nous voilà donc partis de Nice sur Air France en destination de Chicago via Paris. Nous atterrissons à l’aéroport international de Chicago dénommé O’Hare en hommage au lieutenant commandant Edward O’Hare, un as du vol de la seconde guerre mondiale.
Borne Interactive
L’arrivée est comme dans tous les aéroports aux EU, un peu longue, mais nous avons eu de la chance, car c’est le premier aéroport qui a mis en service des bornes automatiques de collecte de renseignements pour les informations voyageurs et douanières (APC). Très simple d’utilisation, car le choix de la langue de communication est la première question, puis la suite est très didactique.Taxi ou métro, nous avons opté pour un taxi pour aller directement à l’hôtel avec les bagages. Les hôtels sont nombreux, mais nous avons privilégié la situation géographique en plein centre du « Loop ». Le Loop est l’un des soixante-dix-sept quartiers de la ville de Chicago dans l’Illinois (États-Unis). Il est situé en bordure du lac Michigan, c’est le centre-ville et le quartier des affaires.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous aimons bien connaître le contexte historique de la ville.
Un peu d’histoire :
Chicago est située dans le nord-est de l’État de l’Illinois près du Lac Michigan, c’est la troisième ville des États-Unis par sa population. C’est une ville récente, car elle n’a pas 200 ans. Au commencement, il n’y avait rien, si ce n’est des étendues de marécages. Cependant, elle a eu un essor démographique fulgurant. En 1833, on ne comptait que 350 habitants, 4 470 en 1840, le million est atteint dès 1890. Aujourd’hui, Chicago compte 2 720 000 habitants, mais avec la population de la métropole, le Chicacoland, on atteint le nombre impressionnant de 9 500 000 habitants.
Chigago au commencement
Chicago en 1820 d’après peinture de Granger
Trois dates importantes marquent l’histoire de Chicago :
Le grand incendie
1871 le grand incendie de Chicago. Le bilan fut catastrophique pour la cité : 300 morts, 90 000 personnes sans abri, 30 000 immeubles et 8.6 km² de terrain détruits. Mais ce malheur a été un bienfait puisque Chicago devient un laboratoire pour l’architecture dont on constate jusqu’à aujourd’hui les effets.
1893 : L’Exposition Universelle Colombienne ou foire mondiale de Chicago, fut tenue pour célébrer le 400e anniversaire de l’arrivée de Christophe Colomb aux Amériques.
1933 : L‘Exposition Universelle de 1933 avec comme devise « La science découvre, l’industrie applique, l’homme suit ». C’est la vitrine du progrès en marche de l’époque.
Chicago, notre découverte
La première journée débute sous le signe du soleil. Nous avions soumissionné notre candidature à Chicago Greeter pour bénéficier de l’expertise d’un guide bénévole qui aime parler de sa ville.https://chicagogreeter.com/ pour informations et inscription. Expérience à recommander, car cela vous permet d’entrer tout de suite dans Chicago avec de bonnes bases. Notre guide Ann Marie, qui parle un français irréprochable, nous avez posés quelques questions sur nos souhaits, afin de réaliser une visite adaptée pour une journée.
1 – LE MÉTRO AÉRIEN : Il a été crée depuis la fin des années 1890, juste après New York : le « EL », pour elevated lines. Le EL est tentaculaire, 8 lignes et 145 stations. Le réseau est l’un des rares du pays où l’on peut aller aux 2 principaux aéroports de la ville en métro. Un trajet unique : 2,50$, pass 3 jours 20$. Nous avons pris le métro à la station Washington pour aller vers Old Town. Le parcours est aérien au milieu des immeubles et traverse la rivière de Chicago.
Le EL métro aérien
Station Washington
Le ELentre les immeubles
Le EL traverse la rivière de Chicago
2 – OLD TOWN : Quartier d’accueil des immigrants allemands en 1850, Old Town (La vieille ville) est connue pour sa belle architecture victorienne, ses rues pittoresques et ses petites boutiques. On ne connaît pas l’origine de l’appellation Old Town.
3 -LE MARCHE BIO, LE GRENN MARKET CITY : situé au parc Lincoln, il se tient tous les mercredis et samedis de mai à octobre. Cinquante producteurs bio sont présents pour proposer leur production. Il y règne une atmosphère paisible et ça sent l’authentique.
4 – LE PARC LINCOLN ET SON ZOO : Lincoln Park est le plus grand parc public de la ville de Chicago, il s’étend en bordure du lac Michigan sur une longueur de onze kilomètres. C’est le plus grand parc de la ville et de plus, il abrite un zoo, des jardins que l’on visite gratuitement.
Avec notre « greeter » Ann Marie
Chicago, une vue du Parc Lincoln
Dans le zoo du parc
Certains ont plus de chance : LIBRES
Dans le parc, en cherchant un peu, on découvre un étang dénommé Alfred Cadwell Lily pool. C’est est un havre de paix et de beauté, avec un tout petit peu d’imagination on se croirait devant un tableau de Monet.
Une source d’inspiration
Raydo devant une aubépine
5 – LE QUARTIER D’ASTOR ST : Après le Lincoln Park, nous prenons la direction de ce paisible quartier d’Astor street. c’est un quartier historique dont les nombreuses maisons datent du XIXe siècle, dans un style renaissance. C’était le quartier de la haute société où il fait toujours bon vivre.
Le Manoir original de Play Boy
le Manoir original de Play Boy. Qui ne connait pas le magazine Play Boy de la presse masculine américaine fondé à Chicago en 1953 par Hugh Hefner. Il est connu pour ses playmates et ses photographies érotiques. Situé au 1340 N State Pkwy, à chacun d’imaginer les scènes qui ont pu s’y dérouler.
6 – ARRET RESTAURATION AU 3 RD COAST : c’est le plus ancien café de la Gold Coast, de type restaurant américain avec un approvisionnement local. La carte est très diversifiée et chacun y trouvera sont bonheur, depuis les végétaliens aux amateurs de bœuf Angus. les salades sont copieuses et très bonnes. Nous avons passé un excellent moment. 1260 N Dearborn Chicago
7 – LE THÉÂTRE DE CHICAGO : C’est l’une des fiertés des Chicagoans. Il était l’un des lieux les plus prestigieux du cinéma de 1925 à 1945. Lorsqu’il ouvre ses portes en 1921, le Chicago Theatre est aussitôt surnommé « the Wonder Theatre of the World ». Dans son style baroque clinquant, il est le premier d’une lignée de vastes, prestigieux et opulents théâtres destinés à s’implanter dans une centaine de villes aux États-Unis. 175 N State St, Chicago
Le Théâtre de Chicago
la remise des diplômes de droit
8 – LE MILLENNIUM PARK : (littéralement « parc du millénaire ») est « Le » parc public de Chicago, situé dans l’ouest du Loop. C’est immense (99 000 m²), c’est grandiose et l’on pourrait résumer, c’est un jardin extraordinaire où l’on vient en famille pour découvrir un parcours architectural et artistique étonnant. L’ inauguration est relativement récente, le 16 juillet 2004, pour devenir un rendez-vous incontournable. Les trois principales activités sont : • Le pavillon Jay Pritzker, est un immense auditorium situé au centre du Millennium Park. Cette beauté métallique est le fruit de la conjugaison de l’art et de la science. 201 E.Randolph St., millenniumpark.org
7000 places debout sur la pelouse
4500 places assises soit une capacité totale de 11500 places
•Le Bean : inaugurée le 15 mai 2006 : La Cloud Gate (littéralement « Porte des nuages ») est une sculpture urbaine de l’artiste britannique Anish Kapoor située dans le Millennium Park dénommée The Bean (« Le Haricot ») en raison de sa forme, son extérieur consiste en 168 plaques d’acier inoxydable polies soudées entre elles. Elle est haute de dix mètres, sa base mesure 20 m × 13 m, elle pèse 99,8 tonnes. Son aspect s’inspire du mercure liquide. Son extérieur poli reflète et déforme le panorama urbain de la ville. Les visiteurs sont invités à marcher autour et en dessous de l’arche haute de 3,70 m contenant une chambre concave appelée « omphalos ». Dans l’Antiquité classique, l’omphalos, est un symbole du centre du monde.
•Crown Fountain se compose de deux tours de briques de verre d’une quinzaine de mètres qui se font face et s’élèvent au cœur d’un bassin à peine immergé, donnant le sentiment de marcher sur l’eau. Le créateur, Jaume Plensa a filmé des centaines d’habitants de Chicago, la plupart du temps, yeux fermés, bouche en « O ». Au bout d’un certain temps, un jet d’eau sort de la bouche. Très prisé par les petits et les grands.
9 – L’INSTITUT D’ART DE CHICAGO : Le 2e plus grand musée d’art des États-Unis est à Chicago. 300 000 œuvres, réparties sur plus de 100 000 m2et admirées par plus de 2 millions de visiteurs tous les ans. The Art Institute of Chicago mérite bien sa place de 2ème plus grand musée d’art des États-Unis (après le MoMa new-yorkais) et peut être fier de ses collections datant de l’art byzantin à l’art moderne. La collection d’art moderne du musée est la troisème plus importante au monde, après celle du Centre Pompidou parisien et du MoMa new-yorkais. Une très belle et grande collection d’art impressionniste au monde. Les peintres français sont largement représentés.
Pablo Picasso. Le Vieux guitariste 1903
Pablo Picasso. The Red Armchair 1931
F. Picabia. Peinture de Madame X 1927-30
Joan Miro. Personages with star 1933
– Katharina Fritsh Woman with Dog 2004
Joan Mitchell City Landscape 1955
Richard Prince sans titre (girlfriend) 2000
Jeff Koons Woman in Tub 1988
10 – QUELQUES BELLES ŒUVRES ART DECO : Le Palmer Hôtel est un hôtel quatre étoiles de style beaux-arts de 1925 situé au cœur du centre-ville de Chicago.
11- L’ART DANS LA RUE : •The Picasso : En 1963, des architectes de Chicago tentèrent de convaincre Pablo Picasso de créer une sculpture. Picasso accepte, refusant les 100 000 dollars qui lui sont offerts et assure à Chicago que sa sculpture est un cadeau et envoie une maquette. Pour la petite histoire, Pablo Picasso n’a jamais mis les pieds à Chicago. Cette œuvre est située sur Daley Plaza. Érigée le 15 août 1967, beaucoup se demandent ce que cette sculpture de 15 mètres de haut et de162 tonnes est supposée représenter, car Picasso n’a jamais donné de nom à son œuvre. Alors il m’est venu une idée : pourquoi pas la langue française n’apporterait-elle pas sa contribution. Si nous atteignons mille propositions, j’écrirai à la mairie de Chicago pour transmettre les réflexions francophones. Comme il faut commencer, je proposel’hippocampe ailé. Symbole de force et de pouvoir et de chance de pouvoir s’envoler si cela ne lui convient pas. (envoyez vos suggestions à pro@acomme.blog)
• Monument à la bête debout de Jean Dubuffet , est une sculpture monumentale située à Chicago devant le James R. Thompson Center de Chicago. Réalisée en 1984, en polyépoxyde peint au polyuréthane, sa hauteur est de 9 m. Dubuffet a réalisé sa maquette en 1969.
•L’artiste brésilien Eduardo Kobra est spécialisé dans les «murs de mémoire». Celui de Chicago, représente le musicien de blues légendaire, Muddy Waters, était l’icône parfaite pour ce mur monumental
12 – LA CROISIÈRE FLUVIALE ARCHITECTURALE : Ville magnifique Chicago est d’autant plus belle à admirer depuis les flots. La troisième plus grande ville des États-Unis est légitimement remplie de gratte-ciel, d’immeubles et de bâtiments en tous genres, de jardins et de monuments. Nous naviguons le long des trois bras de la rivière et nous profitons d’un point de vue imprenable sur près de quarante sites et monuments emblématiques de Chicago.
Vue Générale du bateau
Vue Générale du bateau
de gauche à droite: •Illinois Center, grand centre de bureaux et galerie commercial de Mies van der Rohe 1970. •360 North Michigan Avenue, 1923, ancien siège social d’une cie d’assurances. •333 North Michigan Avenue, 1928, bureaux; • derrière c’est la Tour Mather, • plus loin la Tour Lincoln , 75 East Wacker Dr 1928,
West Jackson Boulevard, Bridge Tender House
Dès 1840, ces petites tours étaient habitées par des gardiens pour permettre une surveillance sur la circulation fluviale et empêcher les visiteurs de se suicider. L’histoire de ces constructions et ponts est tellement dense qu’il existe un musée dédié : McCormick Bridgehouse & Chicago River Museum
L’opéra lyrique de 1927 à côté de La bourse marchande de Chicago de 1987
Le building des Bijoutiers 1926 en haut le bar clandestin d’Al Capone (le Stratosphère Lounge)
333 West Wacker DR 1983
Marina City, 1967, communauté organisée.
La bourse de Commerce 1930
Wrigley Building ( chewing-gum ) 1924
C’est écrit dessus
Harry Weeses’s River Cottage .
13 – RESTAURANT ITALIAN VILLAGE : Situé au cœur du centre-ville de Chicago, cet établissement abrite trois restaurants. Une ambiance unique tant par le décor que par la musique typique. C’est le plus ancien restaurant italien de la ville, géré par une famille de trois générations axées sur les valeurs traditionnelles et un service irréprochable. Une très belle carte de vins. À notre goût, c’était moyen. 71 W. Monroe Chicago.
14 – Le Musée d’art contemporain de Chicago : fondé en 1967 (The Museum of Contemporary Art) connu sous les trois lettres MCA, se trouve près de la Water Tower Place dans le centre de Chicago. Depuis 1996, il se situe au 220 East Chicago Avenue dans le quartier de Streeterville, dans le sud du secteur de Near North Side. Nous avons été déçus car, le jour où nous l’avons visité, de nombreuses salles étaient fermées ou en préparation. Donc le nombre d’œuvres présenté était plus que restreint. En fait, nous avons compris que c’est un laboratoire d’expression pour des peintres modernes et que la consultation dépend de la programmation du Musée. Nous avons beaucoup plus apprécié l’institut d’art de Chicago.
Mark Bradford Thriller 2009
Ellen Berkenblit Leopard’s Lane 1958
Jumana Manna Kollek, 2014
Neto : Le filet s’étend vers le ciel,
LE JOHN SHEDD AQUARIUM
15 –LE JOHN SHEDD AQUARIUM : Les merveilles du monde marin dans un monument historique des années 20. C’est l’un des plus grands des États-Unis avec plus de 32500 animaux, répartis dans leurs milieux naturels et des millions de litres d’eau. Visite très intéressante pour les petits et les grands. Même si c’est grandiose, nous avons trouvé que pour certaines espèces le cadre de vie était plutôt restreint. 1200 S Lake Shore Drive Chicago SheddAquarium.org
Les anguilles électriques
Sportonea guttata
Anémone Fraise
Toujours aussi inquiétant
Midas Cichlid
Le fameux hippocampe
•« Man with Fish » par Stephan Balkenhol. Sculpteur
allemand contemporain privilégie particulièrement des sujets tels que
le corps humain ou animal. Construite en bronze peint et mesurant 4.90m
de haut, l’œuvre représente un homme sans expression, enfermé dans une
étreinte sans passion avec un poisson qui crache de l’eau de sa bouche.
Cette sculpture se trouve devant le Le John Shedd Aquarium.
LE PLANETARIUM ADLER
16- LE PLANETARIUM ADLER : est un musée scientifique américain situé au 1300 S. Lake Shore Drive, dans la ville de Chicago depuis 1930, il s’agit du premier planétarium du continent américain. Nous avons assisté à la projection d’un film en anglais sur la conquête de la lune. La visite est relativement courte, mais intéressante par les objets exposés d’un passé si proche.
Cabine Appolo
Cabine Appolo intérieur
17 – LA TOUR 360 : (anciennement John Hancock Center) d’une hauteur de 344 m. Elle fut construite entre 1965 et 1970, et fut longtemps le plus moderne des gratte-ciels de Chicago. Il faut prendre les ascenseurs ultras rapides deux étages par seconde (32 km/heure), pour rejoindre l’observatoire au 94e étage où l’on peut admirer le panorama de la ville. Vous pouvez découvrir Chicago dans les 4 directions des points cardinaux. C’est magnifique, mais il faut être chanceux pour ne pas avoir la tête dans les nuages comme ce fut notre cas. Les Chicagoans l’appellent « Big John ». 875 N Michigan Ave, Chicago. Pour les amateurs des hauteurs, il existe un autre poste d’observation la tour Willis.
18 – RESTAURANT PELAGO : Excellent restaurant italien, tout est parfait: l’accueil, la décoration, le service ainsi que les mets servis. Une carte bien étudiée et un choix de vins, très intéressant et très diversifié en provenance de l’Italie principalement. 201 E Delaware Pl, Chicago, pas très loin de la tour 360.
19 – BLUE CHICAGO, depuis 1985, célèbre dans le monde entier, présente le meilleur du blues authentique de Chicago dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Situé au cœur du quartier des divertissements de River North, à proximité des hôtels et restaurants prisés, les fans de Chicago et du blues du monde entier peuvent vibrer tous les soirs. 536 N Clark St, Chicago. Dès 8 heures du soir, le club ouvre, nous avons payé 10 $ par personne en semaine. Attention, le club est interdit ou moins de 21 ans. Pas de réservations, le premier arrivé est le premier placé. Une serveuse vous propose de prendre un verre, 3 $ sans alcool ou 6 $ avec alcool. Une belle ambiance qui nous replonge dans les racines du jazz historique. Une très belle soirée.
20 -RESTAURANT PETTERINO propose une large carte d’inspiration italienne. Les convives de Petterino attirent les amateurs de théâtre, les professionnels, les avocats, les politiciens et plus encore. Sur les murs, les caricatures de tous les politiciens célèbres, des célébrités et des Chicago influents qui ont dîné. Beaucoup de monde, mais nous avons été moyennement satisfaits. 150 N. Dearborn Chicago.
Ancien bar d’Al Capone et La tour Trump
21 – L’ARCHITECTURE RÉSERVE bien des surprises, en nous promenant près de 175 N State St, Chicago nous avons eu la surprise de constater que, le building des Bijoutiers de 1926 avec au sommet le bar clandestin d’Al Capone (le Stratosphère Lounge), était à côté de la Tour Trump. Hasard ou effet d’optique…
Conseils : • Munissez vous d’un parapluie et une tenue chaude et de quoi bien vous couvrir car un jour il peut faire 10 ° avec du vent et le lendemain 30 °, • Contactez bien avant les Chicago Greeter pour bénéficier de l’expertise d’un guide bénévole qui aime parler de sa ville.https://chicagogreeter.com/ , • Achetez via internet un pass Chicago Card sur le site https://gocity.com/chicago/fr et tout est expliqué en français, inscrivez-vous et attendez la dernière relance pour bénéficier du meilleur prix. Non seulement vous faites des économie, mais vous évitez beaucoup d’attente. La meilleure période est fin mai à octobre, après, il peut faire très très froid.
Conclusion : Nous avons adoré Chicago, cette ville est captivante, nous l’avons surnommée la Surprenante, il est vrai qu’elle nous a réservé de nombreuses surprises. Il nous reste encore tant de choses à voir. Merci à Ann Marie, notre « greeter » qui a amorcé notre souhait de découvrir Chicago. Merci à Mathilde et son blog https://www.maathiildee.com qui nous a permis de mieux préparer notre voyage.
Acomme.blog le blog de Paul et Raydo Obadia, mai 2019 Photos : PRO Paul et Raydo Obadia
Si vous cherchez un restaurant avec une situation unique exceptionnelle sur la mer, où la cuisine est raffinée et bonne et où le service est parfait, nous vous proposons de rendre visite à cet établissement dénommé le Plongeoir.
Situation et historique :
Cet emplacement n’a pas d’égal.Situé à Nice, BD Franck Pilate sur deux rochers surplombants la mer fait partie des lieux mythiques de Nice depuis 1862. Au commencement, deux constructions prolongeaient le restaurant la Réserve, un luxueux kiosque et une étonnante goélette en ciment baptisée « l’inflexible », les deux structures étant reliées par une passerelle. C’était l’endroit où il fallait être pour boire un thé ou assister à une soirée dansante.
En 1941 « l’inflexible » subît des dommages et l’architecte RenéLIVIERI créa sur les deux rochers, un plongeoir ouvrage style Art déco sur trois niveaux avec un escalier très célèbre, ainsi qu’un restaurant de plage à la place du kiosque. Cet endroit devint le point de ralliement de générations de niçois. Les restaurants s’y succèdent. Jusqu’à ce que le site soit laissé à l’abandon voici quelques années.
Toutefois, il reste ancré dans la nostalgie des Niçois et parmi eux, Marc DUSSOULIER, un professionnel de la restauration, décide de redonner une nouvelle vie à cet endroit. Nous lui avons posé la question du pourquoi devenir propriétaire en créant un tel restaurant : C’est un coup de cœur, mon emplacement préféré à Nice, c’est faire revivre ce lieu mythique datant des années Belle Époque, sur la mer.
Le plongeoir aujourd’hui
C’est ainsi que le 5 juin 2015, Le Plongeoir ouvre ses tables au public. Cependant, quelques erreurs de casting viennent contrarier le devenir de cet établissement jusqu’à ce que deux nouveaux arrivants viennent corriger le cap de ce restaurant sur l’eau.
Christophe Prosper et Marc Dussoulier
Tout d’abord, en mars 2017, Christophe PROSPER est nommé directeur du Plongeoir. Christophe est connu dans le monde de la gastronomie pour avoir fait une longue carrière au grand hôtel de Saint Jean Cap Ferrat, 25 ans dont 19 en tant que directeur du Restaurant Le Cap. De plus, Christophe PROSPER est formateur et transmet ses connaissances au CFA Paul Augier ainsi qu’à l’IAE.
Aujourd’hui, il est entouré d’une équipe dynamique et dont l’objectif et d’effectuer un service de qualité pour mettre en situation les plats préparés par le Chef Gregory MELANI et son équipe.
Gregory Mélanie et son second Arnaud
Gregory MELANI est le Chef de cuisine depuis peu. Sa carrière est jalonnée par la fréquentation de grandes adresses. Après des études au Lycée Paul Augier, Il travaille au Negresco, chez Issautier, puis second de cuisine au restaurant du cap, avec le MOF, Didier Anies. Celui-ci lui transmettra les principes immuables d’une grande cuisine et deviendra une source d’inspiration. Il est recruté comme second de cuisine au Plongeoir pour en devenir le chef, depuis 2019.
La carte
La carte comporte 3 entrées et deux compositions à partager, 3 plats et 3 desserts
À partager pour deux personnes
Tempura de Crevettes, Fleurs et crème de Courgettes, chutney de Tomates épicées
Antipasti du Plongeoir
Les entrées
Poulpes à la Plancha,
Crevettes Rôties,
Quinoa à la Carotte, caviar de Pamplemousse au Basilic, Œuf croustillant, crémeux de Courgettes
Plats et Suggestions du jour
Risotto Carnaroli crémeux, fricassé d’Encornets, tomates confites, olives et copeaux de vieux parmesan
Dos de Loup, grosse Crevette à la plancha, artichauts « barigoule », Potimarron et champignons
Les formules de midi
Entrée + plat 29 € Entrée + plat + dessert 34 € Sauf Samedi-Dimanche et jours fériés
Pour presque tout savoir
Marc DUSSOULIER est aussi co-gérant avec les moines de Lerins pour la gestion du restaurant La tonnelle sur Île Saint-Honorat. Il n’a pas voulu nous confier ses restaurants de prédilection tant ils sont nombreux.
Christophe PROSPER est aussi Parrain bénévole à la mission locale 06 et ses restaurants favoris sont le comptoir du marché, le séjour café, la Chèvre d’or et bien d’autres.
Quant à Gregory MELANI, ses choix se fixeraient sur Olive et Artichaut, Les sens, le Bistrot du port. Le restaurant le Plongeoir est ouvert de 10h00 à 18h00 tous les jours sauf le mardi de mi-mars à mi-novembre et le soir lorsque les beaux jours le permettent. LE PLONGEOIR 60 boulevard Franck Pilatte – 06300 Nice 04 93 26 53 02 mail. contact@leplongeoir.comhttp://www.leplongeoir.com/ Photos PRO, Édition Gilletta, Le Plongeoir
Le nouveau quartier branché de Nice commence à la Place du Pin à proximité du Port où de nombreux restaurants se sont établis et parmi eux le Café Paulette. Un étonnant établissement ouvert depuis plus de 2 ans de 8 h à 0h30
Le fondateur :
Le parcours atypique d’Arnaud FALLET est peu habituel dans la restauration. Né à Paris, il baigne dans le milieu culinaire. Ses grands-parents paternels sont des épicuriens qui dirigent une brasserie : « Le pourquoi pas ». Très jeune, Arnaud apprécie la « bonne bouffe ». Il a une adoration pour sa grand-mère qui est aux fourneaux, l’accompagne dans les marchés et passe une grande partie de son temps avec elle, dans la cuisine.
Cependant, ses parents déménagent à Nice et Arnaud suit le cursus à la faculté de droit pour obtenir une maîtrise en droit. Mais le chant des marmites lui manque et il crée sa première affaire à Villefranche-sur-mer, « Le Cosmo », dont il assure le management pendant treize ans.
Le besoin de changement devient une réalité, donc avec toute la famille il voyage aux États unis et sillonne la côte ouest avec un esprit pionner et une idée précise de réalisation d’un restaurant qui ne se concrétise pas. Toutefois, il en garde de nombreux enseignements.
Céline et Arnaud
De retour à Nice, on lui fait visiter une boulangerie, place du Pin. Arnaud et Céline, son épouse qui forment un couple de choc, imaginent déjà leur futur établissement. Ils font resurgir l’ancienne configuration et pressentent déjà que ce quartier semi-piéton possède un énorme potentiel.
Il reste à définir le style et baptiser ce nouveau lieu. Le style sera intimiste et à taille humaine. Le concept sera innovant : Un côté bistrot, un brin de coffee-shop, une belle dose de ferme auberge bio, et une formule de bar à tapas pour les soirs, avec toujours, le respect du choix du bon produit.
Quant au nom, Arnaud, rend un hommage à sa grand-mère Paulette, sa « deuxième mère » comme il l’appelle. Le Café Paulette est né. La déco est chaude, naturelle et la terrasse est un plus, très appréciable.
Extérieur
Intérieur
Les propositions
Dès huit heures du matin, vous pouvez faire un tour au Café Paulette pour déguster un vrai café de pure origine, accompagné de viennoiseries faites maison ou vous revigorer avec un jus de remise en forme. À partir du mois d’avril, une nouveauté, le salé fait sa rentrée et vous pourrez choisir un petit déjeuner complet, salé sucré composé de produits frais bio ou artisanaux.
Carte du matin
Petit déjeuner
À midi, c’est une autre affaire, à côté des fondamentaux, l’ardoise varie en fonction du retour du marché et des livraisons. Arnaud avec toute son équipe, met un point d’honneur à satisfaire toutes les exigences. Que vous soyez végétarien, amateur deviande ou poisson, vous trouverez votre bonheur toujours accompagné de ces délicieux légumes racines, cuits à basse température. Un régal.
Carte du midi et l’ardoise
Cabillaud et légumes
Tartare de thon
L’après-midi, oblige, c’est l’heure du « Tea Time », pour déguster un thé, café ou chocolat accompagné d’une création maison. C’est un moment zen, de décontraction et surtout de plaisir gustatif.
Tea Time
Cappuccino
Enfin le jour fait place au crépuscule et c’est l’heure du partage. Arnaud et Céline créent une ambiance très conviviale. Les assiettes composées de créations délicieuses, au format réduit à dessein, afin de vous permettre de découvrir à plusieurs les différentes saveurs préparées par le chef. Toujours à côté des fondamentaux, l’ardoise du jour pour coller à la saison. Un délice.
Carte du soir et l’ardoise
Beignets de Gambas
Il faut féliciter toute l’équipe de jeunes qui se trouve en cuisine. Ils n’ont pas la trentaine, mais ils ont déjà dans leur ADN, l’envie de créer et de bien faire. Le résultat est la conséquence de leur détermination. Un seul mot Bravo.
Tataki de Thon
Assiette de légumes
Nous avons tout aimé, mais plus particulièrement les légumes parfaitement cuits et les pommes de terre rôties à l’huile de noisette et accompagnées d’une sauce camembert.
Pommes de terre rôties à l’huile, sauce camembert
Et bien sûr, pour couronner le tout, des vins comme les bières sont sélectionnés en fonction de leurs provenances et de surtout de leur préparation, souvent bio ou artisanale. Le plus, certains soirs une ambiance musicale jazzy vient parfaire la panoplie de cet attachant établissement.
En conclusion, une belle adresse dont chaque produit à une histoire qu’Arnaud et Céline, se font un plaisir de vous raconter. Nous y sommes allés et nous y sommes retournés.
Au fait, quand Arnaud et Céline, décident d’aller au restaurant, voici leurs choix : Le Canon 23 Rue Meyerbeer, 06000 Nice la Mérenda 4 Rue Raoul Bosio, 06300 Nice.
Voici bientôt un an, le 29 mars 2018, la rue Bavastro à Nice comptait un nouvel établissement : Le Chabrol. Un de plus, allez-vous penser ? Vous faites fausse route, car ce restaurant est différent et propose vraiment une cuisine inventive et originale à un prix très raisonnable.
Les fondateurs :
Thibault Barbaza et Thomas Lemaire
Thibault et Thomas, deux copains, se sont bien trouvés pour réaliser ce pari réussi. Thibault a suivi le cursus de l’école hôtelière de Lyon et a terminé par l’institut Paul Bocuse. Thomas lui, est formé par un grand maître de la cuisine, Christian Morisset qui officie à Antibes, au Figuier Saint Esprit. Mais comme on ne résiste pas à l’appel du large, il poursuit sa formation, aux États-Unis, en Angleterre et en Australie.
Le nom et le lieu.
Au commencement, les deux compères cherchent un fonds de commerce à Nice du côté de la rue Delille, lorsqu’ils découvrent ce local rue Bavastro. Alors, aucune hésitation; le quartier du port de Nice compte de nombreuses créations culinaires réussies. Il faut baptiser ce restaurant et ils penchent pour « Chabrol » qui, au-delà de l’antique coutume, évoque la vieille France et la véritable bonne cuisine.
L’ardoise
Le chef propose des plats savoureux et inventifs et qui utilisent des matières premières de saison. Le soir, les suggestions, de l’ardoise vont par trois. C’est ce que les deux responsables appellent la « Pitance »
Nos choix ont été excellents et nous avons apprécié. Ces propositions évoluent, car tous les 15 jours, le chef change un ou deux plats.
Baba Ganoush, artichaut
Pigeonneau Royal
Pavé de lieu jaune
Selle d’Agneau
Tiramisu, sorbet mascarpone
La formule du midi à 13.90 € est exceptionnelle : une viande ou un poisson qui changent tous les jours avec un verre de vin et un café. Et s’il fait beau, vous pouvez être l’un des rares privilégiés à déjeuner en terrasse. Dans le cas contraire, vous pourrez découvrir un intérieur bien décoré avec de nombreuses illustrations.
Quand Thomas et Thibaut ne sont pas au Chabrol, ils aiment bien fréquenter les établissements suivants : La Ratapignata : 63 avenue du Ray, 06100 Nice. Olive et Artichaut : 6 rue sainte Réparate, 06300 Nice. Lavomatique : 11 rue du Pont Vieux, 06300 Nice. les Agitateurs : 4 rue Bonaparte intersection 9 rue François Guisol, 06300 Nice. (Cliquer ICI pour voir l’article de notre blog à ce sujet)
Conclusion : Une très bonne adresse, une remarquable bonne cuisine raffinée et inventive, une utilisation de produits frais et de saison, un accueil et un service très sympathique, un rapport qualité-prix inégalable. À pratiquer sans hésitation.